Révéler le Bien ou Dieu ou la Vie par soi. Rendre l'Amour inconditionnel contagieux pour bâtir avec d'autres volontaires un monde neuf croissant dans l'ancien.
HOMME, SPIRITUALITÉ, MATÉRIALISME
Un exposé récent que j’ai fait pour le CDRS (Cercle de Renouvèlement Spirituel).
De ce fait, mes exposés ont toujours polarisés en fonction de mes interlocuteurs que je connais.
Je vois le matérialisme non comme une doctrine philosophique particulière mais comme la religion universelle de l’humanité, quelles que soient les croyances qu’on peut avoir au sujet de Dieu, des hommes et du monde.
Ce n’est pas une religion constituée en système, clergé et culte, mais la croyance générale sous-jacente à toutes les activités humaines parce que l’homme a oublié ses Racines dans le Ciel. De ce fait, le matérialisme a de nombreux cultes célébrés sous des formes différentes : légaliste, financier, politique, religieux au sens propre, universitaire, etc. qui font qu’on ne voit plus son emprise lourde et aveuglante sur l’esprit humain.
Il n’y a qu’une façon d’en sortir : c’est la « pénitence », la vraie, nous dit Le Signe, qu’elle soit consciente ou non, et quelle que soit sa croyance (religieuse ou rationaliste). Autrement dit, c’est de s’engager individuellement dans une ascension spirituelle dont le moteur est l’Amour universel ou évangélique, par laquelle l’humain redevient conscient d’être Enfant de la Vie, et, bien sûr, agissant comme tel. Il doit alors faire souche avec d’autres pénitents comme lui pour former un peuple libérateur car le Salut est collectif.
Homme, spiritualité et matérialisme https://t.co/L1hndFucKj via @YouTube
Énorme ! (cf vidéo ⤵️)
Vidéo d’utilité publique qui explique comment l’UE avec la complicité des gouvernements français a délibérément DÉTRUIT EDF et fait EXPLOSER les prix de l’électricité en France !
« Pour calmer les partenaires européens et parce que Bruxelles était agacé », on a sciemment fait tout ça !
➡️ Frexit évidemment !
Mais aussi poursuites judiciaires contre les responsables de cette haute trahison
Et enquête judiciaire sur l’évidente corruption qui explique la mise en place de ce système absurde
Diffusez svp ⤵️
L’ÉTAT CAPTURÉ (par une caste) selon France-Soir mais l’État a-t-il jamais été autre chose que « l’organisation des privilèges de ceux qui en profitent » (Léon Tolstoï)
L’État a toujours été l’outil privilégié de la classe dominante qui l’a utilisé à son profit tout en donnant des miettes aux autres pour qu’ils se tiennent tranquilles. Et même en leur faisant croire qu’ils étaient les souverains (la « démocratie »). C’est plus particulièrement sensible à notre époque parce qu’en dehors de l’État, il n’y a plus de lien social, de valeurs reconnues par tous, une façon commune d’exister au monde. Ce pourquoi ceux qui profitent de ce monde, matériellement parlant, ont mis la main sur la structure centrale, ce que montre l’article de France-Soir. C’est particulièrement visible en France où s’est établi un pseudo-communisme.
Le problème c’est que l’État, c’est-à-dire une structure, un squelette d’organisation donc, n’apporte pas de chair, de vie, de lien social. Il impose sa loi, son prélèvement de richesse, la vision de ceux qui s’en servent à leur profit mais il ne soude pas les habitants autour d’une même vision du monde, il ne les rassemble pas de façon vivante en une foi commune. La patrie pourrait le faire, pas l’État, mais la patrie s’est enlisée dans une Europe bureacratique. Dieu pourrait le faire, et c’est ce que faisait encore le « christianisme d’église » même tr!s tôt dévoyé, même pauvrement dans sa phase zombi (E. Todd). Mais suite à son agonie (la phase zéro), on se rend compte que les valeurs rationnelles issues des Lumières sont inaptes à apporter le remplacement nécessaire pour unifier la nation. Les lois, les structures, les pouvoirs ne portent pas la vie, ils l’asservissent. Nous sommes de fait tombés dans un nihilisme pour le moment encore larvé, qui risque de se renforcer jusqu’au « péché des péchés » (Le Signe 38/2) où les hommes se raccrochent à la seule structure collective en apparence opérationnelle : l’État. D’où la caste qui la tient comme on s’accroche à une épave, sans souci des petits et des faibles, et la tendance des gouvernants a en faire une structure autoritaire de plus en plus contraignante. Ainsi se fait le glissement insidieux vers le totalitarisme.
