Le Bois du Chat devait disparaître. La forêt est toujours là ! 🎉
Le tribunal de Limoges vient de condamner le propriétaire, les exploitants et le préfet pour des infractions environnementales. Le préfet a fait appel.
👉Pour les opposants à la coupe rase ? Aucune condamnation !
On ne nous a pas mis des chars dans les rues.
On ne nous a pas collé un uniforme sur le dos.
On ne nous a pas annoncé une dictature.
Non.
On a fait bien pire.
On a installé une pieuvre.
Une pieuvre silencieuse.
Une pieuvre propre.
Une pieuvre qui sourit.
Chaque tentacule a l’air gentil pris séparément.
Mais ensemble, ils serrent.
Un petit contrôle ici.
Un petit “pour votre sécurité” là.
Un petit “pour protéger les enfants”.
Un petit “contre la haine”.
Un petit “contre la désinformation”.
Et pendant que tu hoches la tête, la pieuvre t’enlace.
Un tentacule sur tes réseaux.
Un tentacule sur ton identité.
Un tentacule sur tes messages privés.
Un tentacule sur ton argent.
Un tentacule sur ton chauffage.
Un tentacule sur ce que tu peux dire.
Un tentacule sur ce que tu peux lire.
Rien de brutal.
Tout est progressif.
C’est ça le génie pervers du système.
On ne t’interdit pas.
On “régule”.
On ne te censure pas.
On “modère”.
On ne te surveille pas.
On “protège”.
On ne t’oblige pas.
On “conditionne”.
Et un jour tu te réveilles, et tu réalises que tu vis dans une cage…
mais une cage confortable.
Avec Netflix.
Avec des livraisons.
Avec des écrans partout.
Alors beaucoup se disent :
“Bah ça va encore.”
Jusqu’au jour où tu veux t’opposer.
Jusqu’au jour où tu veux refuser.
Jusqu’au jour où tu veux penser autrement.
Et là tu découvres que :
Ton compte saute.
Ton message disparaît.
Ton accès est limité.
Ton identité devient obligatoire.
Ton anonymat est mort.
Pas parce que tu es un criminel.
Mais parce que tu n’es pas docile.
C’est ça, le totalitarisme moderne.
Pas des bottes.
Pas des cris.
Pas des drapeaux.
Des formulaires.
Des algorithmes.
Des règlements.
Des plateformes complices.
Une dictature sans visage.
Et pendant que la pieuvre serre, les politiciens expliquent que c’est “pour ton bien”.
Comme toujours dans l’Histoire.
La vérité est simple :
Quand un pouvoir a besoin de contrôler la parole,
c’est qu’il a peur.
Quand un pouvoir a besoin de surveiller tout le monde,
c’est qu’il a perdu toute légitimité.
Quand un pouvoir méprise son peuple,
il ne gouverne plus.
Il administre un troupeau.
Ce n’est pas une dérive.
C’est un projet.
Et la seule chose qui leur fait encore peur,
ce n’est pas la violence.
C’est la lucidité.
En juillet 1941, dans le cauchemar vivant du camp de concentration d’Auschwitz, un sergent polonais nommé Franciszek Gajowniczek entendit les mots qui signifiaient sa mort — et s’effondra à genoux en pleurant pour sa femme et ses enfants.
Saviez-vous qu’à ce moment précis, alors que presque toute espérance avait été brisée, un homme s’avança calmement et proposa de mourir à sa place ?
Voici ce qui s’est passé.
Un prisonnier s’était évadé, et les nazis étaient furieux. Leur règle tordue était simple : pour chaque évasion, dix hommes choisis au hasard seraient enfermés dans un bunker de la faim pour mourir lentement. C’était leur manière d’écraser toute idée de liberté.
Franciszek était un mari. Un père. Et quand son numéro fut appelé, il s’effondra.
« Ma femme ! Mes enfants ! » cria-t-il, sachant qu’il ne les reverrait jamais.
Alors, du milieu des prisonniers affamés en uniformes rayés, un homme s’avança. Amaigri, épuisé, comme tous les autres. Mais sa voix était calme.
« Je suis prêtre catholique, » dit-il simplement.
« Je n’ai pas de famille. Laissez-moi prendre sa place. »
Il s’appelait Maximilien Kolbe. Il avait 47 ans. Et il venait de faire un choix qui allait résonner à travers les générations.
Avant la guerre, Kolbe était un moine franciscain — un érudit, un écrivain, un homme qui avait consacré sa vie à la foi et à la bonté. Quand les nazis envahirent la Pologne en 1939, il ne se cacha pas. Il abrita des réfugiés juifs dans son monastère. Il continua à imprimer des journaux qui disaient la vérité, à une époque où la vérité était dangereuse. Pour ce courage, la Gestapo l’arrêta en 1941 et l’envoya à Auschwitz comme prisonnier 16670.
Même là — dans ce lieu conçu pour ôter toute humanité — Kolbe devint une lumière silencieuse. Il partageait ses maigres rations. Murmurait des prières. Consolait les brisés. Et quand le moment arriva, il offrit sa vie.
Les gardes acceptèrent. Kolbe et neuf autres furent enfermés dans le bunker de la faim — une cellule sans fenêtres où ils devaient mourir de soif et de faim.
Pendant deux semaines atroces, Kolbe tint bon. Un à un, les autres moururent. Mais Kolbe ne désespéra pas. Il guida les prières. Chanta des hymnes. Tena la main des mourants et leur rappela qu’ils n’étaient pas seuls.
Le 14 août 1941, impatients de vider le bunker, les gardes lui injectèrent de l’acide phénique. Il mourut le bras tendu, paisible jusqu’au bout.
Et Franciszek ?
