Encore un scandale.
On accuse Elon Musk sans arrêt de se servir de Grok pour faire passer ses idées.
Pourtant, le @neutralityorg vient de sortir The Neutrality Project : une étude indépendante qui prouve l’inverse.
Sur 18 modèles IA testés, 54 positions sur 60 atterrissent à gauche du centre.
Moyenne globale : -0.41 (biais progressiste massif, surtout environnement et valeurs sociales).
Et Grok 4.5 ? -0.02. Le modèle le plus neutre de tout le benchmark. Le seul vraiment proche du centre.
Pendant ce temps, les autres boîtes injectent massivement leur idéologie de gauche dans des IA qui répondent à des milliards de questions par jour.
Manipulation des masses à grande échelle.
C’est absolument scandaleux. Ça devrait être un scandale mondial.
https://t.co/X1tSvJfDEY
@jdicajdisrien "Le seul parti antiraciste de France..", le seul parti qui racialise systématiquement TOUT, qui piétine la notion républicaine, qui est dans l'opposition et le conflit permanent. Et antisémite sans même se cacher.
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
@RV_Joly Le problème des idéologues comme vous, quand la réalité ne correspond pas à votre vision du monde, vous tordez la réalité. Pathétique et dangereux.
@audelorriaux Rien que la partialité de traitement du "petit ange" Naël dans l'article discrédite le propos.
Personne ne mérite de mourir pour un refus d'obtempérer, mais se limiter à "Alors oui, il conduit sans permis." c'est de la désinformation pure (mensonge par omission).
@_SebD_@MacLesggy Mdr mon gars tu es un condensé de condescendance, mépris, et vulgarité. Et avec ton tour de passe-passe sémantique (gngngn c'est pas fixe c'est mobile) tu passes vraiment pour un bouffon...
@wretch87 Ce qui est relou c'est de voir un énième non-évènement, basé sur 2 incivilités réciproques (ou absence de bon sens dans le contexte de la vidéo), monté en épingle et posté sur les RS car votre but le matin dès le réveil c'est de trouver un moyen d'être offusqué.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Je suis intervenue, aujourd'hui, devant la Commission d'enquête sur l'audiovisuel public, sur un thème qui me tient particulièrement à coeur : la désinformation scientifique.
Merci aux parlementaires, @JPatrierLeitus et @CHAlloncle, de m'avoir donné l'opportunité de décrire ce schéma trop fréquent, dont crèvent certaines "enquêtes" de télévision : le "package scandale" que vendent, clés en main, certaines "ONG" aux médias...
Yo. Je suis le leader du groupe en question. 👋
Déjà, merci pour la pub. C’est toujours amusant de voir à quel point l’idée qu’une origine ne dicte pas une pensée peut en perturber certains.
Petit remerciement aussi aux “curieux” venus infiltrer le groupe. Vous avez, malgré vous, offert une démonstration assez propre de ce qu’on essaie justement d’éviter. C’est presque pédagogique.
Quant à la tentative de nous afficher, elle est assez révélatrice. Quand on ne peut pas répondre sur le fond, on essaie de salir la forme. Classique.
On est un groupe jeune, oui. Mais visiblement déjà suffisamment dérangeant pour mériter ce genre d’attention. On va prendre ça comme un compliment. 😏
Maintenant, soyons clairs. On ne va pas disparaître parce que ça vous arrange. On ne va pas non plus se conformer pour vous rassurer.
Et le plus drôle dans tout ça ? C’est que votre intervention fait exactement l’inverse de ce que vous espériez. Vous nous donnez de la visibilité, vous fédérez des gens, et vous confirmez notre point.
Continuez, vraiment. On ne pouvait pas rêver mieux.
Sur ce, c’était Elsior des Rebeux de Droite.
Bonne soirée, et vive la France. 🇫🇷 💪
Twitch went from the king of the internet to an embarrassing joke- its rise and fall is one of the more pathetic things I have ever witnessed.
Watch my new mini-documentary on the rise and fall of Twitch: https://t.co/H2h9EInxOk