Personnalité politique de la République démocratique du Congo. Président National du Renouveau, Mouvement associatif politico-citoyen et socio-culturel
🚨 URGENT
France : Après sa démission au poste de SGA du parti politique CCU de Lambert Mende et après avoir qualifié l’homme qui a été manipulé par Kabila d’un opportuniste, @AlfredMote1 , ancien Dircab de Mende lance son mouvement politique « Le Renouveau » depuis Paris.
À bientôt pour plus de détails…
Actualité | Après avoir quitté Lambert Mende, Alfred Mote lance « Le Renouveau » pour s'imposer sur la scène politique congolaise | https://t.co/tm24UwIB9B https://t.co/d71vxJpwfV
Une refondation de la gouvernance en République démocratique du Congo (#RDC) a été prônée samedi par l’acteur politique congolais Alfred Mote, à l’occasion du lancement officiel de son mouvement "Le Renouveau" à Champs-sur-Marne, en région parisienne, en #France, selon un communiqué.
Devant des membres de la diaspora congolaise, des responsables associatifs et plusieurs invités, M. Mote a présenté cette plateforme associative, politique et socioculturelle comme un cadre de rassemblement fondé sur cinq valeurs, à savoir l’unité, l’intégrité, la justice, la solidarité et la patrie.
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#RDC: « C'est avec des sentiments mitigés que je suis l'évolution de notre ancien président de la République. Au départ, il m'a été difficile de croire qu'il avait des accointances coupables avec les renégats congolais de l'AFC-M23 qui servent de supplétifs au président rwandais Paul Kagame dans son agression contre la RDC. Mais lorsqu'il s'est affiché publiquement dans Goma occupée et s'est exprimé en faveur du Rwanda et de l'AFC-M23, le doute s'est dissipé. », Lambert Mende Omalanga.
RDC- DE PRÉSIDENT TOUT-PUISSANT À “victime” : L’IRONIE DES SANCTIONS AMÉRICAINES CONTRE KABILA(Par Alfred Mote ) https://t.co/es0H5wud6I via @Tremplin News
#RDC: Le collège des fondateurs de l’Alliance des Forces démocratiques du Congo (AFDC) a officiellement désavoué son autorité morale, le sénateur Modeste Bahati Lukwebo. Réunis ce mercredi à Kinshasa, ils ont exprimé, par la voix du chef coutumier Otto Bahizi, co-fondateur et notable de la chefferie de Busanza (Rutshuru, Nord-Kivu), leur « plus ferme désapprobation » face à la récente prise de position du sénateur sur la révision constitutionnelle.
Ces déclarations, jugées contraires à la ligne de l’Union Sacrée de la Nation, ont été qualifiées de graves, le sénateur ayant notamment dénoncé l’ensemble de la classe politique congolaise comme « irresponsable et immature ».
#RDC: Le même homme qui jurait ne jamais quitter le kabilisme sous peine d'abandonner la vie politique, en est désormais venu à implorer la grâce divine au profit de son nouveau mentor, Felix Tshisekedi.
Il fut un temps où Willy Bakonga, député national élu de la circonscription de Boende dans la province de la Tshuapa et ancien secrétaire permanent adjoint du PPRD, assumait sans détour son identité politique. « Moi, je suis kabiliste de sang. Si je quitte le kabilisme, je laisse la politique. Je suis kabiliste, c'est mon identité. Quel que soit ce qui peut arriver, je suis là, constant, loyal, fidèle, discipliné à Joseph Kabila », affirmait-il publiquement.
Nommé ministre en charge de l'Enseignement primaire, secondaire et technique dans le gouvernement Ilunga Ilunkamba, Bakonga intégra alors le premier exécutif de cohabitation entre le camp Kabila et Félix Tshisekedi. C'est sous sa direction que la gratuité de l'enseignement primaire, mesure phare du chef de l'État, put être déployée malgré des défis considérables. Son passage au ministère restera toutefois marqué par une fin abrupte : condamné à trois ans de prison pour « blanchiment » par la Cour de cassation, l'ancien ministre se retrouva incarcéré à la Prison centrale de Makala.
C'est Félix Tshisekedi lui-même qui l'a gracié, une libération qui suscita de vives polémiques dans le milieu politique. La reconversion fut alors spectaculaire. À sa sortie de prison, Bakonga quitta le PPRD et adhéra à l'Union sacrée, la plateforme présidentielle qu'il avait naguère combattue par son appartenance au camp adverse.
Après une longue éclipse médiatique, il fit son grand retour sur la scène politique en février 2026 sur le plateau d'une télévision de Kinshasa, officialisant son ralliement à l'Union sacrée et invoquant « la pression de sa base » pour justifier une trajectoire que ses anciens compagnons kabilistes ne manquèrent pas de qualifier de reniement.
Le même homme qui jurait ne jamais quitter le kabilisme sous peine d'abandonner la vie politique en est désormais venu à implorer la grâce divine au profit de son nouveau mentor : selon des déclarations qui ont circulé sur les réseaux sociaux congolais, Bakonga a publiquement demandé à Dieu de retrancher cinq années de sa propre vie pour les accorder à Félix Tshisekedi. Une supplique mystique qui résume, à elle seule, l'ampleur d'une volte-face dont l'histoire politique de la RDC offre peu d'équivalents aussi assumés.