Il survécut. Il sortit vivant d’Auschwitz et de la guerre. Il retrouva sa femme et ses enfants. Et pendant 52 ans — jusqu’en 1995 — il raconta l’histoire de Kolbe à tous ceux qui voulaient l’entendre, afin que le monde n’oublie jamais.
En 1982, le pape Jean-Paul II canonisa Kolbe, le qualifiant de « Martyr de la Charité ». Il fut la première personne canonisée pour être morte volontairement à la place d’un autre.
J’aime la manière dont cet acte d’amour, longtemps oublié, nous rappelle que même dans les lieux les plus sombres, le choix d’une seule personne peut briller comme un phare. Kolbe ne venait ni du pouvoir ni du privilège dans ce camp — il venait du même enfer que les autres. Mais il a choisi la compassion quand le monde exigeait la cruauté. Il a choisi la vie d’un autre avant la sienne.
Cela fait réfléchir : si un homme a pu faire cela à Auschwitz, que pourrions-nous faire avec ne serait-ce qu’une fraction de ce courage dans nos vies quotidiennes ?
La prochaine fois que vous vous demandez si la bonté compte, pensez à Maximilien Kolbe avançant dans cette file — et partagez cette histoire pour que son sacrifice ne soit jamais oublié. 💙🕊️
Il faut absolument que cette histoire fasse le Tour de France, lisez l'article c'est accablant.
Le harcèlement scolaire est insupportable et il l'est d'autant plus quand l'établissement ne le prend pas en compte et renverse la charge sur l'harcelée.
Faisons tourner ça !
🔵❤️ Notre Wauquiez National continue ses sorties contre l'assistanat et la dépense publique.
Donc on va faire le récapitulatif des casseroles d'un des plus gros escrocs de ce pays, qui vont fait la morale à chaque fois qu'un micro s'approche de sa trogne.
⤵️
18h- 9 h
Salaire 359€ net
Nous avons réussi à faire une pause 45 min pour «dîner» à 6h du matin. A fond depuis 18 h
Découverte de cancer, annonce à une famille de fin de vie, AVC, bobos en tout genre, personnes âgées fragiles, ulcère perforé …
Les uns après les autres. Avec le téléphone qui sonne, les résultats de bio, de scanner, les demandes des infirmières, la famille qui demande si le papa peut boire, l’alarme et le renfort quand un collègue se fait agresser par un patient psychiatrique agressif …
L’arrêt cardiaque non récupéré de l’homme de 59 ans de la semaine dernière que j’ai encore du mal à digérer
Et le repas servi pour lequel on paie des indemnités
Puis je me lève et lis que des milliers de contribuables milliardaires et millionnaires ont un revenu fiscal de référence égal à zéro, ainsi exonérés d'impôts sur le revenu.
Et ils nous parlent de plan d’économies sur l’hôpital.
@superkevin54 🔄 407 mensonges documentés de Macron.
Ce n'est pourtant que la pointe de l'iceberg : à un par jour depuis 2017, le dossier ferait 3000 pages.
Voici l'autopsie de la mort de Vᵉ République. 👇
https://t.co/Qbz1QA26k0
La France insoumise et ses partenaires européens ont lancé une initiative citoyenne pour que l'Union européenne rompe l'accord d'association avec Israël.
Elle a déjà recueilli plus de 150 000 signatures dans toute l'Europe, il faut atteindre 1 million de signatures pour qu'elle aboutisse.
Signez et faites signer !
https://t.co/q0VwpkhNoL
Mais comme je n'ai plus aucune visibilité, ni les agriculteurs ni les vétérinaires radiés ne sauront que j'aurais pu les aider...
https://t.co/PDA8dIcfTs
Ce soir… j’ai peur.
Peur pour mes bêtes, peur pour mon avenir, peur de m’effondrer.
Je porte le silence de ceux qui ne dorment plus,
la détresse de mes collègues qui encaissent sans pouvoir hurler.
Je regarde mes vaches manger les dernières parcelles avant l’hiver.
Et je me surprends à compter les instants comme si chaque seconde était déjà une souvenir volé.
Je me tiens là, au milieu d’elles, et je pleure.
Pas par faiblesse.
Mais parce qu’un jour, peut-être trop proche,
on me dira de tout arrêter…
d’abattre ce que j’ai construit,
ce que j’aime,
ce qui me fait vivre.
La nuit, le cerveau devient un ennemi.
Il tourne, il calcule, il prévoit l’impensable.
Il passe en revue les projets, les dettes, les factures,
les efforts sans fin pour prouver que l’on mérite juste de continuer d’exister.
Et puis le matin revient.
On s’habille de courage,
on cache les larmes dans le froid du jour,
et on repart faire ce qu’on a à faire.
Parce que personne d’autre le fera à notre place.
On dit que c’est le plus beau métier du monde.
C’est vrai.
Mais c’est aussi celui qui te prend ton cœur pour le piétiner parfois.
Celui où tu donnes tout,
où l’État ne voit que des chiffres,
et où toi, tu vois des vies.
Être agriculteur, c’est se battre chaque jour
pour ne pas perdre ce qui nous définit.
Pour ne pas disparaître en silence.
Ce soir…
je n’ai pas honte de le dire : j’ai peur.
Mais j’ai aussi cette rage ancrée,
celle qui fait tenir debout
quand tout devrait s’écrouler.
Parce que tant que le jour se lèvera,
je serai là.
Avec mes bêtes.
Avec mes tripes.
Avec la dignité de ceux qui ne lâchent pas.
Texte écrit par Rémi,
Notre pays sombre dans la répression tout azimut. Ce pouvoir macroniste en fin de règne, sans majorité, réunissant les ultimes fonds de cuve de la politique, devient dangereux.
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