Il est temps de mettre à jour les cerveaux français. Obsédés par la comparaison avec les États-Unis, les Français ne se rendent pas compte de deux choses essentielles :
-Nous avions le même niveau de vie que les Américains en 1996. Aujourd’hui, ils sont deux fois plus riches que nous. L’État le plus pauvre des USA, le Mississippi, a un PIB par habitant plus élevé que la France.
-Non, les Américains ne voient pas tous leurs revenus partir en frais médicaux, frais scolaires et autres assurances. Non, notre système de protection sociale ne compense pas l’écart. Non, les gens ne meurent pas du cancer dans les rues de New York. Après prise en compte de toutes ces dépenses, le revenu disponible pour la consommation des ménages est 50% plus élevé aux USA qu’en France.
C’est simple, depuis 30 ans nous avons arrêté de croître. Alors que les USA ont un rythme moyen de 2,45% par an. En une génération, cela créé un écart tel que nous sommes quasiment devenus un continent sous-développé aux yeux des Américains.
Des «écologistes» se félicitaient il y a un an d’avoir empêché les aménagements souhaités par les pompiers 🚒 pour protéger la forêt de la Teste de Buch du 🔥. Aujourd’hui il n’y a plus de 🌳🔥🔥🔥😢
#écologisme
l effarante médiocrité technique, voire intellectuelle de nos élus s illustre par l incroyable, limite hilarante, intervention du sénateur Lafon découvrant que son smartphone n'affiche pas les mêmes infos que celui de ses collègues en raison de l'action d'un algorithme, ce que n'importe quel internaute et des gamins de dix ans savent depuis des années. Mais ces gens là ne BOSSENT PAS leurs sujets. Ils travaillent, oui, parfois beaucoup, au sens de s'activer, mais n'étudient pasn sauf exception, les sujets dont nos vies ordinaires et la société sont faites, tout accaparés qu'ils sont par a) discours b) rencontres avec d'autres élus ou apparatchiks d) déplacements e) inaugurations f) réunions, toute une vie parfois flirtant avec le trafic d'influence, du moins "qui soutenir, qui trahir, qui affronter, quelle mesure électoralement payante appuyer (il y a un mot pour cela, la démagogie) ?", etc. Effondrement d'une classe politique vers toujours plus d'incompétence et de liberticide. Au passage, Lafon est aussi celui qui invente le concept d'ingérence intérieure et qui préside la commission de régulation du numérique sans visiblement rien connaître au sujet, un peu comme si la supervision de l'industrie automobile avait été confiée jadis à un élu s'exclamant "très étrange ces véhicules à côté des fiacres dans Paris ! c'est quoi au juste ? "
⚠️LE CONTRÔLE D'IDENTITÉ SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX SERA BIENTÔT ADOPTÉ.
Dans quelques mois, se connecter sur les réseaux sociaux nécessitera d’installer une application qui reliera automatiquement votre compte à votre identité, au prétexte de « l’interdiction aux moins de 15 ans ». Tous les utilisateurs adultes sont concernés et devront montrer leurs papiers d’identité pour s’exprimer. Cela soulève énormément d’inquiétudes et de questions qu’il est nécessaire d’aborder.
QUEL EST LE BUT DE CETTE LOI ?
👉 Beaucoup parlent de « surveillance de masse », mais ce n’est pas le seul objectif de cette loi. Celle-ci est en fait complémentaire d’une législation qui s’est renforcée sur le contrôle des expressions des citoyens sur les réseaux sociaux, une obsession d’Emmanuel Macron depuis qu’il est au pouvoir.
👉 La loi sur la « majorité numérique » aura pour effet de permettre de vous identifier rapidement en cas de « suspicion » d’un propos délictueux (diffamation, incitation à la haine, antisémitisme, injure à caractère public, etc.) déclenchant des poursuites judiciaires qui pourraient restreindre vos communications.
👉 Mais cette restriction peut s’appliquer AUSSI BIEN à des propos parfaitement légaux et sans l'intermédiaire d'un juge. C’est notamment le but de la loi de 2024 sur la « prévention des ingérences étrangères », qui autorise le Premier ministre ou le ministre de l’Intérieur à GELER VOS COMPTES en cas de « suspicion » de participer à un acte "d’ingérence" lié, même indirectement, à un agent étranger. Le simple fait de diffuser une allégation jugée "trompeuse" par la macronie, qui serait susceptible de porter les intérêts d’un "agent étranger" (critiquer Macron, l’UE, l’OTAN, etc. = "ingérence russe"), vous expose à cette restriction.
👉 Et il y a bien sûr la surveillance. La surveillance algorithmique autorisée par des lois plus récentes permettra de relier vos profils sur les RS pour toutes vos activités (recherche d’emploi, contrôle routier, caméras IA, etc.).
