@NordKivu4716 Il ne vous a donc pas suffi de tuer physiquement plus de 10 000 jeunes à Goma en janvier 2025,maintenant vous voulez aussi tuer leur avenir. Vous finirez mal...
@lofoliemmanuel C'est ce genre de complaisance qui a maintenu le Congo sous le joug rwandais depuis trente ans. Vous appellez cette dame "opposante" ? Elle fait publiquement la propagande de l'agression rwandaise tout en outrageant le Président et sa famille et en proférant des menaces.
@GanzaDC_ Courage cher compatriote ! Certains de votre ethnie vous traitent de "traître" parce que vous avez fait le choix d'être loyal à votre pays en lieu et place de servir le sanguinaire Kagame. Croyez-moi, le Dieu de nos ancêtres vous le rendra.
@jacksonndizeye1@amluzayamo@JeanetteZ21809 C'est là que vous vous trompez, je suis fils du Kivu. Vos ennemis ne sont pas d'abord les kinois, mais les enfants du Kivu que vous massacrez.
@jacksonndizeye1@amluzayamo@JeanetteZ21809 Tu m'invites au barbecue de Goma, une ville martyre où les militaires RDF ont massacré plus de 10 000 congolais en janvier 2025? Tutsis rwandais, vous êtes une bande de criminels, vous paierez pour chaque congolais dont vous avez coulé le sang.
@DOCTEURSAFARI@michombero Celui qui fume du chanvre c'est toi qui trouve normal que les Rwandais imposent des personnes de leur obédience à la tête des institutions publiques et attendent en même temps que le gouvernement paie les agents et produise les diplômes alors qu'il n'a aucun contrôle.
@LoyaMichel1@Unigom_RDC Allez le dire au RDF/M23, c'est le seul responsable de cette situation, avant leurs nominations barbares, tout se passait très bien.
@MartinFayulu Vous trouvez donc normal que les rebelles rwandais suspendent et nomment qui ils veulent dans ces institutions universitaires et qu'en retour Kinshasa paie et délivre les diplômes alors qu'il n'a aucun contrôle sur ces universités ? C'est quoi la logique ?
🚨 COMMUNIQUÉ | MASSACRE DE KASIKA
28 ans après le massacre de Kasika, qui a fait plus de 856 victimes selon les éléments présentés devant la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, CAYP saisit la justice congolaise. 1/2