L’unique porte de sortie c’est le retour de la vie spirituelle libre. Non pas d’une nouvelle religion-institution, mais d’une reconnaissance mutuelle sur la base d'une même façon d’être Humain : d’être bon, pardonnant, pacifique, intelligent et libre, ce que Le Signe qualifie être « pénitents », et refaire société sur cette base vivante-là. Ne nous leurrons pas, ce ne peut être que le fait d’un « petit reste » éveillé, ce qu’ont déjà démarré les « assemblées » de pèlerins d’Arès. Voir moins
L'Etat capturé https://t.co/atLZIC5Tro via @YouTube
👍 EMMANUEL TODD CONFIRME NOS ANALYSES ET CONSEILLE LE FREXIT
Ne nous laissons pas intimider par les sondages et les médias des milliardaires.
Il est logique que ceux-ci diabolisent le Frexit car ils ont fort à perdre du retour d'une France souveraine assurant la justice sociale.
L’AVEUGLEMENT IDÉOLOGIQUE : LE CAS DE L’ÉCOLOGIE POLITIQUE
Fabien Bouglé, selon moi, parle avec compétence des mauvais choix énergétiques faits par les gouvernants français depuis 35 ans, et qu’elle continue à faire au nom de la mise en avant des «énergies (soi-disant) vertes» et d’une désinformation systématique aveugle, parce que sous le coup d’une croyance écologique quasi-religieuse.
Mais le réel se rappelle à tous. D’une part ce sont les Français qui payent la facture et d’autre part ces choix ne semblent pas prendre en considération le chaos mondial qui se dessine et les carences inévitables des énergies fossiles. On retrouve l’incurie chronique des politiques car un pays sans autonomie énergétique devient dépendant. Or la France a, selon Fabien Beuglé, les ressources naturelles pour faire face.
Au-delà de la question purement énergétique, c’est celle du discernement des décideurs qui est décisive. Or le discernement, la lucidité, le pragmatisme, la cohérence ressortent prioritairement d’une intelligence spirituelle libre, non religieuse. C’est celle-ci qui manque cruellement avant tout. La vie spirituelle libre, qui assure le lien à la Vie, est la première ressource énergétique. Elle fera découvrir à l’homme des gisements (en lui) qu’il n’imagine même pas.
Fabien Bouglé : qui a sabordé la souveraineté énergétique de la France ? https://t.co/JT6K8k08As via @YouTube
NOUVELLE ATTEINTE AUX LIBERTÉS PUBLIQUES : LA TRAQUE DES DONATEURS AUX MÉDIAS INDÉPENDANTS
« Le roi fort vient » nous annonçait laconiquement Le Signe (x/10). En voilà une nouvelle preuve, la demande officielle par le Sénat des noms des donateurs (de plus de 3000 euros) aux médias indépendants, dits citoyens.
En quoi ça regarde le Sénat d’avoir les noms de donateurs ? Ne sommes-nous donc pas libres ? Est-ce pour impressionner ? menacer ? Mais de quoi ? Il va de soi que ce genre de mesure s’ajoute à toutes celles, liberticides, qui apparaissent en ces temps chaotiques. Des temps difficiles pour les pouvoirs car ils sentent bien déjà que leur jour sont comptés. Arriveront-ils par des mesures mesquines et sans fondement à retenir l’inéluctable évolution ? Ça m’étonnerait.
« Le(s) roi(s) tremble(nt) dans l(eur) manche ; le(ur) pied (glisse) dans la boue. » (Le Signe xix/16)
« Ils veulent mettre au pas les médias indépendants pour la présidentiel... https://t.co/XkdfvnADfd via @YouTube
DE LA SERVITUDE INTÉRIORISÉE dans et par LE SYSTÈME
Pourquoi reste-t-on dans le cadre alors même que ce cadre est injuste, fatigant, anxiogène ? Parce que d’une part, pour le moment, le système nous apporte encore une certaine sécurité associée à un confort matériel, d’autre part parce que le système a réussi le tour de force d’enfermer chaque individu dans l'individualisme tout en le standardisant dans la masse.