👉 Le contrôle d’identité permettra non seulement de vous exposer à cette surveillance, à des poursuites ou à un gel de vos comptes, mais il a aussi pour but de vous EMPÊCHER DE REVENIR après un blocage de modération. Le « problème » très souvent mis en avant par les think tanks et institutions obsédés par la censure est que les comptes qui se retrouvent censurés par une plateforme reviennent sous de nouveaux profils anonymes multipliés. Le contrôle d’identité visera à ce qu’une censure pour violation des règles de modération (comme j’avais moi-même subie avec mon compte ame_litte) soit DÉFINITIVE.
👉 Enfin, un objectif qui n’est pas assez abordé selon moi, c’est l’AUTO-CENSURE. Le contrôle d’identité est un moyen de « filtrer » toutes les personnes méfiantes à l’égard du gouvernement et des institutions, qui pourraient être tentées de migrer vers d’autres applications plus « confidentielles » (messageries privées) par crainte d’une surveillance de masse, ce qui réduira considérablement leur visibilité.
QUE FAIRE ?
D’abord : NE TOMBEZ PAS DANS LE PIÈGE DE L’AUTO-CENSURE. C’est exactement ce qu’ils veulent. Il va falloir accepter de vivre avec cette loi, mais il existe heureusement encore (du moins pour l’instant...) un moyen simple de vous en protéger.
👉 La solution : le VPN. Aujourd’hui, il en existe de toutes sortes, à tous les prix, même gratuits (ce n’est pas le meilleur choix, mais c’est mieux que rien). En Australie, près de 85 % des adolescents utilisent ce moyen pour continuer à utiliser les réseaux sociaux — ce qui montre au passage que cette loi est totalement inutile pour « protéger les enfants ». Si des ados peuvent le faire, VOUS pouvez le faire.
Je le répète : NE TOMBEZ PAS DANS LE PIÈGE. Résistez. Il est impératif que nous puissions continuer à nous exprimer sur des réseaux qui offrent une visibilité importante à nos expressions, entretiennent le pluralisme des idées, d’autant plus avec un pouvoir en pleine fuite en avant.
👉 Installez un VPN dès maintenant, n’attendez pas que la loi entre en vigueur. Qui sait quel moyen sera utilisé pour freiner cet accès au VPN ? Si vous partez en vacances à l’étranger cet été, c’est une excellente occasion d’installer ce VPN en toute liberté ; ça vous prendra 10 min sur la plage 😉.
👉Enfin, parlez-en autour de vous. Autour de moi, beaucoup de personnes qui se disent en faveur de cette loi n’ont pas du tout conscience qu’elle se traduira par la vérification de l’identité de TOUS les utilisateurs, même adultes. Cela change radicalement leur perspective.
Cette loi n’est pas la traduction d’un pouvoir qui se sent tout-puissant. C’est un AVEU D’ÉCHEC. S’ils en sont là, c’est parce qu’ils ne savent plus quoi inventer pour empêcher les citoyens de s’exprimer et de dénoncer leurs dérives. Cela veut dire que nos expressions ont un impact réel qui leur fait peur. Une raison de plus de continuer à utiliser ce moyen et de résister.
INGÉRENCE INTÉRIEURE — Le Syndicat National des Journalistes "salue" le travail des sénateurs sur les « zones grises de l’information��».
Le SNJ, premier syndicat des journalistes français, félicite ouvertement les recommandations orwelliennes de la mission d'information du Sénat, qu'il appelle de ses voeux.
Le SNJ salue particulièrement « la volonté de renforcer le modèle économique des médias, via des aides européennes qui cibleraient en priorité la presse locale et régionale et un renforcement des aides nationales à la presse destinées aux médias numériques ». Forcément dès qu'on leur propose de donner plus de pognons du contribuable français, ils sont contents...
Bien sûr, ce syndicat se réjouit également de « la lucidité des sénateurs, qui rappellent l’urgence de réguler ces grandes plateformes, dont les algorithmes ont désormais capté la majorité de l’audience de l’information (...). Résultat : des contenus mensongers ou déformés ont pris une place massive, qui menace directement le débat démocratique ».
👉Traduction : le public ne nous écoute plus, ne nous croit plus, mais comme on se prend pour des gardiens de la Vérité Vraie et qu'on est incapable de la moindre remise en cause, la meilleure solution est de forcer ces plateformes à nous mettre en avant et nous payer.
Une chercheuse française en Science de l'Information et de la Communication du nom de Ysé Vauchez a parfaitement souligné dans ses travaux comment le sujet de la "désinformation" participait d'une "panique morale" des médias traditionnels pour défendre leur autorité sur un marché de l'information concurrencé par l'émergence des réseaux sociaux. Elle déconstruit l'alarmiste autour des "fake news", notant la disproportion entre le discours médiatique et la faiblesse des travaux empiriques sur ce phénomène dû au caractère polysémique de cette notion, et rappelle que les pratiques de "désinformation" existent depuis toujours dans les médias traditionnels. Ainsi, cette "panique morale" reflète en réalité une idéologie profondément élitiste et paternaliste fondée sur le concept de la "crédulité des foules" : « l’incapacité de la foule à raisonner, son "esprit faible" se prolonge par sa disposition à ��tre hypnotisée et assujettie par des meneurs pouvant la conduire jusqu’aux crimes de foule ».
