La Fête nationale, c'est un moment pour nous rassembler et se rappeler qu’ensemble et unis, nous sommes capables de grandes choses.
On est 9,1 millions, faut se parler… et surtout, arrêter d’avoir peur.
Bonne Fête nationale du Québec! ⚜️
Tellement de bons moments passés ensemble au fil des ans…
Pour la Fête des Pères, on mangera du libanais et on regardera l’Espagne en Coupe du monde ensemble.
Une chance qu’on s’a! La vie est belle avec vous les enfants!
Dans les prochains jours, j’entamerai une mission en France afin de réactiver la diplomatie indépendantiste, à la veille des élections générales du 5 octobre 2026, où le Parti Québécois sollicitera un mandat auprès de la population pour tenir un référendum sur l'indépendance du Québec. Voici ma lettre parue dans Le Figaro :
Le Québec à nouveau devant la possibilité de son indépendance
Dans quelques mois, les Québécoises et Québécois iront aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Ce rendez-vous du 5 octobre 2026 a un potentiel historique. Pour la première fois depuis plus de 30 ans, le Parti Québécois que j’ai l’honneur de diriger proposera aux électeurs une consultation populaire sur l’indépendance du Québec. Certains, en France, seront peut-être surpris: ils avaient perdu la trace de la cause du Québec libre ces dernières décennies. Pourtant, la question nationale revient en force. Pourquoi un tel retour de l’option indépendantiste? Parce que l’indépendance, pour le peuple québécois, est devenue une question de survie. Village gaulois francophone entouré d’anglophones, nous ne représentons que 2% de la population nord-américaine, rendant le travail pour la survie du français un effort de tous les instants. Cette aspiration, vivre en français en Amérique, nous la portons depuis plus de quatre siècles, et contre toute attente, le peuple québécois a résisté aux forces assimilationnistes qui poussaient à sa disparition. Une aspiration au cœur de ce que nous sommes: un peuple qui veut exister paisiblement dans le respect de sa différence linguistique et culturelle et qui réclame les moyens d’assurer sa pérennité.
Mais les dernières années révèlent des tendances inquiétantes. Tous les indicateurs sont au rouge. Sans l’indépendance, les Québécois comprennent que la chute s’accélèrera jusqu’au moment où la masse critique de francophones n’existera plus. Commencerait alors un triste déclin. Je ne peux, comme chef du parti indépendantiste, m’y résoudre. L’aventure de la langue française en Amérique doit se poursuivre. Elle ne doit pas seulement survivre, mais rayonner. On sous-estime à quel point le Canada, historiquement, et tel qu’il est devenu, travaille activement à dissoudre le fait français. Le nombre de francophones hors Québec est passé de 6,1% en 1971 à 3,5% en 2021. À ce rythme, dans 15 ans, les francophones du reste du Canada ne seront plus que 2,7% de la population. On parlait jadis de leur minorisation, ils risquent maintenant la quasi-disparition démographique. La politique canadienne d’immigration, étrangement idéalisée chez certains, est la cause première de ce déclin accéléré.
Notre époque pose une question fondamentale : comment, dans nos sociétés de plus en plus complexes et atomisées, refaire un monde commun? Le Canada a misé depuis longtemps sur le multiculturalisme, qui pousse les populations issues de l’immigration à vivre en parallèle de la société d'accueil, enfermées dans leur communauté d’origine. C’est le modèle, bien mal nommé, des accommodements raisonnables et de l’exacerbation des droits religieux. Partout à travers le monde, nous voyons l’échec de ce modèle et les conséquences évidentes qu’il engendre sur la cohésion sociale. Pourtant, le Canada, de son côté, a choisi de s’entêter. Le Québec voit les choses autrement, et a fait le choix de la laïcité. Le Canada ne cache pas son aversion pour elle, alors qu’au Québec, elle se construit sur un large consensus populaire. Semblable à la loi française de 1905, notre laïcité interdit en autre le port de signes religieux aux agents de l’État en position d’autorité, c’est-à-dire les juges, procureurs, gardiens de prison et enseignants de l’école. Ce qui peut sembler relever du minimalisme juridique est perçu par le Canada comme une attaque envers les minorités religieuses et contre leur interprétation désirée du droit à la religion. Ces deux modèles représentent deux visions du monde incompatibles.
Comme la plupart des pays occidentaux, le Québec a vécu une importante pression migratoire imposée par le Canada, qui se sert de son contrôle des frontières et des aéroports pour imposer son agenda idéologique. Notre population ne compte que 9 millions de personnes. De 2022 à 2024, nous avons accueilli 430 000 nouveaux immigrants. À l’échelle de la France, cela équivaut à l’ajout de 3,3 millions de personnes en seulement trois ans. Les conséquences des politiques d’immigration canadiennes sont documentées : crise du logement et des services publics, déclin marqué du français, et une mise à mal du modèle d’intégration qui était jadis perçu comme un modèle de réussite par les Québécois.
À cela s’ajoute le gaspillage important des fonds publics qui découle du dédoublement des responsabilités et des ministères entre Québec et un gouvernement du Canada qui tente de centraliser tous les pouvoirs à Ottawa. La présence d’un gouvernement de trop génère donc un gaspillage éhonté et l’impossibilité de faire avancer les projets pour lesquels les multiples paliers de gouvernement n’ont pas la même vision. À ce titre, il faut rappeler que le gouvernement canadien ne respecte en fait pas sa propre constitution, utilisant les impôts qu’il perçoit pour s’ingérer dans les champs de compétence du Québec à travers un pouvoir de dépenser dans des domaines qui relèvent en fait de l’Assemblée nationale du Québec.
