Avant que notre saison de Ligue 1 commence, on voulait avoir une pensée particulière pour les supporters des Girondins de Bordeaux.
Dans un moment comme celui-ci, il n’y a plus de couleurs ni de rivalités qui comptent. Il reste simplement ce qui nous rassemble tous : la passion pour un club. Et Bordeaux n’est pas n’importe quel club. Les Girondins, ce sont six titres de champion de France, des Coupes de France, des Coupes de la Ligue et des générations de grands joueurs qui ont marqué notre football.
Bordeaux, c’est aussi Alain Giresse et cette génération des années 80, double championne de France en 1984 et 1985. C’est Jean Tigana, Marius Trésor, puis plus tard Zinedine Zidane, Bixente Lizarazu et Christophe Dugarry.
C’est cette incroyable épopée européenne de 1995-1996, commencée par la Coupe Intertoto et terminée en finale de la Coupe UEFA face au Bayern Munich. Avec, au milieu de cette aventure, cette soirée devenue mythique contre l’AC Milan : battus 2-0 à San Siro, les Bordelais avaient renversé les Italiens 3-0 au Parc Lescure. Une de ces nuits qui restent gravées dans l’histoire du football français.
Bordeaux, c’est encore le titre de champion de France 1999 arraché lors de la dernière journée devant l’OM, puis cette formidable équipe de Laurent Blanc qui décrocha un nouveau championnat en 2009, portée notamment par Yoann Gourcuff, Marouane Chamakh et Fernando Cavenaghi.
C’est Lescure, devenu Chaban-Delmas, ses virages, ses supporters, puis le Matmut Atlantique. Ce sont surtout des décennies de souvenirs pour une ville et des générations entières qui ont grandi avec ce maillot au scapulaire.
Alors voir une telle institution disparaître du monde professionnel fait forcément quelque chose à tous ceux qui aiment profondément le football.
Parce qu’un supporter ne choisit pas son club pour sa division, son classement ou le nombre de trophées dans une vitrine. Il l’aime parce que c’est son club. Et lorsque tout s’écroule, cette passion reste parfois la dernière chose que personne ne peut lui enlever.
Alors avant de retrouver notre PSG et l’excitation d’une nouvelle saison de Ligue 1, ParisTeam adresse tout son soutien aux supporters bordelais.
Continuez à porter votre scapulaire. Continuez à raconter votre histoire aux plus jeunes. Continuez à faire vivre ces souvenirs. Les Girondins peuvent perdre leur statut professionnel. Ils ne perdront jamais leur histoire.
Courage à vous, supporters bordelais. Un monument du football français ne s’efface pas d’un trait de plume.
Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
💔🌍
Aujourd’hui c’est la dernière, même si ce n’est pas l’ultime match qu’on voulait
J’ai connu l’équipe de France entraînée par Deschamps quasiment la moitié de ma vie. On a tout vécu : l’ivresse de France-Ukraine, ce diable d’Eder, le bonheur en Russie, la désillusion de la Suisse, la folle remontée inachevée de Doha, l’impasse du dernier Euro, ce Last Dance imparfait
Très spécial de tourner cette page, certains diront un seul trophée majeur en 14 ans. Oui on aurait dû en avoir plus, mais jamais on ne banalisera une Coupe du monde et sa portée. Les Bleus sont redevenus une équipe qui compte à chaque tournoi après le trou noir de Knysna.
Impatient de voir le nouveau cycle Zidane mais en aucun cas ingrat pour tout ce qu’on a vécu depuis 2012, merci DD
Le fossoyeur Gerard Lopez a poursuivi son oeuvre à Bordeaux avec la complicité de beaucoup de personnes (dirigeants de la LFP puis FFF avec la DNCG, pseudo influenceurs ou ultras, politiciens) sur l'autel du fameux "il faut sauver les Girondins"
Et si la nouvelle est dure, elle est nécessaire : le club a perdu plusieurs années à faire croire qu'il pouvait survivre vu son état financier (entamé par la revente honteuse de M6 à GACP)
Pas faute d'avoir alerté des dangers
Il faut absolument tout raser et reconstruire un nouveau club de 0
Facile à dire pour moi qui n’est pas supporter mais tu ne remonteras jamais avec une situation financière horrible ou un escroc comme Lopez, force à mes Bordelais
Tous les joueurs ont les yeux qui brillent devant ça, les gens au stade se régalent, le diffuseur en profite
Mais y'a des dispensés de sport en costume gris qui ont décidé que c'était le mal du football
Je suis obligé de citer encore une fois mdrrrr genre là des ramasseurs de balle sont entrain de plaquer au sol le 2eme de gardien du Sénégal et personne fait rien????
"𝗝'𝗔𝗜 𝗟'𝗜𝗠𝗣𝗥𝗘𝗦𝗦𝗜𝗢𝗡 𝗤𝗨𝗘 𝗖'𝗘𝗦𝗧 𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗨𝗦𝗜𝗡 𝗗𝗘 𝗝𝗢𝗛𝗡 𝗧𝗘𝗫𝗧𝗢𝗥 !"
Christophe Dugarry 𝗗𝗘́𝗠𝗢𝗡𝗧𝗘 Gérard Lopez après sa réponse à Bixente Lizarazu hier ! 😤😤
"Quand tu as licencié 90 personnes, que tu as 400 fournisseurs qui ne sont pas payés, 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝘂 𝗮𝘀 𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗹𝘂𝗯 𝗲𝗻 𝗟𝗶𝗴𝘂𝗲 𝟭 𝗲𝘁 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗲𝗻 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝟮…
𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗠𝗘𝗖, 𝗧𝗨 𝗔𝗦 𝗔𝗨 𝗠𝗢𝗜𝗡𝗦 𝗕𝗥𝗜𝗟𝗟𝗘́ 𝗣𝗔𝗥 𝗧𝗢𝗡 𝗜𝗡𝗖𝗢𝗠𝗣𝗘́𝗧𝗘𝗡𝗖𝗘.