Le SNJ, qui fait honte aux principes de la Charte de Munich, n'est malheureusement qu'une ex-croissance de la pensée qui accompagne une partie des journalistes de profession, incapable d'accepter que le basculement de la population vers des chaines alternatives est dû à la perte de leur propre crédibilité. Ils préfèrent le confort de croire que ce basculement n'est que le reflet d'un peuple intrinsèquement stupide, et se réjouir de mesures qui visent à renforcer leur mise en esclavage à l'égard de l'autorité publique, plutôt que de réfléchir à ce qui pourrait améliorer la confiance du citoyen.
C'est un jour sombre pour la démocratie et la liberté d'expression.
La France, censée être le pays des Lumières, est devenue le pays de l'obscurantisme et de la censure.
C'est le premier pays de l'Union européenne à imposer la carte d'identité pour accéder aux réseaux sociaux.
Et ce au nom de la « protection des mineurs ».
Ne vous y trompez pas, il n'a jamais été question de protéger les mineurs. Ce n'est qu'un prétexte utilisé pour attaquer le droit à la vie privée et espionner tous les Français, et bientôt tous les Européens.
Car pour s'assurer que vous soyez majeur, on vous demandera votre carte d'identité. On vous dira que la solution sera sans risque, mais vos données se feront pirater.
Les dissidents et lanceurs d'alerte seront encore plus persécutés. La surveillance atteindra un niveau jamais atteint. 1984 commence maintenant.
Il ne peut y avoir de démocratie sans liberté. Il ne peut y avoir de liberté sans vie privée.
Souvenez-vous des partis et des députés qui ont voté pour, ce sont des ennemis de la démocratie et de la liberté.
Souvenez-vous des partis et des députés qui se sont abstenus, ce sont des lâches qui avancent masqués.
Souvenez-vous de ceux qui s'y sont opposés, ce sont des héros et des amis de la Liberté.
Les ennemis de la liberté vous diront que « si vous n'avez rien à vous reprocher, vous n'avez pas besoin d'être anonyme ». Mais c'est un mensonge. Une inversion de la réalité.
Vous avez le droit d'avoir vos secrets. Vous avez le droit d'avoir votre jardin secret. Vous avez le droit d'avoir une vie privée. Vous avez le droit de ne pas vouloir que l'État vous espionne.
La vie privée est un droit fondamental inscrit dans la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen. La vie privée protège de la folie totalitaire. La vie privée vous protège de cet État qui est parti dans une folie orwellienne.
L'heure est à la résistance et à la désobéissance civile. Formez-vous. Apprenez à utiliser des VPN. Apprenez à contourner les restrictions. Ne cédez pas. Ne donnez pas vos cartes d'identité.
Nous allons vers des temps sombres. L’État s’immisce de plus en plus dans nos vies. L’État verrouille tous nos droits et nous enlève nos libertés les unes après les autres.
Et aujourd’hui plus que jamais, nous devrons défendre notre liberté.
Protégez votre vie privée. Luttez pour la Liberté.
🧵Le Conseil d’État fait volte en direct par une simple lettre du 17 juillet signée Marc Guillaume (sans procédure collégiale), le vice-président enterre son propre avis de janvier sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
En janvier, son avis était clair :
l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans posait de graves problèmes de proportionnalité, de liberté d’expression et de faisabilité.
Aujourd’hui, par une simple lettre du 17 juillet signée Marc Guillaume, le vice-président enterre cet avis en invoquant des « éléments nouveaux ».
Résultat ? Le Conseil d’État valide désormais l’idée que pour interdire aux mineurs, il faut contrôler l’âge de TOUT LE MONDE.
Oui, vous avez bien lu : pour empêcher les moins de 15 ans d’accéder aux plateformes, chaque internaute français adulte compris devra prouver son âge.
Un contrôle généralisé, systématique, obligatoire. Pass numérique, vérification d’identité en ligne, fin de l’anonymat, constitution de fichiers massifs de données sensibles.
Le même Conseil d’État qui soulignait en janvier les risques d’une telle mesure vient, en quelques mois et sans délibération collégiale, donner un nouvel avis qui l’autorise. Contradictoire non, opportun et surtout très commode pour le gouvernement.
On ne protège plus seulement les mineurs : on place l’ensemble de la population sous tutelle numérique.
Les 68 millions de Français deviennent suspects par défaut. L’âge devient la clé d’entrée d’internet, pilier de la liberté d’expression.