On l’aura compris, pour l’instant, l’avenir du Québec se décide dans une fédération où il est structurellement minoritaire, où la légitimité de son existence est régulièrement remise en question, et où les abus de pouvoir par le régime canadien sont de plus en plus monnaie courante. Pour reprendre les termes de Mark Carney lui-même à Davos, les états qui ne seront pas à la table seront au menu. C’est justement ce qui amène les Québécois à ne pas baisser les bras : cette volonté d’être à la table des nations plutôt que voir ses intérêts bafoués. Pour renverser le déclin du français, adopter notre modèle de laïcité et reprendre le contrôle tant de notre politique d’immigration que de nos finances publiques, l’indépendance réémerge donc à titre de solution logique et nécessaire. Les Québécois partagent globalement ces constats, même s’ils n’en viennent pas tous à la conclusion de l’indépendance – ils sont convaincus que leur avenir politique dépend exclusivement d’eux-mêmes, que leur droit à l’autodétermination ne saurait être soumis à un autre peuple. Le Parti Québécois entend les convaincre des vertus d’être un pays à part entière, bien que l’obstacle principal à ce projet soit une campagne de peur permanente du régime fédéral canadien, notamment la peur d’être consulté par référendum, lequel est constamment présenté comme un cataclysme et non comme un exercice démocratique normal.
En 1995, les Québécois sont passés à deux doigts de l’indépendance. On sait aujourd’hui qu’elle leur a échappé à cause des manœuvres frauduleuses de l’État canadien. Mais l’histoire, à nouveau, pointe le museau, et il n’est pas inutile de noter que c’est la jeune génération qui contribue à donner un nouveau souffle à la cause du Québec. Tous les citoyens québécois de moins de 49 ans n’ont pas connu la campagne référendaire brise cœur de 1995. Il est donc bien possible qu’un moment historique soit à nos portes. Pour les Québécois, il ne s’agit pas d’ajouter de l’instabilité à un monde en tension, mais plutôt de participer au monde en leur propre nom, pour permettre d’ajouter un peu de dignité à ce peuple qui, comme le disait le poète québécois Gaston Miron, “n’en finit plus de ne pas naître”. Dans les années à venir, l’amitié franco-québécoise sera plus importante que jamais. Notre histoire partagée, notre vision commune du monde, nos liens culturels, affectifs et familiaux, sont vitaux. Depuis de Gaulle, cette relation s’est construite, approfondie, et tous les gouvernements français, quels qu’ils soient, ont su la valeur de notre relation particulière, à nulle autre pareille. Le Québec ne doute pas que dans les années à venir, la France répondra à l’appel du Québec, sous le signe de l’histoire, de l’amitié, et de la certitude de notre destin partagé.
Concert « Chants de bataille » avec Luce Dufault, Daniel Boucher et Paul Piché à l’église de St-Denis-sur-Richelieu (1792), deuxième plus vieille église du diocèse de Saint-Hyacinthe.
C’est le plus important tournoi de soccer de tous les temps! 48 équipes de 26 joueurs, 104 matchs en 34 jours, 16 stades au Canada, Mexique et USA… pour un seul titre de champion du monde
APRÈS-MIDI THÉÂTRE au profit de la Société Alzheimer Brome-Missisquoi et Haute-Yamaska. Le samedi 8 août à 15h au Théâtre l’Aparté du Verbe Divin.
Une comédie humaine et touchante sur les secrets qu’on cache et les vérités qu’on ose enfin dévoiler. https://t.co/6z8QgiJkmD
ENSEMBLE pour ne jamais oublier! 125% de notre objectif!!!
162 740 $ amassés lors de La Marche pour l’Alzheimer à Bromont.
MERCI À TOUS NOS GÉNÉREUX DONATEURS ET BÉNÉVOLES.
Ma barbe des séries est disparue. Mon chandail et mon drapeau sont rangés jusqu'à l’automne. Ces jeunes nous ont fait vivre un bel hiver et un très bon printemps. Notre noyau de jeunes talents est sous contrat à long terme. Merci pour toutes ces belles émotions et à bientôt!
J’ai tellement entendu de commentaires négatifs depuis la défaite de lundi du CH…. Calmons-nous! Le meilleur club de la LNH vient d’être éliminé en 4 matchs consécutifs. Le Tricolore peut égaler sa série 2-2 ce soir. Come on! Go HABS Go!
Les Canadiens ont manqué l’occasion de présenter nos Championnes au Centre Bell lundi… maintenant au tour de TVA Sports et RDS de ne pas présenter le défilé samedi! Deux poids, deux mesures pour le hockey féminin. Gênant.
La défaite crève-cœur d’hier aurait été moins difficile à avaler si on avait eu la délicatesse d’accueillir nos championnes de la Victoire de Montréal avec la Coupe Walter au centre de la glace. Elles le méritaient tellement!
En collaboration avec @AirCanada et @IntactAssurance , la Victoire de Montréal célèbrera sa conquête de la Coupe Walter avec ses partisan·es le samedi 30 mai prochain, au Parterre, dans le Quartier des spectacles, à Montréal 🙌
In collaboration with Air Canada and Intact Insurance, the Montréal Victoire will celebrate their Walter Cup victory with their fans on Saturday, May 30, at the Parterre, in the Quartier des Spectacles in Montréal!
L’amitié est un excellent liant acoustique. Au-delà de la technique, au-delà des croches et des soupirs, chanter ensemble est d’abord un acte d’humanité au pupitre des basses. Beaucoup de plaisir encore aujourd’hui avec Daniel Bellemare et Jacques Francoeur.
Belles émotions avec les sopranos Léa Weilbrenner et Raphaëlle Paquette cet après-midi avec notre concert « Ces sacrés Romantiques! ». Privilège de partager la scène avec ces professionnelles de l’art lyrique et le Choeur Classique de l'Estrie.