Chacun pressent qu’il y aurait une manière plus intelligente et solidaire de faire société mais pris dans « le souci des nations » (Le Signe xLix/3) il se tient à carreau et les gouvernants n’ont de cesse de renforcer cette aliénation en diminuant de plus en plus la liberté individuelle et en augmentant le contrôle.
Tout ça ne pourra pas durer éternellement, c’est évident, parce que c’est, au fond, l’étouffement même de la vie.
Agir réellement, sur le Fond, regagner de la liberté, de la réflexion, sortir de la soumission, c’est « changer sa vie » (Le Signe 30/11) moins en changeant ses choix d’existence (profession, consommation, famille, santé, etc.) qu’en changeant son rapport à l’autre et à soi-même, autrement dit en devenant « pénitent » (Le Signe Le Signe 30/11) au vrais sens du terme (se recréer). Et en chercher d’autres pour faire société avec eux en formant "des assemblées souveraines d’elles-mêmes ».
« Refaire une humanité capable de désobéir sans perdre son humanité» nous dit Mika Denissot. Oui, être capable de renoncer à un certain confort (l’embourgeoisement) individualiste pour regagner en liberté, et refaire du lien social sur cette base.
Pourquoi nous ne nous révoltons pas, même quand tout nous y pousse. https://t.co/t33JaYRlEw via @YouTube
BLOG DU PROPHÈTE du « SIGNE / LA RÉVÉLATION D’ARÈS »
Nouvelle présentation.
Pendant dix-huit ans de 2006 à 2024, Michel Potay (frère Michel) a nourri ce blog en y publiant 249 articles et en répondant à plus de 10 000 commentaires, un héritage spirituel d’une richesse exceptionnelle. Cette nouvelle présentation a été pensée pour que ces enseignements, intemporels et essentiels, rayonnent pleinement, à l’image de l’arbre dont la cime reste perpétuellement verte (Le Signe XVI/13), toujours tourné vers la Lumière.
Une mine spirituelle pour les générations à venir, pour qu’adviennent "les serviteurs du temps qui vient".
https://t.co/5XjkBdWXeu
LE NIHILISME ONTOLOGIQUE EST LA CONDITION DE L’HOMME PÉCHEUR, QUI S’EST VOLONTAIREMENT COUPÉ DE LA VIE. LES RELIGIONS ONT SEULEMENT MIS UN PANSEMENT SUR LA BLESSURE EXISTENTIELLE ALORS QU’IL FAUT DÉSORMAIS S’ATTAQUER AUX CAUSES PROFONDES DE LA « MALADIE DE LA VIE ».
C’EST TOUT L’APPEL DU « SIGNE » DE NOUS ÉCLAIRER À CE SUJET.
Voici le commentaire que je mets sous l’ITW de Todd.
La religion n’a jamais été qu’un pansement pour une maladie existentielle beaucoup plus profonde et beaucoup plus grave, ce que je vois comme un "nihilisme ontologique" qui est inhérent à la coupure volontaire de l’humain avec La Vie (ou Dieu), le vrai péché.
La question existentielle de l’homme n’a jamais été résolue par croire en ci ou en ça. Elle ne le sera que par être, autrement dit changer de comportement, chercher le Bien absolu. Ne plus juger, ne plus se venger, ne plus mentir... pardonner sans condition, réfléchir avec la tête et le coeur, autrement dit encore se mettre à aimer.
L’amour vivant n’est pas sorti des religions qui font des domaines de foi, des troupeaux doctrinaux, mais pas des hommes aimants, sauf exception. Mais c’est l’exception, le François d’Assise par exemple, qui devait devenir la règle.
Les religions ont donné un cadre moral selon lequel les peuples pouvaient s’identifier et faire société. Une société qui se rangeait sous un système. C’était déjà ça mais les choses allant, le pansement religieux ne tient plus, il ne soigne pas en profondeur, il est usé, il tombe. Et le nihilisme qui se révèle actuellement dont parle Todd en est la conséquence. Mais il n’est jamais que l’éruption d’une réalité ontologique qui était déjà là, couvante dans l’homme depuis la chute d’Adam, tout comme Dieu ou le Christ couve aussi dans lui.
Que choisir ? La Vie ou la mort ?