Les ados contourneront. Les adultes, eux, seront tracés en permanence.
C’est la preuve que cette loi n’a jamais été seulement sur les enfants. C’est un cheval de Troie pour le contrôle généralisé de l’espace public numérique.
Le Conseil d’État, au lieu de freiner, accélère.
Une nouvelle opinion qui contredit la précédente et ouvre la voie à la surveillance de tous.
Inquiétant. Inacceptable. Et surtout : ça nous concerne tous.
Moi je me suis laissé dire que lors d’une entrevue à Bregançon, ces 2 mecs avaient fait leur petit Yalta dans leur coin.
Le leadership militaire européen pour Merz.
La présidence de l’Europe pour Macron.
Depuis, toutes les déclarations vont dans ce sens…
1,3 million d’euros d’argent public pour organiser la disparition de « 60 Millions de consommateurs ».
Pendant que les Français subissent la hausse des prix et la baisse de leur pouvoir d’achat, la Macronie trouve encore le moyen de dilapider des millions dans des cabinets de conseil pour démanteler un outil historique de défense des consommateurs.
Un symbole de plus d’un système à bout de souffle, déconnecté des priorités des Français.
Il est temps de remettre l’État au service du peuple français.
https://t.co/VR1MU7EX5d
🔴[Euthanasie] Le business de la mort commence : l’ADMD lorgne déjà sur les héritages
➡️Au lendemain de l’adoption définitive de la proposition de loi sur l’« aide à mourir », une brochure de l’ADMD suscite une profonde inquiétude
➡️L’association pro-euthanasie, qui a pesé de tout son poids en faveur du texte, invite ses sympathisants à lui léguer tout ou partie de leur patrimoine
Clément Beaune, la cloche arrogante qui juge ceux qui bossent
Sur Sud Radio, Clément Beaune ose répondre à David Lisnard. Ce Haut Commissaire au Plan recyclé de la macronie défend son placard doré avec des rapports poussiéreux sur l’« adaptation à la chaleur » et des « gains de 3-4 ans » sur des projets. Du vent pur.
Beaune n’a jamais rien produit de concret. Ministre éphémère des Transports, battu aux législatives, recasé à la place de Bayrou, qui avait lui le bon gout d’occuper ce poste inutile, à titre gracieux. Lui exige salaire plein, 7000 € net + chauffeur. À 44 ans, il a besoin qu’on le conduise, évidemment. Le peuple prend le métro.
Ce technocrate sans vision se permet de donner des leçons de cohérence budgétaire à Lisnard, maire qui cartonne à Cannes et porte un vrai projet pour la France.
Beaune, incapable de titrer un projet national ou d’écrire trois lignes de fond, accuse les autres de démagogie. Pathétique.
Une nullité placée pour services rendus, et qui juge les vrais gestionnaires. Typique de cette caste inutile et arrogante. Lisnard a raison : ce machin coûte cher pour zéro résultat.
Bon, ça fait 6 heures. Nathalie Loiseau de mauvais augure n’a toujours pas répondu. Je pense qu’elle est en week-end, en train de siroter des mojitos quelque part, donc j’ai lancé l’agent le plus efficace du système pour faire le boulot à sa place. Voici toutes les incohérences, les financements et les chiffres bruts. Pas de théorie du complot, juste les faits publics et les données officielles.
George Soros a construit sa fortune sur les marchés et, depuis les années 80, il a déployé des milliards via ses Open Society Foundations pour promouvoir ce qu’il appelle la « société ouverte ». En Europe seule, ces dernières années, plus de 700 millions de dollars ont été injectés dans des causes progressistes. Entre 2016 et 2023, ce sont 781 millions de dollars qui sont allés à 1 846 organisations sur le continent et dans l’espace post-soviétique. Les plus gros bénéficiaires sont bien identifiés : le Roma Education Fund et la Roma Foundation for Europe ont reçu plus de 50 millions, le Central European University autour de 20 millions, et surtout l’European Council on Foreign Relations, le think tank influent sur la politique étrangère de l’UE, avec près de 29 millions de dollars.
Nathalie Loiseau siège justement au conseil de cet ECFR. Elle préside en parallèle le comité du European Democracy Shield, l’initiative européenne censée protéger la démocratie contre les ingérences étrangères. Quand elle appelle à la transparence des financements étrangers pour les universités, les think tanks, les ONG et les médias parce que « certains États n’hésitent pas à vouloir influencer notre façon de penser », la question se pose d’elle-même : est-ce que ça inclut aussi les financements philanthropiques massifs qui viennent d’un seul homme et qui structurent tout un réseau d’influence à Bruxelles ?
