Yo? Fujimorista toda la vida, mis primeras palabras? Alberto Fujimori, mi canción favorita? El baile del chino, mi color favorito? El naranja, mi podcast favorito? Zacatv, yo fan número uno de universitario de deportes
Al 98.02% y quedando sólo 29 actas por contar, Fujimori pasó a Sanchez.
Quedan 1633 actas en los JEE.
Mas de 1000 son de la provincia de Lima + extranjero, circunscripciones favorables a Fujimori.
(1/3) Varios comparan la situación boca de urna vs conteo rápido del 2000 con la actual. En el podcast #MargendeError, @AlfredoMTorres nos dijo lo siguiente sobre ese capítulo de nuestra historia electoral:
Es la culminación de una serie de desengaños. Memes que atrapaba en el último momento, que tenía que buscar en "Know your meme".
Aceptaré gallardamente mi destino. No odiaré a la juventud, sonreiré por su jovialidad, esperando con ello atrapar una fracción de ella...
En estos momentos de angustia e incertidumbre, debe ser une tortura mental ponerle esta canción a los zurdos.
Vamos a ponérselas bien fuerte para destruirlos psicológicamente a todos jajajaja
#Elecciones2026
A ver, les comento que falta contabilizar, y ustedes saquen sus propias conclusiones de que podría pasar
a) El margen actual es de 42,001 votos a favor de Sanchez
b) De las 3,454 mesas restantes:
b.1) 1,549 fueron enviadas al JEE, de las cuales dos tercios son de Lima Metropolitana y Callao. @c43910823 ha hecho el valioso trabajo de revisar acta por acta los resultados en estas mesas y ha concluido que KF obtendría una ventaja de 46,557 votos sobre Sánchez en estas mesas. Por simplicidad, digamos que las actas enviadas al JEE anularían el margen actual entre ambos candidatos.
b.2) Entonces, la elección se definiría por quien gane las 1,905 actas que todavía no han sido procesadas. ¿Dónde están?
i. 1,695 (89%) están en el exterior
ii. 169 (8.9%) están en la Amazonía rural
iii. 41 (2.2%) están en la Convención
Es por esto que, a pesar de la reciente subida de Sánchez (por las actas que se contabilizaron en La Convención), Keiko Fujimori sigue siendo la clara favorita.
Le 9 juin 53 av. J.-C. eut lieu la bataille de Carrhes, aujourd'hui Harran, dans l'actuelle Turquie orientale. Elle opposa une armée romaine commandée par Marcus Licinius Crassus à une armée parthe dirigée par le général Suréna.
Depuis la conquête de la Syrie en 64 av. J.-C., Rome et l'Empire parthe partageaient une frontière le long de l'Euphrate. Leurs relations furent d'abord relativement cordiales, les deux puissances ayant en ennemi commun l'Arménie de Tigrane II. Un traité d'amitié fut même conclu avec les Parthes par Lucullus alors qu'il combattait Mithridate VI du Pont et ses alliés arméniens.
À l'époque où se forme le Premier Triumvirat, César se couvre de gloire en Gaule tandis que Pompée demeure auréolé de ses victoires contre Mithridate, les pirates ciliciens et la rébellion de Sertorius en Hispanie. Crassus, lui, n'a pour principal fait d'armes que l'écrasement de la révolte de Spartacus seize ans plus tôt, succès qui ne lui avait même pas valu les honneurs du triomphe. Après son consulat de 55 av. J.-C., il obtient le gouvernement de la Syrie en qualité de proconsul et jette son dévolu sur l'Empire parthe, espérant y acquérir la même gloire que ses deux rivaux.
Durant l'hiver 54 av. J.-C., il embarque à Brindisi à la tête d'une force considérable composée de onze légions, de 4 000 fantassins légers et de 4 000 cavaliers, dont 1 000 cavaliers gaulois envoyés par César et commandés par son fils, Publius Licinius Crassus.
À son arrivée en Syrie, il reçoit les hommages des alliés et clients de Rome : Déiotaros, roi des Galates, Antiochos Ier de Commagène et Ariobarzane de Cappadoce. S'il accepte volontiers leurs présents en or et argent, il refuse néanmoins le concours de leurs troupes, soit par méfiance envers ces auxiliaires, soit, plus vraisemblablement, parce qu'il ne souhaite devoir à personne la gloire de sa future conquête.