Oui il y a une vie sociale après la religion, ce sera la vie sociale issue d'une spiritualité vivante, la recherche du Bien ou « pénitence ». Et ça se fera au mieux dans le cadre de petites unités de population vivant une démocratie directe et une fraternité réelle, pas une fraternité de système, pas un « état de de droit".
Emmanuel Todd : Y a-t-il une vie sociale après la religion ? https://t.co/y4HyviBXhT via @YouTube
LA (vraie) PÉNITENCE EST L’UNIQUE RÉPONSE AU MAL :
LETTRE À L'ANTIPRESSE
Je poste ici le courrier que j’envoie à l’Antipresse suite à son dernier numéro qui aborde la question du Mal.
Bonjour Slobodan et toute la rédaction,
Je n'ai toujours pas eu de retour de votre part suite à mon envoi du Signe (ex-La Révélation d'Arès). Mais vous êtes un homme très occupé et peut-être n'avez-vous pas même ouvert le livre ?
Quoiqu'il en soit, voilà un numéro qui revient à la grande question des origines du Mal à laquelle Le Signe apporte une réponse claire, nette et sans faux-semblants : de l’homme. Le mal n’a pas d’existence propre, il est un détournement du Bien que les humains entretiennent sous les apparences « anodines » de leurs croyances et cultures diverses. Sa production permanente tient à une manière d’être au monde d’où est exclu l’Amour. L’Amour Qui est l’Essence même du Créateur et Qui fait "l’invisible échafaudage de l’Univers » (Michel Potay). La grande difficulté avec le mal c’est qu’il n’est pas la plupart du temps conscient. Il y a certes les grands maux bien visibles comme la guerre actuellement mais ils ne sont que l’éruption dans le temps des petits maux constamment entretenus au quotidien par tout un chacun(e) comme le mensonge par exemple, le plus souvent en toute inconscience de faire du mal. D’où l’extrême banalité du mal qui étonna Hannah Arendt. Nous sommes tous des collaborateurs du mal tant que nous ne devenons pas pénitents, et même Bontemps encore ensuite, c’est-à-dire tant que nous ne nous remettons pas nous-mêmes en chantier pour nous refaire « Bons". Bons et pas cons. Quand les conditions historiques le permettent, ce petit mal auto-entretenu, qui décervèle et assèche le coeur, peut faire de vous un tortionnaire quelconque, un fanatique ordinaire ou un farouche dictateur.
Le seul remède au mal c’est la « pénitence » au sens premier et vrai du terme, c’est-à-dire cesser de le faire. Ça paraît une lapalissade mais c’est aussi simple que ça et, en même temps, très difficile car l’homme qui "entre en pénitence » se heurte à son égo, en général bien barricadé. C’est là où l’on voit combien les religions ont échoué à cette tâche prodigieuse mais essentielle en substituant à la pratique toute simple de la pénitence la pratique d’un culte non nécessaire, la croyance ferme en une doctrine comme si la vérité pouvait être figée dans une formule, quelques passeports vains pour le Ciel et quantité d’obligations et d’interdits, pesants et rigoureusement inutiles. Si, comme le dit E. Todd, le niveau zéro est atteint pour le christianisme protestant US, auquel j’ajoute le christianisme en général et le judaïsme mais pas encore pour l’islam (tiens, tiens… USA, Israël, guerre en Iran) c’est bien parce qu’elles sont passées à côté de leur véritable tâche. Elles sont au bout du rouleau.
Pour cesser de produire le mal rien ne vaut mieux que se mettre à l’apprentissage de l’Amour universel, non sentimental, celui qu’enseignait clairement Jésus de Nazareth dans son célèbre Sermon sur la Montagne resté lettre morte, qu’il faut s’imposer librement à soi-même comme un devoir.
Un devoir d’humanité.
L’Amour doit être donné à tous les humains dont ses ennemis car l'humanité est Une. Il consiste dans ses lignes principales à pardonner sans condition, seule manière de stopper la vengeance qui, sinon, est sans fin ; à pacifier ; à se rendre libre de tous préjugés, jugements et peurs, à réfléchir selon l’intelligence spirituelle venant équilibrer l’intelligence intellectuelle, etc.
Tous sont concernés mais, selon Le Signe, il suffira d’un "petit reste » déterminé, courageux et héroïque pour y entraîner toute l’humanité sur quelques générations.