𝗜𝗹 𝗻'𝘆 𝗮 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝗰𝗵𝗲𝗰𝘀 ! Même à Lille, il a réussi à se faire virer par le fonds d'investissement car il n'arrivait pas à payer les dettes.
Tout ce qu'il a fait, 𝗰̧𝗮 𝘀'𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗮𝗹 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́. Et là, il se fait passer pour le sauveur du club et il t'explique qu'il est fier du travail accompli.
𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗧𝗨 𝗣𝗘𝗨𝗫 ��𝗜𝗥𝗘 𝗤𝗨𝗘 𝗧𝗨 𝗔𝗜𝗠𝗘𝗦 𝗟𝗘 𝗖𝗟𝗨𝗕 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗕𝗢𝗥𝗗𝗘𝗟𝗔𝗜𝗦 𝗤𝗨𝗔𝗡𝗗 𝗧𝗨 𝗗𝗜𝗦 𝗗𝗘𝗦 𝗖𝗛𝗢𝗦𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗘 𝗖̧𝗔 ? 😡
𝗧𝘂 𝗮𝗶𝗺𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗮̀ 𝗽𝗮𝗿𝘁 𝘁𝗼𝗶, à part ton autosatisfaction, ton égo ? Parce que tu as mis des sous ? Mais les sous ça ne t'a pas donné de la compétence !"
(@Rothensenflamme)
Au risque de me répéter.
Originaire du sud-ouest, j'ai connu beaucoup de ferias et fêtes de village.
Ça ne ressemble putain de pas à ces trucs de Parigos d'extrême droite qui fantasment une France qui n'a jamais existé.
🚨 𝗙𝗔𝗧𝗜𝗠𝗔𝗧𝗔 𝗗𝗘𝗠𝗕𝗘́𝗟𝗘́, 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗠𝗔𝗡 𝗗’𝗢𝗨𝗦𝗠𝗔𝗡𝗘, 𝗣𝗥𝗘𝗡𝗗 𝗟𝗔 𝗣𝗔𝗥𝗢𝗟𝗘 𝗔𝗣𝗥𝗘̀𝗦 𝗟𝗘 𝗕𝗔𝗟𝗟𝗢𝗡 𝗗’𝗢𝗥 𝗗𝗘 𝗦𝗢𝗡 𝗙𝗜𝗟𝗦 ! 🌕🥹
« Je ne suis pas quelqu’un qui me montre, je préfère rester discrète. Quand je vais voir mon fils au stade, je peux être au milieu de la foule sans qu’on sache que je suis la maman d’Ousmane. Je n’ai pas la grosse tête par rapport à ça.
Depuis tout petit, il n’y a que le foot dans sa tête. Ousmane n’aimait pas l’école, il a suivi les cours généraux mais ce qu’il aimait par-dessus tout, c’était jouer. Il était tout le temps avec son ballon, parfois je l’envoyais au supermarché, on prenait le chariot et lui était toujours avec son ballon. ⚽️
Si j’ai une belle voiture aujourd’hui, 𝗖'𝗘𝗦𝗧 𝗚𝗥𝗔̂𝗖𝗘 𝗔̀ 𝗟𝗨𝗜. Si on arrive à subvenir aux besoins de certaines personnes qui sont dans le besoin 𝗖'𝗘𝗦𝗧 𝗚𝗥𝗔̂𝗖𝗘 𝗔̀ 𝗟𝗨𝗜…
J’ai bossé dur pour payer ses écoles, son foot, je me suis toujours dépensé sans penser à moi à 200% et, aujourd’hui, Ousmane fait la même chose pour sa maman. Il s’occupe de moi comme je me suis occupé de mes parents. Ma vie a changé, mais je ne vis pas dans l’abondance extrême. On reste des gens simples. 👏
Bon, là, le Ballon d’Or c’est vraiment autre chose. Même dans sa jeunesse, on a parlé de Barcelone, de ses rêves, 𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗟𝗘 𝗕𝗔𝗟𝗟𝗢𝗡 𝗗'𝗢𝗥… 𝗢𝗡 𝗡'𝗘𝗡 𝗘́𝗧𝗔𝗜𝗧 𝗣𝗔𝗦 𝗔𝗥𝗥𝗜𝗩𝗘́ 𝗟𝗔̀ ! 🤯
𝗜𝗠𝗔𝗚𝗜𝗡𝗘𝗥 𝗦𝗢𝗡 𝗙𝗜𝗟𝗦 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗘 𝗟𝗘 𝗠𝗘𝗜𝗟𝗟𝗘𝗨𝗥 𝗝𝗢𝗨𝗘𝗨𝗥 𝗗𝗨 𝗠𝗢𝗡𝗗𝗘...Et pourtant, je vous garantis que ça ne me surprend pas. 🗣️» 🥰
🎙️ @le_Parisien
Il n’aura sûrement jamais de Champions League à fêter.
Mais il aura quelque chose que trop de gamins auront perdu : un lien réel, charnel, avec sa ville et son club.
Le foot, ce n’est pas choisir le plus fort. C’est laisser le foot te choisir. Hériter, transmettre, appartenir.
La situation dans la bande de Gaza est de plus en plus préoccupante et douloureuse. Je renouvelle mon appel du fond du cœur à permettre l'entrée d'une aide humanitaire décente et à mettre fin aux hostilités dont les enfants, les personnes âgées et les malades paient le prix douloureux.
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Tirage au sort le 25 mai 🍀
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