Soros lui-même a écrit plusieurs tribunes claires. Il plaide pour que l’Europe accepte entre 300 000 et 500 000 réfugiés par an de façon durable, pour une réforme du règlement Dublin jugé trop dur pour les pays du Sud, et pour une solidarité obligatoire entre États membres. Son réseau finance des ONG qui font du plaidoyer pro-migration, de l’aide juridique aux demandeurs d’asile et des campagnes contre les politiques de contrôle aux frontières. Le financement vers les organisations bruxelloises a même fortement augmenté en 2023, juste avant les élections européennes. C’est du soft power organisé, documenté, et assumé.
L’incohérence avec les valeurs européennes est assez simple à voir. L’UE se réclame de la souveraineté des États membres, de la sécurité des citoyens et de la démocratie. En même temps, un acteur privé extérieur finance massivement un écosystème qui pousse des politiques migratoires plus ouvertes, qui critique les gouvernements qui veulent garder le contrôle de leurs frontières, et qui façonne le narratif sur ce qui est « démocratique » ou pas. Le Democracy Shield lui-même présente des liens avec des structures qui ont reçu de l’argent de Soros. Ce n’est pas une conspiration, c’est juste une influence très réelle et très ciblée sur les débats et sur les décisions.
En France, les conséquences chiffrées sont là. Les étrangers représentent environ 8 % de la population. Dans les prisons, au 1er avril 2026, ils représentent 24,2 % des 88 419 détenus, soit 21 329 personnes. Les nationalités les plus représentées sont algérienne, marocaine, tunisienne et roumaine. Le gouvernement a récemment accéléré les expulsions de détenus étrangers via les libérations conditionnelles-expulsion : +70 % en un an et demi. C’est la première fois que la proportion d’étrangers en prison baisse malgré l’augmentation globale de la population carcérale.
Sur la délinquance, les données du ministère de l’Intérieur pour 2024 et 2025 sont tout aussi claires. Les étrangers sont surreprésentés dans de nombreuses catégories par rapport à leur poids dans la population : 38 % des cambriolages, 27 % des vols violents, 18 % des homicides, 13 % des violences sexuelles. Ils apparaissent surreprésentés dans 17 des 18 catégories suivies. Ce n’est pas une opinion, c’est ce que disent les statistiques officielles de mis en cause. L’immigration de masse des dernières années, combinée à des échecs d’intégration dans certaines zones et à des politiques qui n’ont pas systématiquement expulsé les criminels étrangers, a produit des effets mesurables sur la sécurité et sur la cohésion.
Le réseau financé par Soros n’est pas responsable de tout, évidemment. Mais il a activement porté et d��fendu la vision qui a rendu ces flux possibles et qui a longtemps minimisé les problèmes qui en découlent. « Open society » sonne bien sur le papier. Sur le terrain, quand les chiffres montrent que 8 % de la population pèsent 24 % de la population carcérale et une part disproportionnée de certains crimes violents, la question de la transparence et de la responsabilité devient légitime. Surtout quand la personne qui appelle à cette transparence siège dans l’une des organisations les plus financées par ce même réseau.
La démocratie n’a rien à craindre des faits. Elle a tout à craindre du tabou et du deux poids deux mesures. Si on veut vraiment protéger les processus électoraux et la capacité des citoyens à décider de leur avenir, alors les financements étrangers qui structurent les think tanks, les ONG et les narratifs à Bruxelles méritent le même examen que n’importe quelle autre ingérence. Pas de mojitos, pas de week-end, juste les chiffres et les liens. Le reste, c’est à chacun de se faire son opinion.
En revanche, le citoyen resterait exposé aux choix éditoriaux des chaînes télé et radio ayant le monopole de nos ondes qui en 2005 ou encore en 2017 ont pu montrer leur capacité à dissoudre le pluralisme dans l'intérêt de classe et l'effet de champ médiatique ⬇️
Édouard Philippe fait bel et bien partie de la promotion 2011 des Young Global Leaders du World Economic Forum, On en parle beaucoup moins que pour Macron ou Attal.
Oui, celui qu’on nous vend en ce moment comme LE « renouveau » pour 2027, l’homme sérieux, modéré, « anti-système », le maire du Havre qui « pense différemment », est en réalité un ancien du même club très fermé que les autres.
Macron (YGL 2012), Philippe (YGL 2011), Attal (YGL 2020)…
La filière est complète. On nous rejoue le même film : on sort un nouveau visage « frais », « compétent », « au-dessus des clivages », et hop, le casting WEF continue.
Pendant qu’on nous serine qu’il est « différent », qu’il incarne le retour de la raison et de l’expérience, on oublie (volontairement ?) de rappeler qu’il a été coopté très tôt par les réseaux d’élites globalistes.
French-American Foundation 2011 + Young Global Leaders WEF. Le package complet.
C’est pas une théorie du complot : c’est du réseau assumé, public, documenté.
Klaus Schwab et ses équipes sélectionnent ces profils pour « pénétrer » les gouvernements et aligner les politiques sur l’agenda Davos. Philippe n’est pas une exception, il en est un pur produit.