Tant que les humains ne reviendront pas à l’Amour, il n’y aura pas de retour au Bien. Les pouvoirs, lois, institutions ne sont que des moyens factices et vains d’y pallier. Ces structures ne font que composer avec le mal, elles ne le chassent pas. Jamais. Inutile donc de s'appesantir sur ces considérations qui font la mélasse insipide de la politique, dont il ne sortira jamais le Bonheur en plénitude. La politique n'est qu'un administrateur du Mal. On peut assez y croire un temps (aux structures) pour qu’elles aient quelque effet de pacification, mais sans travail de fond existentiel, sans pénitence, le « naturel » du mal (parce que devenu seconde nature) revient au galop, et, faute de remède, c'est un nihilisme décomplexé qui s'installe. Ce désastre que l'Occident contemple clairement de nos jours, c'est son propre désastre, le résultat d'être passé à côté de sa mission civilisatrice : le Retour du Christ dans l’homme.
Je reste un fidèle abonné parce que la réflexion de l'Antipresse présente toujours quelque écho métaphysique qui me nourrisse. Même quand elle s'immerge un peu plus dans l'actualité, elle ne se noie pas sous l'écrasante presse du temps, ni ne cède à la désespérance.
Bien à vous,
fraternellement,
Claude M
L’HUMAIN DEVIENT DE PLUS EN PLUS IDIOT
« Quelle intelligence d’homme, faible lumignon... » (Le Signe 32/5)
C’est à cette bêtise que Didier Raoult a eu à faire, liée au manque de culture, manque de réflexion, manque de vie spirituelle surtout (ce qu’il ne voit pas), d’autant qu’elle est désormais fermement instituée et que ce sont quasiment les plus bêtes qui dirigent tout le monde. Parce qu’on lui a donné du pouvoir sur les autres, « l’autorité", l'administratif infatué de lui-même se croit détenteur de la vérité et se heurte constamment au réel qui résiste et lui renvoie sa bêtise. Pourtant il continue, il insiste. Les exemples dans ce domaine sont multiples, D. Raoult en donne quelques-uns, lors du covid mais les divers conflits dans le monde depuis en ont apporté bien d’autres.
C’est le péché qui nous rend idiots. Le mal banal auto-entretenu par le matérialisme épais de tous, qui dévore le cerveau, par lequel les gens obéissent aux « autorités » sans réfléchir par eux-mêmes, sans avoir les bonnes bases et oser faire jouer leur liberté. Aucun humain ne devrait jamais obéir à un autre automatiquement, sans faire marcher sa propre conscience, une mauvaise habitude, une paresse d'esprit qui vient de la religion. Je ne pense pas que Didier Raoult soit plus « intelligent » spirituellement parlant - nous sommes tous bêtes avec notre « faible lumignon -, mais il y a quand même des degrés dans la conn... ordinaire de l’homme pécheur.
Raoult est un homme très compétent dans son domaine, la microbiologie, un grand chercheur souvent nommé à l'international, et, en même temps, il n’a pas peur de mettre en avant un bon sens associé à une vraie culture générale. Si on met un peu de côté une arrogance qui puise ses raisons à voir plus clair que l’aveuglement général, c’est toujours très intéressant de l’écouter. Ici avec Christine Kelly (de CNews) pour la chaîne « Quelle histoire ».
Le plus GRAND COMPLOTISTE de FRANCE ? Didier Raoult répond. https://t.co/qhDyIFniVg via @YouTube
APPEL À L’AMOUR ET À L’UNITÉ DU FRÈRE ABD AL MALIK : MAGNIFIQUE !
Ça s’est passé le 11 mars 2020 à Paris au Trocadéro, lors de l'hommage national aux victimes du terrorisme, en présence de nombreux officiels dont le Président de la République et le Roi d’Espagne. Je ne sais pas trop ce qu’on pu en penser tous ces « dos gris qui portent les livres comme des cannes » (Le Signe XVI/3), qui n’ont pas beaucoup l’habitude d’entendre un Appel à l’Unité de l'homme. Sans doute ont-ils pris son discours pour la poésie fantasque de l’artiste, autrement dit rien de sérieux. C’est pourtant « ça » qui, un jour les mettra au chômage.