Afin de financer une guerre qu'il prévoit longue et coûteuse, Crassus parcourt la province en s'emparant des richesses conservées dans les temples et sanctuaires, notamment celui de la déesse Dercétis à Hiérapolis Bambycé. Des officiers romains envoyés par ses soins pénètrent également dans le Temple de Jérusalem afin de saisir les trésors qui s'y trouvent, suscitant l'indignation des Juifs de Judée.
En septembre 54 av. J.-C., après avoir laissé quatre légions en garnison pour assurer la défense de la Syrie, Crassus fait franchir l'Euphrate à son armée sur un pont de bateaux. Toutefois, après avoir pris et pillé quelques localités sans importance près de la frontière, il décide de repasser le fleuve afin d'hiverner en Syrie, d'achever l'entraînement de ses troupes et de poursuivre la collecte de fonds.
Il s'agit là de sa première grande erreur. En interrompant son offensive avant même qu'elle n'ait commencé, il alerte les Parthes tout en leur laissant le temps nécessaire pour préparer leur défense.
Au printemps 53 av. J.-C., le roi d'Arménie Artavazde II, fils et successeur de Tigrane II, se présente devant Crassus et lui propose une alliance. Il l'invite à traverser l'Arménie afin d'envahir les Parthes en bénéficiant d'un terrain plus favorable. Crassus refuse cette offre, estimant qu'elle allongerait considérablement la route menant au cœur de l'Empire parthe. Il choisit donc l'itinéraire le plus direct à travers la Mésopotamie.
Il franchit à nouveau l'Euphrate, cette fois à Zeugma, au même endroit où Alexandre le Grand l'avait traversé trois siècles auparavant. Faisant confiance à des guides locaux, il s'engage dans une vaste région de plaines arides. Cet itinéraire était bien connu des nomades de la région mais peu adapté à une armée aussi importante.
Pendant ce temps, le roi parthe Orodès II, informé des intentions du proconsul romain, divise son armée en deux. Il conserve l'infanterie et une partie de la cavalerie afin d'envahir l'Arménie et d'empêcher celle-ci d'apporter son aide à Rome. Il confie le reste de sa cavalerie à Suréna avec pour mission de ralentir l'avance romaine.
La première partie du plan réussit parfaitement. Lorsque Artavazde apprend l'invasion de son royaume, il se retire afin de défendre ses terres. Crassus se retrouve ainsi privé de l'appui du plus puissant allié de Rome dans la région.
À environ quarante kilomètres à l'est de Carrhes, les éclaireurs romains signalent la présence d'une armée parthe. Crassus déploie alors en ordre de bataille ses 32 000 légionnaires, ses 4 000 fantassins légers et ses 4 000 cavaliers. Lorsqu'il découvre que l'armée ennemie est exclusivement composée de cavaliers, il modifie son dispositif et forme un immense carré creux, avec les bagages et la cavalerie au centre, protégés par un mur d'infanterie.
Suréna ne dispose en effet que de cavaliers avec environ 1 000 cataphractaires et 9 000 archers montés. C'était la première confrontation directe entre Romains et Parthes.
C'est alors que Crassus commet sa deuxième grande erreur. Son fils Publius ainsi que son légat Caius Cassius Longinus, plus expérimentés, lui conseillent d'établir un camp et de laisser reposer les troupes après une longue journée de marche. Crassus refuse et ordonne au contraire d'accélérer la progression afin d'engager immédiatement l'ennemi.
Alors que les deux armées se rapprochent, les Parthes, jusque-là dissimulés sous des housses et des peaux, révèlent leurs armures étincelantes. Selon Plutarque, le spectacle impressionne profondément les Romains. Au signal de Suréna, des tambours et divers instruments résonnent avec fracas, semant l'inquiétude parmi les hommes et les chevaux.
Les cataphractaires parthes sont entièrement cuirassés, tout comme leurs montures. Ils manient une longue lance de près de quatre mètres, le kontos, dont les auteurs antiques affirment qu'elle pouvait transpercer deux hommes à la fois.
Les archers montés, quant à eux, portent peu ou pas de protection mais disposent du redoutable arc composite, héritage de leurs ancêtres nomades des steppes d'Asie centrale. Puissant, maniable et parfaitement adapté au combat à cheval, cet arc possède une portée largement supérieure à celle des armes de jet utilisées par les Romains.