Et aujourd’hui, on nous le présente comme le sauveur anti-Macron ? Allons…
C’est la même écurie, le même pedigree, les mêmes fréquentations.
Le « renouveau » n’est qu’un relooking. Même logiciel, nouvelle interface plus rassurante.
2027 approche : on va encore nous faire croire au grand changement avec un candidat estampillé WEF depuis 15 ans ?
Ou on ouvre enfin les yeux sur la continuité camouflée ?
Le peuple n’est pas dupe.
(Site officiel French-American Foundation : Édouard Philippe, Young Leader 2011)
#WEF #YoungGlobalLeaders #Philippe2027
La plus grosse supercherie du XXIe siècle ? Les Young Global Leaders et le WEF de Klaus Schwab.
Pas une vulgaire conspiration avec des reptiliens, non. Une opération sophistiquée, légale, financée par les plus grandes multinationales, qui consiste à former, coopter et placer une génération entière de dirigeants pour qu’ils appliquent le même agenda technocratique mondial.
« Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. » Ils osent le dire à haute voix.
Le concept est génial dans sa perversité : repérer des ambitieux brillants avant 40 ans (Macron à 34 ans, Trudeau, Ardern, Sanna Marin, et des centaines d’autres ministres, PDG, journalistes, influenceurs).
On les invite dans le club très fermé de Davos. On leur fait miroiter le pouvoir, le réseau, l’avenir. On les formate pendant 3 ans via des modules « leadership » qui ressemblent furieusement à du lavage de cerveau light : priorité au global sur le national, « bien commun » au-dessus de la souveraineté populaire, transition verte punitive, digital ID, etc.
Le Résultat ? Des gouvernements qui appliquent tous la même politique, comme s’ils étaient synchronisés.
Immigration incontrôlée, wokisme, taxes carbone, censure des « fake news » pass vaccinal et santé globale. Coïncidence ?
Non. C’est le même logiciel installé dans des cerveaux différents.
Pendant ce temps, les vrais problèmes des peuples (pouvoir d’achat, insécurité, identité, dette) sont relégués au second plan. Priorité à l’agenda du Club.
Et le financement ? Le WEF affiche des revenus annuels de près de 470 millions de francs suisses (plus de 500 millions USD). Pas des milliards directement ? Certes. Mais via ses coalitions, il mobilise des dizaines de milliards en engagements « climatiques », « inclusifs » et « durables ».
L’argent vient des BlackRock, Vanguard, Google, Pfizer, Bill Gates & Co. En clair : les ultra-riches financent la formation des politiques qui vont ensuite légiférer en leur faveur. C’est du capitalisme de connivence à l’état pur, habillé en philanthropie.
La supercherie ultime : ils ont réussi à faire passer une élite auto-proclamée pour la solution, alors qu’elle est le problème.
Ils parlent de « démocratie » tout en contournant les peuples. Ils parlent de « durabilité » tout en enrichissant les mêmes multinationales. Ils parlent d’« inclusion » tout en créant une caste intouchable qui se reproduit par cooptation.
Et le pire ? Beaucoup de ces YGL sont sincères. Ils croient vraiment être les sauveurs. C’est ça le génie du système : transformer l’idéalisme en outil de domination.
On en est où aujourd’hui ? Plus de 1 400 membres dans 120 pays. Des présidents, des ministres, des PDG, des patrons de médias. Un réseau parallèle qui transcende les élections.
La démocratie ? Un théâtre. Le vrai pouvoir se joue dans les coulisses de Davos, à huis clos, entre gens qui se reconnaissent comme « la crème ».
Pendant ce temps, le peuple paie l’addition : inflation, restrictions, perte de liberté, déclassement.
La question n’est plus « est-ce une théorie du complot ? ». Les faits sont publics, leur site aussi. La question est : combien de temps allons-nous accepter cette captation de nos démocraties ?
Exigez la transparence totale sur qui est YGL dans votre pays.
La supercherie ne tient que tant qu’elle reste dans l’ombre.
#YoungGlobalLeaders #WEF
Exactement ⤵️ n’hésitons pas à le répéter : l’éolien, en France, est totalement inutile aujourd’hui comme demain, 100% redondant par rapport aux moyens pilotables. Le soutien de l’État à cette filière est un pur gaspillage d’argent public.
#realfacts#énergie
C'est le texte le plus affreux que la Ve République ait produit depuis la Libération.
J'ai été lire le rapport n° 875 du Sénat sur « la régulation de l'information dans l'espace numérique », adopté le 8 juillet avec les prérogatives d'une commission d'enquête. 160 pages, 56 recommandations. C'est absolument édifiant.