Abd Al Malik est un enfant des banlieues de France, originaire du Congo, de culture musulmane. Noir, pauvre, élevé par sa mère avec 6 autres frères et soeurs dans un HLM du Neuhof à Strasbourg, il a connu tout ce que le gettho banlieusard produit : vols, trafics en tous genres, amis tués par balles, morts d’overdose, avec la tentation de sombrer dans le fanatisme. islamique auquel il cède un temps.
Rappeur, compositeur, ayant reçu plusieurs prix pour son oeuvre musicale, il est devenu soufi, il accède à la vie spirituelle qui dépasse la religion, ce qui nous vaut ce magnifique discours.
Il a écrit plusieurs livres dont "Qu'Allah bénisse la France ! » (Espaces libres Poche) que j’ai lu il y a déjà assez longtemps où il raconte son parcours artistique et spirituel. je lui avais écrit à l’époque pour lui faire connaître « La Révélation d’Arès » mais je n’ai pas reçu de réponse.
Il est aussi l'auteur de "La guerre des banlieues n'aura pas lieu » (Le Cherche midi) 2009); "Le dernier Français » (Le Cherche midi, 2012) et "L'Islam au secours de la République » (Flammarion, 2013.)
https://t.co/OgVsMWXRww
LA RÉVÉLATION D’ARÈS / LE SIGNE COMMENCE À SE DIFFUSER PLUS LARGEMENT
Ici Jean-Dominique Michel dit clairement qu’un non-croyant peut avoir une vie spirituelle, et même une vie spirituelle supérieure à celle d’un croyant (pour autant que ce dernier en ait une). Et il a raison car la vie spirituelle ne dépend pas de ce qu’on croit mais de ce qu’on Est, donc de ce qu’on fait, autrement dit de l’orientation de ses actes vers le Bien (ou Dieu).
Jésus en son temps l’avait déjà précisé mais c’est passé au-dessus des têtes :
« Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n'entreront pas tous dans le royaume des Cieux, mais celui-là seul qui FAIT la volonté de mon Père (Matthieu 7/21)
Le Signe en rajoute une couche :
« Voilà où Je suis : Ma Parole comme un fleuve s’écoule à nouveau sur les steppes, Elle trace son cours dans les terres glacées où J’ai suscité des hommes rudes, des hommes qui ne Me connaissaient plus dans les masques qu’on M’avait façonnés, des hommes scandalisés par les puissants et les marchands, les princes et les prêtres.
Je les ai suscités. Ils ne prononcent pourtant pas Mon Nom, ils n’écoutent pas Ma Parole ; beaucoup Me haïssent, mais cela ne leur sera pas reproché parce qu’ils ont été scandalisés.
L’abusé devient prudent ; pourquoi enverrais-Je des prophètes à ceux qui furent visités par les faux prophètes ? C’est d’eux-mêmes que Je fais des prophètes.
C’est pourquoi Je n’ai pas envoyé à ces hommes Ma Parole dans les Livres, mais en secret J’ai conduit leurs pas vers la Vérité qui gisait comme un aigle blessé dans les coeurs de leurs pères et de leurs frères ployés sous les puissants et les riches, et ils ont libéré la Vérité, et ils ont libéré leurs pères et leurs frères ; et Je Me cache encore d’eux parce qu’on les avait fatigués de Moi, Je souffle en silence dans leur poitrine.
Car la Vérité, c’est que le monde doit changer, »
(La Signe 28/3-7)
Merci à Jean-Dominique.
https://t.co/v6L9O3vtMJ
LE PROFESSEUR RAOULT AVAIT RAISON
Cinq ans après l’épidémie ou ce qu’on a qualifié comme telle, des autorités aux États-Unis, derrière John Kennedy Jr (« ministre" de la santé là-bas), reviennent sur le nombre de morts réels en 2020, le soi-disant vaccin, son inefficacité et ses effets secondaires bien réels et graves. Le bras droit de Fauci est inculpé. Et les populations commencent à se rendent compte qu’elles ont été roulées dans la farine par leurs autorités. On se souvient de l’indécent et mensonger : « nous sommes en guerre » du président Macron en France.
Où l’on voit aussi que des personnes très qualifiées comme le professeur Didier Raoult, qualifiés par les médias mainstream de « complotiste » avaient vu juste sur beaucoup de points, ce que cette ITW révèle et démontre.