Comme l'écrira l'historien Théodore Mommsen : « En face du Parthe ainsi armé, tout le désavantage était pour les légions, tant dans les moyens stratégiques que dans les moyens de combat ; car là où l'on n'en vient point à la lutte d'homme à homme, l'arme à longue portée triomphe nécessairement de l'arme courte. »
Une fois à portée, les archers parthes déclenchent un déluge de flèches tout en cherchant à encercler les Romains. Crassus ordonne à ses archers, frondeurs et fantassins légers de sortir du carré pour repousser l'attaque, mais ceux-ci sont immédiatement submergés sous une grêle de projectiles qui sème la mort et la confusion.
Les survivants regagnent précipitamment la protection des légionnaires. Crassus espère alors que les Parthes finiront par épuiser leurs réserves de flèches et seront contraints de combattre au corps à corps, domaine où les légions excellent. Mais, à sa consternation, le barrage ne faiblit pas.
Suréna avait anticipé cette éventualité. Un train de près de mille chameaux chargés de flèches accompagne son armée, permettant aux archers de se réapprovisionner continuellement et de maintenir un tir ininterrompu sans jamais engager le combat rapproché.
Publius Crassus demande alors à son père l'autorisation de mener une sortie afin de dégager l'armée. Le proconsul accepte. À la tête de 1 500 cavaliers, dont ses Gaulois, de huit cohortes d'infanterie et de 500 archers, soit environ 6 000 hommes, il charge les archers ennemis.
Ceux-ci feignent la fuite. Les cavaliers gaulois parviennent à en rattraper plusieurs et éventrent leurs montures pour les arrêter. Mais Publius, emporté par son élan, s'éloigne trop du gros de l'armée.
Soudain, les archers s'écartent et dévoilent les cataphractaires jusque-là tenus en réserve. Leur charge balaye la cavalerie romaine et gauloise. Pendant que les cavaliers lourds enfoncent le front, les archers montés contournent les flancs et criblent de flèches les combattants déjà engagés.
Après avoir détruit la cavalerie, les cataphractaires se retournent contre les légionnaires. Leurs longues lances percent boucliers, armures et corps. Les 4 000 légionnaires et les 500 archers qui accompagnaient Publius sont progressivement encerclés et massacrés.
Réfugié sur une colline avec quelques officiers survivants, Publius contemple le désastre. Refusant de tomber vivant aux mains de l'ennemi, il demande à son ami Censorinus de lui donner la mort. Celui-ci obéit avant de se suicider à son tour. Les Parthes retrouvent le corps de Publius, le décapitent et n'emmènent qu'environ 500 prisonniers.
Ignorant encore le sort de son fils, Crassus voit bientôt les Parthes revenir en brandissant sa tête au bout d'une lance. Le harcèlement reprend de plus belle tandis que les cataphractaires lancent des charges répétées contre le moindre point faible de la formation romaine.
Les légionnaires, trébuchant sur les morts et les blessés, aveuglés par la poussière soulevée par les chevaux et constamment exposés aux flèches, subissent un véritable massacre qui ne prend fin qu'à la tombée de la nuit, lorsque les Parthes se retirent enfin.
Abattu par la mort de son fils et dépassé par les événements, Crassus est incapable de donner le moindre ordre. Ses officiers, Cassius et Octavius, réunissent alors un conseil de guerre qui décide la retraite vers Carrhes.
Les feux du camp sont laissés allumés afin de ne pas éveiller les soupçons des Parthes, tandis que l'armée romaine se retire discrètement durant la nuit, abandonnant sur place près de 3 000 blessés incapables de marcher. Les Parthes remarquent rapidement la fuite de leurs adversaires mais attendent le lever du jour pour se lancer à leur poursuite.
Durant la nuit, de nombreux blessés abandonnés succombent à leurs blessures ou choisissent de mettre fin à leurs jours plutôt que de tomber aux mains de l'ennemi. À l'aube, les Parthes achèvent ceux qui sont encore incapables de se déplacer, capturent les survivants et traquent les retardataires. Environ 2 000 Romains, égarés lors de la retraite nocturne, sont ainsi anéantis.
Le matin du 10 juin, les survivants atteignent Carrhes. Ils n'y trouvent cependant qu'un répit de courte durée, car les Parthes encerclent rapidement la ville. Carrhes se transforme alors en piège mortel.
