@MedhiAsten@hatonjan Donc vous ne pouvez ignorer que les matériaux ont augmenté entre 30 a 50% depuis le covid
Ce qui n'est, fort heureusement, pas le cas de l'ensemble du devis
@MedhiAsten Le role d'un artisan n'est pas de faire de l'avance de trésorerie sur l'achat des matériaux au client.
C'est 40% à verser 5 jours avant la date de commencement du chantier.
A prendre ou à laisser...
Fasciste, nazi, crypto-fasciste, SS…
Nous n’en pouvons plus de la folle utilisation de ces qualificatifs fous !
Assez de crier au loup. L’insulte « fasciste » est devenue une insulte à nos morts.
Je n’en peux plus. Cela fait 9 ans que je regarde le débat public français s’enfoncer dans une fange sémantique. Depuis que La France insoumise a pris de l’importance, mais le phénomène la dépasse largement, une mode s’est installée : on utilise en permanence les mots « nazi », « fasciste », « SS ». C’est devenu un réflexe, un tic de langage, un joker pour disqualifier l’adversaire. Et à chaque fois que je l’entends, je ne vois pas une critique politique. Je vois une injure. Une injure aux dizaines de millions de morts qui ont été les véritables victimes du nazisme et du fascisme.
Comment en est-on arrivé à galvauder ainsi des termes aussi lourds, aussi précis, aussi sanglants ? La réponse est simple et terrible : par ignorance, par paresse intellectuelle et par un appauvrissement dramatique du vocabulaire.
L’ignorance historique comme carburant
La meilleure preuve que ceux qui utilisent ces mots n’ont jamais parlé aux véritables témoins de l’Histoire, c’est leur usage mécanique de termes qu’ils ne comprennent pas. Prenez le mot "SS". Aujourd’hui, on le jette à la figure du premier opposant venu. J’ai récemment entendu le terme "Waffen-SS" employé comme une insulte générique. C’est un contresens historique absolu.
Mes parents ont connu la guerre. Mon père a été enrôlé de force dans l’armée allemande, un "Malgré-nous". Il ne disait jamais Waffen-SS pour parler d’un soldat. Il disait les SS avec une terreur froide, en désignant précisément les fanatiques, les idéologues du crime. Le terme Waffen-SS est une catégorie militaire que personne, mais absolument personne dans la vie quotidienne sous l’Occupation ou après la guerre, n’employait pour qualifier un simple soldat. Ceux qui l’utilisent aujourd’hui à tout bout de champ ne savent pas de quoi ils parlent. Ils répètent des sons vus sur internet, sans la moindre conscience de ce que cela signifie pour un homme qui a vu l’uniforme noir de ses propres yeux.
C’est la même chose pour le fascisme. On le réduit à une étiquette pour dire ce qui est autoritaire. On oublie le contexte : l’Italie de Mussolini, la Marche sur Rome, l’encadrement totalitaire de la société, la guerre coloniale avec usage massif de gaz, l’alliance avec Hitler. Ce n’est pas un mot-valise, c’est un régime historique précis.
L’assèchement de la langue : quand on n’a plus les mots, on prend les plus sales
Pourquoi utiliser un marteau-pilon pour écraser une mouche ? Parce qu’on n’a rien d’autre dans sa caisse à outils. La jeunesse, et une grande partie de la classe médiatique, n’a tout simplement plus les moyens de s’exprimer. Le vocabulaire politique s’est réduit comme peau de chagrin. Où sont les mots "autoritaire", "réactionnaire", "illibéral", "conservateur radical", "populiste", "démagogue" ? Ils demandent une nuance, une construction, une démonstration. C’est trop long. "Fasciste", c’est immédiat, c’est clivant, c’est jouissif. C’est l’arme du pauvre.
Ils utilisent ce qu’ils ont de plus fort, ce qu’ils ont vaguement entendu dans leur vie : "nazi", "SS". C’est l’équivalent intellectuel de ne savoir dire que des gros mots quand on est en colère. Sauf que là, le gros mot banalise l’extermination.
Le danger ultime : quand il n’y aura plus de mots pour le vrai péril
Et c’est là que ma colère se transforme en véritable inquiétude. Si on traite aujourd’hui Vincent Bolloré de "crypto-fasciste" ou sa chaîne de "chaîne fasciste", que nous restera-t-il le jour où un véritable fascisme émergera ?
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Post DEMAGOGIQUE et FAUX.
La résidence principale de Le Corbusier, jusqu'à sa mort, fut à Paris, dans les deux derniers étages d'un immeuble qu'il avait lui-même conçu rue Nungesser et Coli, en 1931. Il ne passait qu'un mois de l'année dans son cabanon.
@CaptnGaulois@Chili_cryptoss@FredLamboray Avec l'informatique on avait prédit la disparition des comptables. .
Plus personne ne recopie à la main ses comptes, pour autant, on a toujours besoin de comptables !
@NosArtisansODT Ça sent le chauffage au sol...
J'ai ce problème sur un carrelage posé il y a 35 ans
Les carreaux se décollent ainsi (mais de seulement 5mm) et tout le carrelage commence à sonner creux à divers endroit
@mtwit75@PourriIcicest Les climatiseurs monobloc sont devenus courants
Un soupçon plus bruyant en intérieur mais le résultat !
Le confort de nos escrologistes ne souffre pas de concession
@grdremplacant@ChienSurpris Le prix c'est ce qui est affiché, pas se que tu crois ou aimerais attendre.
En plus c'était paiement à l'entrée, elle pouvait simplement partir
"Une perte de milliers d'euros" : les bornes de recharge électrique, des infrastructures de plus en plus ciblées par les voleurs https://t.co/IXl68jjKrO