Pendant que tout le monde regarde ailleurs, ce texte sert de cheval de Troie : on part de la lutte contre l'ingérence étrangère Viginum, un service légitime, borné par quatre critères cumulatifs dont l'implication d'une « entité étrangère » et on propose froidement de construire son « pendant » tourné vers l'intérieur. Vers vous. Vers moi. Vers n'importe quel Français qui publie.
Lisez la recommandation n° 1. Elle propose de créer, avant la présidentielle, un « observatoire » financé sur fonds publics, chargé d'inciter les plateformes « à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser un utilisateur fautif » à l'approche des élections. Vous avez bien lu. « Invisibiliser un utilisateur fautif. » Fautif de quoi ? Décidé par qui ? Sans juge, sans procès, sans défense. Un organisme para-��tatique qui désigne des citoyens à faire disparaître des fils de recommandation, précisément au moment où la parole politique compte le plus. Le shadowban comme instrument de politique publique.
La recommandation n° 4 va plus loin : imposer aux plateformes des obligations « plus strictes de retrait des contenus, voire de suspension des algorithmes pendant la campagne électorale ». Suspendre la distribution de la parole pendant la campagne. Dans quel pays libre a-t-on jamais écrit ça ?
Article 11 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789, bloc de constitutionnalité : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » Répondre de l'abus DEVANT UN JUGE, APRÈS publication. Pas être invisibilisé préventivement par un consortium subventionné.
Le Conseil constitutionnel a déjà tranché deux fois. En 2018 (décision 2018-773 DC), il n'a sauvé le référé « fake news » qu'en le réduisant à presque rien : seules des allégations manifestement fausses, diffusées artificiellement et massivement, avec un risque manifeste d'altérer le scrutin. En 2020, il a censuré la loi Avia (décision 2020-801 DC) parce que faire retirer des contenus sans juge portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression. Ce rapport propose exactement ce que le Conseil a déjà déclaré contraire à la Constitution — en pire, puisqu'on y ajoute la désignation nominative de « fautifs ».
Et ce n'est que le début.
Recommandation n° 5 : permettre à des associations militantes de déclencher elles-mêmes des poursuites pour « fausses nouvelles » au titre de l'article 27 de la loi de 1881. La délation processuelle privatisée.
Recommandation n° 9 : créer des délits NON INTENTIONNELS de diffamation, d'injure ou de discrimination, punissables par simple « négligence » quand une IA est impliquée. Deux siècles de droit de la presse reposent sur l'intention. On propose de condamner pénalement des gens pour des propos qu'ils n'ont pas voulu tenir.
Recommandations n° 14 à 17 : inscrire dans le droit européen une définition officielle de la « désinformation », graduée en niveaux de risque jusqu'au « risque inacceptable », en visant expressément la désinformation « climatique, de santé ». L'État qui définit le vrai et le faux sur les sujets scientifiques contestés, avec une échelle de peines. Un ministère de la Vérité avec une nomenclature.
Recommandations n° 20 à 26 : conditionner l'agrément de presse (CPPAP), donc les aides et le statut fiscal, au respect de « chartes déontologiques » et à la consultation d'une « association agréée agissant en matière de déontologie journalistique ». Traduction : pour être reconnu comme presse, il faudra penser correctement. C'est le retour de l'autorisation préalable, abolie en... 1881.
Recommandations n° 29 et 53 : conditionner les achats publicitaires de l'État à l'exclusion des « sites de désinformation », puis « prévoir un mécanisme incitatif voire une obligation » pour que les annonceurs PRIVÉS orientent leurs budgets vers les médias labellisés. L'asphyxie économique des médias non conformes, organisée par la loi.
Recommandations n° 31, 32, 36, 37, 38 : obliger YouTube, TikTok, Instagram à « paramétrer leurs algorithmes » pour mettre en avant des « services d'intérêt général » désignés par l'Arcom et placer les créateurs indépendants « à forte audience » sous la régulation directe de l'Arcom, « au même titre que dans le champ de l'audiovisuel ». Un influenceur qui marche trop bien devient une chaîne de télé soumise à licence. Et pendant qu'on régule d'une main, on subventionne de l'autre : recommandations n° 39 et 40, un « soutien financier spécifique » et des grilles de rémunération pour les créateurs d'information. Le bâton pour les insoumis, la gamelle pour les dociles.
Recommandations n° 12 et 13 : élargir l'identification pénale des auteurs d'« infractions au droit de la presse » et créer une « requête nommée » pour lever l'anonymat en ligne. La fin de l'anonymat, pour des délits d'opinion.
Prenez du recul une seconde. Mis bout à bout : un organe qui désigne les citoyens à invisibiliser, des algorithmes suspendus pendant les campagnes, une définition légale de la vérité, des délits sans intention, la presse sous agrément déontologique, la publicité fléchée par l'État, les créateurs sous licence Arcom, l'anonymat levé sur requête. Chacune de ces briques serait déjà un scandale. L'ensemble forme une architecture complète de contrôle de l'information, présentée dans la langue anesthésiante de la « régulation » et de la « qualité de l'information ».