Dans la nuit du 10 au 11 juin, Caius Cassius Longinus s'enfuit avec les cinq cents derniers cavaliers romains encore disponibles, sans même prévenir Crassus.
Ce dernier demeure prostré et incapable d'assumer son commandement. Son légat Octavius prend alors l'initiative. À la tête de 5 000 hommes, il tente de rejoindre la Syrie. Poursuivi par les Parthes, il gagne une hauteur qu'il fortifie sommairement et y forme ses hommes en tortue. Grâce à la discipline des légionnaires, toutes les attaques ennemies sont repoussées.
Crassus, finalement sorti de sa torpeur, décide de rejoindre Octavius avec les 2 000 hommes qui acceptent encore de le suivre. Le reste des survivants refuse de quitter la protection relative des murs de Carrhes.
On ignore si les Parthes laissèrent volontairement passer Crassus afin de mieux l'encercler par la suite ou s'il réussit à forcer le passage. Toujours est-il qu'il parvient à rejoindre Octavius sur la hauteur où celui-ci a trouvé refuge.
Au matin du 11 juin, Suréna fait parvenir une proposition aux Romains. Il affirme être prêt à leur laisser un libre passage vers la Syrie si Crassus et Octavius acceptent de venir négocier en personne.
Dans un premier temps, Crassus refuse, persuadé qu'il s'agit d'un piège. Mais ses propres soldats, désespérés et convaincus qu'aucune autre issue n'est possible, menacent de se mutiner et de le livrer aux Parthes s'il persiste dans son refus. Préférant éviter l'humiliation d'être remis à l'ennemi par ses propres hommes, il accepte finalement la rencontre.
Le déroulement exact de l'entrevue demeure obscur. Les récits antiques divergent sur les circonstances de la mort de Crassus. Selon Plutarque, un différend éclate lorsque Crassus refuse certains présents ou certaines conditions imposées par Suréna. Une altercation s'ensuit entre les escortes des deux camps et dégénère rapidement en affrontement.
Une chose est néanmoins certaine : ni Crassus ni Octavius ne survivent à la rencontre.
Dion Cassius rapporte une légende selon laquelle Suréna aurait fait saisir Crassus puis lui aurait fait verser de l'or fondu dans la bouche afin d'étancher symboliquement sa soif insatiable de richesse, laquelle l'avait conduit à envahir l'Empire parthe. Cette anecdote est toutefois généralement considérée comme légendaire par les historiens modernes.
La bataille de Carrhes constitue l'un des plus grands désastres militaires de l'histoire romaine. Quelques jours plus tard, les derniers survivants retranchés dans la ville sont contraints de se rendre. Le bilan est catastrophique avec environ 20 000 Romains ont été tués et plus de 10 000 faits prisonniers.
Les Parthes s'emparent également de sept aigles légionnaires ainsi que d'un grand nombre d'enseignes, d'armes et du trésor accumulé par Crassus au cours de sa campagne.
Cette victoire éclatante fait de Suréna l'un des plus grands capitaines de son temps. Pourtant, son triomphe suscite rapidement la méfiance du roi Orodès II. Jaloux de son prestige et craignant son influence grandissante, le souverain l'invite quelque temps plus tard à un banquet donné en l'honneur de la victoire avant de le faire exécuter.
Ainsi s'achèva l'expédition de Crassus contre les Parthes. En quelques jours seulement, l'homme le plus riche de Rome, membre du Premier Triumvirat et prétendant l'égal de César et de Pompée, avait perdu son armée, son fils et sa vie dans une quête vaine de gloire.
@RonaldCrossPeru Leí por ahí que fue el efecto Susana Villarán, le agregaría la trama de Vizcarra. Sobre Ollanta, creería que el Perú en esa época era corte conservador machista ahora conservador derecha, por decir algo.
En resúmen, las encuestadoras hicieron su trabajo y lo hicieron bien. Y @chubakueno mostró que combinar métodos modernos con datos en tiempo real codear rapido gracias a IA, es el futuro. Es un método más preciso en una elección pegada porque cubre todos los distritos.
🔴🔵 #EligeBien2026 ✅🇵🇪 | En declaraciones a Exitosa, Jorge Nieto, excandidato presidencial del Partido del Buen Gobierno, cuestionó la decisión de colocar a una persona sin experiencia política al frente de una campaña en un momento crítico, en referencia a la “amenaza de acción judicial” de José Domingo Pérez.
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