Nous avons jusqu’au 24 juillet pour faire du Château d’Eu le monument préféré des français. Fier de notre patrimoine, normands mobilisons-nous ! Pour apporter votre soutien, rendez-vous sur le site de l’émission du Monument préféré des Français https://t.co/umHnHxZepB
Arrêter les conneries, c’est rassembler la gauche pour donner de vraies réponses à la France populaire abîmée, usée, fracturée par le macronisme qui fait mal aux vies, pour réconcilier la République avec elle-même ! Alors on y va, il est temps ! #frontpopulaire
#Palestine L’Espagne, l’Irlande, la Norvège reconnaissent l’Etat de Palestine. Un acte pour la justice, le Droit International et la paix. Qu’attend la France pour faire de même ?
Quelle honte.
Pour financer les groupes de niveau et le tri social qui en résultera, le gouvernement s’en prend aux SEGPA, en leur retirant une heure de cours.
Ces gens n’ont qu’une obsession : s’attaquer aux plus fragiles pour assurer la belle vie aux puissants.
La présence de Mme Le Pen lors de la cérémonie de #panthéonisation de Missak et Mélinée #Manouchian serait une insulte à leur mémoire. Tentative de manipulation absurde et insupportable. Au nom de leurs idéaux, ils se battaient contre l’extrême droite. Elle n’y a pas sa place.
C'est la rentrée et @Beltuner reprend les concerts !
On se retrouve samedi prochain au théâtre de Eu en Normandie.
On espère vous retrouver nombreux pour ce premier concert de 2024 😘
#Beltuner#concerts#Eu
Macron ressuscite l'UMP de Sarkozy. Quelle audace, quel dépassement, quelle disruption !
L'alliance des droites est scellée. En face, l'union de la gauche, vite !
#remaniement
Conséquences de la loi immigration pour les étudiants étrangers et les universités ⤵️
Les universités occidentales ont été fondées au Moyen Âge comme des institutions sans frontières, au service de l’universalité du savoir. Elles le sont restées jusqu’à aujourd’hui.
Depuis hier soir et le vote de cette loi scélérate, les étudiants appartiennent à une «immigration étudiante» qu’il convient de contrôler. Jadis, les étudiants étrangers étaient accueillis parce qu’ils participaient au rayonnement culturel et scientifique de la France, patrie des Lumières ; aujourd’hui pèse sur eux la suspicion de principe de choisir notre pays pour ses avantages sociaux.
Afin d’empêcher ceux qui pourraient en profiter, une « caution retour » sera exigée. Il s’agit en fait d’une taxe sur la venue en France dont l’objectif est d’éloigner les impécunieux ! Autrement dit, non aux étudiants étrangers, encore plus si ceux-ci sont pauvres.
Le plan « Bienvenue en France » a instauré la possibilité d’imposer aux étudiants étrangers des droits d’inscriptions plus élevés. Sous la dictée de la droite et de l’extrême droite, la CMP a jugé que les universités faisaient montre d’une empathie coupable en les exonérant. Elle impose donc par la loi ce qui pour l’instant était proposé par un arrêté. Pour la droite, chantre de l’autonomie des universités, celle-ci doit s’interrompre là où le contrôle de l’ « immigration étudiante » commence.
Cette méfiance, voire cette haine de l’autre, est le symptôme d’une nation qui se rabougrit et qui n’ambitionne plus, comme par le passé, d’éclairer le monde par la pensée. La France était le troisième pays d’accueil de ces étudiants, il n’est plus qu’au septième rang.
Son déclassement va s’accélérer et ce gouvernement en sera responsable. La loi immigration va considérablement freiner l’accueil des cerveaux dont nous avons tant besoin, en plus de complexifier inutilement nos relations diplomatiques. Je rappelle que la France compte 300 000 étudiants internationaux, dont 25 000 doctorants internationaux, soit 1/3 des doctorants.
J’appelle la communauté universitaire à faire bloc contre ce texte absolument contraire à nos principes républicains. L’heure est au sursaut pour défendre une certaine idée du savoir, un savoir émancipateur qui bénéficie à tous, sans distinction de nationalité.
Se vanter de la panthéonisation de Missak Manouchian, représentant des étrangers morts pour la France au nom de la haute idée qu’ils se faisaient de nos principes républicains, tout en rédigeant, selon les desiderata des descendants de Vichy, une législation qui instaure la préférence nationale.
Collègues de la majorité présidentielle, reprenez-vous, il est encore temps.
Encore l'horreur, encore l'abjection. Un enseignant a été lâchement assassiné au couteau ce matin, dans son lycée à Arras. Plusieurs blessés. Trois ans après le meurtre de Samuel Paty, le terrorisme islamiste frappe de nouveau au cœur de notre République.
Nous partageons l’immense tristesse, la colère, le chagrin et la sidération des collègues, élèves et familles des victimes. Soutien aux forces de l’ordre et de secours mobilisés.
La Nation doit faire bloc.