L'article 34 de la Constitution confie à la loi le soin de fixer les garanties des libertés publiques pas d'organiser leur démantèlement par observatoires interposés. L'article 4 de la Constitution garantit « les expressions pluralistes des opinions ». L'article 10 de la CEDH protège la liberté d'expression y compris pour les idées qui « heurtent, choquent ou inquiètent » (Handyside, 1976). Ce rapport heurte frontalement les trois.
S'il y a des avocats, des constitutionnalistes, des professeurs de droit public qui lisent ceci et veulent se saisir de l'affaire documenter, publier, préparer les QPC et les saisines le jour où ces recommandations deviendront des amendements manifestez-vous.
Parce que je pèse mes mots : je pense que c'est le texte le plus affreux que la Ve République ait produit depuis la Libération. Pas le plus brutal. Le plus profond. Celui qui ne censure pas un livre mais qui redéfinit qui a le droit d'informer, ce qui est vrai, et qui mérite d'exister dans l'espace public.
J'ai été lire ce rapport-là et c'est absolument édifiant. Lisez-le vous-mêmes. Rapport d'information n° 875, Sénat, session extraordinaire 2025-2026. Tout y est.
📋 Hier, la co-rapporteure LR du rapport sénatorial sur les « zones grises de l'information » a publié un communiqué en réponse à la polémique. À première lecture, on croirait un démenti. Relisez-le : ce n'en est pas un. C'est une neutralisation — l'art de répondre avec une exactitude parfaite à des questions que personne ne posait, pendant que les vraies restent sans réponse. J'ai posé le communiqué à côté du rapport qu'elle a co-signé. Démonstration en cinq pièces. 🧵
Pièce 1. Le communiqué : « il n'existe aujourd'hui aucune proposition de loi rédigée ni déposée ». Exact — aujourd'hui. Le 9 juillet, en conférence de presse commune, ses deux co-rapporteurs annonçaient le dépôt, à la fin de l'été, d'une proposition de loi reprenant « l'essentiel des 56 recommandations ». Répondre « pas encore » à la question « pourquoi ? », c'est ne pas répondre. C'est parier sur votre calendrier.
Pièce 2. Le communiqué : « il n'est nullement question que l'Arcom puisse réguler les réseaux sociaux ». Le rapport, lui, prévoit que l'observatoire puisse SAISIR l'Arcom en cas d'« atteinte à l'égalité entre les candidats », demande « au moins 5 ETP » supplémentaires pour l'autorité, place les créateurs « à risques sérieux » dans son champ, et impose aux plateformes la mise en avant de « services d'intérêt général ». Tout y est — sauf le verbe « réguler ». Elle conteste le verbe. Elle garde la machine.
Pièce 3. Le communiqué : les termes « d'ingérence intérieure » « ne figuraient tout simplement pas dans le rapport ». Exact encore : le rapport écrit « manipulation d'origine interne » et propose un « observatoire de la désinformation intérieure » — un Viginum de l'intérieur, c'est la recommandation de tête. Elle réfute un titre de presse. Le dispositif, lui, est intact, avec son vocabulaire d'origine.
Pièce 4. Le communiqué : opposée à toute « labellisation » des médias. Le rapport : mise en avant obligatoire des médias « reconnus », réforme de la commission paritaire avec critères qualitatifs, fonds de soutien alimenté par les amendes de la CNIL et de l'Arcom. Un statut officiel réservé aux médias agréés, financé par les sanctions infligées aux autres : la labellisation en tout — sauf le mot, encore.
Pièce 5, la plus simple. Le communiqué jure qu'aucune « police de la pensée » n'a jamais été envisagée. Le rapport co-signé, voté à l'unanimité le 8 juillet, propose au mot près d'inciter les plateformes à « invisibiliser un utilisateur fautif » à l'approche des élections. Sur cette phrase-là — la seule qui compte —, le communiqué ne dit pas un mot. Cinq réponses microtechniques, zéro réponse au grief central : voilà la technique. On ne défend pas le texte, on épuise la critique.
Reste l'engagement final : « je ne cosignerai jamais et ne voterai jamais » un texte restreignant la liberté d'opinion. Je le prends au sérieux, car il crée un piège daté. À la rentrée, la proposition de loi annoncée arrivera. Soit la sénatrice refuse de signer la loi issue de son propre rapport — et le désavoue publiquement. Soit elle la signe — et le communiqué du 15 juillet 2026 se retournera contre elle, mot à mot. J'archive. Rendez-vous en septembre. 🗓️
(Sources : communiqué de presse d'Agnès Evren, 15 juillet 2026 ; https://t.co/daVpf5hiGg, 9 juillet 2026 ; Sénat, rapport « Les zones grises de l'information », adopté le 8 juillet 2026)