Derrière ce tableau calamiteux, ce qui est plus préoccupant c’est à quel degré les « autorités » politiques et administratives, parfois avec l’appui de certains milliardaires comme Bill Gates, peuvent s’arroger la capacité à dire le vrai, le seul vrai « acceptable" qu’elles imposent à tous, sous l’étendard d’une science instrumentalisée, vue comme une véritable religion, de façon simpliste.
De la mécanique rationaliste de l’homme moderne sortent des "Y’a qu’à, faut qu’on » qui fabriquent les ritournelles politiques, autant que celles des agences de com spécialisées, qui se révèlent après coup aussi dérisoires qu'impuissantes devant la complexité de la vie, et son mouvement permanent.
Devenir soi-même plus intelligent est le seul véritable antidote. Et, pour cela rien ne vaut la « pénitence », un effort soutenu vers le Bien, le vrai, le Juste, le Beau, bref vers Dieu ou La Vie.
Bras droit de Fauci inculpé, contrats Pfizer publiés : Didier Raoult ava... https://t.co/yFdkxLlGfy via @YouTube
NIHILISME
Ça dépend de quel « Dieu » on parle.
Le Dieu religieux est le plus souvent une idole, une construction mentale, Il n’est pas devenu Vie en nous, ce pourquoi les religieux eux-mêmes, pas dupes de leurs inventions, ont rarement mis en pratique les Paroles qu’Il a données aux hommes par les prophètes. Et le monde les a suivi et s’est comporté en hypocrite. Le « tu aimeras ton prochain comme toi-même » venu du Vrai Dieu, du Dieu Vivant, est resté une belle formule mais lettre morte, elle n’est pas passée dans les actes.
On en arrive ainsi inéluctablement à la phase zéro des religions (judaïsme et christianisme) que pointe Emmanuel Todd : le nihilisme. Avec le nihilisme « tout est permis » en effet, on se fiche de tout, c’est « après moi le déluge ». C’est dans ce sens que j’entends la phrase de Dostoïevski, si Dieu ou La Vie n’existe pas, s’il n’y a pas d’Être Créateur, originel, alors ce monde est absurde et on peut y faire n’importe quoi. L’envie de chaos prend le dessus sur l’humain et alors : gare !
Or l’Être est là, à l’évidence parce que je respire, ressens, comprends, suis conscient, entends et parle. L’Être est là en moi ! Parce que la Nature ne cesse de donner, que les arbres ont des racines dans la terre et des feuilles orientées vers la lumière du soleil. Parce qu’il y a un soleil, une nuit, un jour, le temps,... Parce que tout me dit que La Vie est là partout, en tout.
Le Bien, le Vrai, le Juste, le Beau existent... ils sont partout autour de nous et en nous si nous y prêtons attention. Pourquoi ne vivons-nous pas selon ces « valeurs » au lieu de vivre selon la loi des hommes, arbitraire et hypocrite, la « loi des rats » dont il ne sortira à l’évidence jamais le Bonheur.
(publié par Mouloud Gouaida Le 26 avril à 16:10 sur Facebook) ·
« Si Dieu n’existe pas, alors tout est permis. » --- Fiodor Dostoïevski
Cette phrase, aussi provocante que profonde, ne doit pas être prise comme une invitation au chaos, mais comme un avertissement. Elle soulève une question fondamentale : qu’est-ce qui guide nos actions lorsque toute autorité morale supérieure disparaît ?
Dans l’univers de Les Frères Karamazov, cette idée reflète un dilemme intérieur : si rien ne transcende l’homme, alors plus rien ne le limite réellement. Le bien et le mal deviennent relatifs, façonnés par les désirs, les intérêts ou les circonstances. Sans repère absolu, la conscience peut vaciller… ou se taire.
Mais en réalité, Dostoïevski ne glorifie pas cette liberté. Il en expose plutôt le vertige. Car si tout est permis, alors rien n’a réellement de valeur. Les actes perdent leur poids moral, et l’existence elle-même risque de sombrer dans l’absurde.
Cette réflexion nous renvoie à une responsabilité personnelle : en l’absence de règles imposées d’en haut, sommes-nous capables de construire notre propre éthique ? De choisir le bien, non par peur d’une sanction divine, mais par conviction profonde ?
Finalement, cette phrase n’est pas une réponse. C’est un miroir. Elle nous oblige à nous demander : qu’est-ce qui me retient, moi, de faire le mal… et surtout, qu’est-ce qui me pousse à faire le bien ?