Chers Sénégalais,
Sachez qu’Ousmane Sonko n’est plus seulement le vôtre : il inspire déjà toute l’Afrique.
Un matin, vous risquez même de vous réveiller en apprenant à la télé que SONKO est devenu PRÉSIDENT dans un autre pays du continent.
Alors, protégez-le bien.😍
Mes chers compatriotes,
Après une profonde réflexion, mûrie dans le silence, la responsabilité et le sens de l’État, j’ai décidé de démissionner de mes fonctions de Président de l’Assemblée nationale du Sénégal.
Cette décision procède d’un choix personnel, guidé avant tout par ma conception des institutions, de la responsabilité publique et de l’intérêt supérieur de la Nation.
Depuis mon élection à la tête de l’Assemblée nationale, j’ai consacré toute mon énergie, avec l’ensemble des députés et l’administration parlementaire, au renforcement de notre institution, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais sur les scènes nationale et internationale.
Je rends grâce à Dieu pour l’immense honneur qui m’a été accordé de servir le Sénégal à l’une des plus hautes charges de notre République.
J’exprime ma profonde gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, aux membres de mon cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais pour la confiance, le respect et l’esprit de collaboration dont j’ai bénéficié tout au long de cette mission.
Je tiens également à adresser mes remerciements les plus sincères aux militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF, sur la liste duquel j’ai été investi. Leur engagement constant, leur fidélité aux idéaux de transformation et leur confiance ont constitué pour moi une source permanente de force, d’exigence et de responsabilité.
Au moment où je quitte cette haute fonction, je demeure profondément convaincu que la stabilité de nos institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal doivent demeurer, en toutes circonstances, notre boussole commune.
Je poursuivrai, avec le même engagement et la même fidélité au peuple sénégalais, mon action au service de notre démocratie, de notre République et de notre ambition collective pour le Sénégal.
Dans les responsabilités publiques comme dans les épreuves de la vie nationale, il est des moments où l’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir. C’est dans cet esprit, et dans cet esprit seulement, que j’ai pris cette décision.
Que Dieu protège le Sénégal, bénisse notre peuple et nous guide vers davantage de paix, de justice, d’unité et de prospérité.
El Malick NDIAYE
Ancien Président de l’Assemblée National du Sénégal
📌Pape Samba revient sur la prestation du journaliste Moustapha Diop, ainsi que sur la réaction de Assane Gueye, qui s’est réjoui des critiques du Président contre le Groupe Walfadjri
Une partie à écouter très attentivement.
Juste après les legislatives,c’est là que diomaye a commencé ses sabotages de manière tacite tout se faisant passer pour un homme immaculé à la Télé.
Sonko a pris le soin d’assigner un témoin devant diomaye et lui a rappelé ses engagements (ce qu’il n’a pas nié).
La vérité en est que Diomaye est un ingrat qui,ayant goûté aux délices du pouvoir,a sombré dans le despotisme.
🎤LHV📚LHV 1, elle en était le coup de❤du Public. Une humeur, une joie de vivre pour nous raconter sa grande passion pour la lecture, aussi une belle histoire de Leuk le lièvre le très malicieux. Avec Senghor et Sadji, Ndèye Adama nous fait revivre les mystères de la savane❤
📌 Deux Premières dames sans cadre légal : L'Assemblée nationale face à l'usurpation de prérogatives républicaines au Palais
Par Babacar Ndiaye, citoyen engagé et militant du parti PASTEF
Au Sénégal, la Première Dame demeure une fiction juridique absolue. Ni la Constitution ni aucune loi de la République ne confèrent de statut, de prérogatives ou de budget à l’épouse du chef de l’État. Pourtant, l’usage protocolaire s’est mué en une institution de fait, où la conjointe du Président s’octroie un rôle de représentation nationale et une influence politique sans aucune légitimité démocratique.
Le régime de PASTEF, porté au pouvoir par une promesse de rupture systémique, se heurtait à une attente claire : mettre fin à ces survivances monarchiques. Or, le constat est inadmissible car cette pratique se poursuit. Les exemples récents de représentations institutionnelles ne manquent pas, comme lors de sommets internationaux à Paris pour le forum sur la vaccination ou lors de réceptions officielles de dignitaires étrangers. Ces missions, qui s'apparentent à des fonctions d'État déléguées, sont incompatibles avec un régime de rupture.
L'exposition publique de deux Premières Dames, Marie Khone Faye et Absa Faye, dans des cadres officiels ne fait qu'accentuer le malaise. Où est la rupture quand on maintient des privilèges et une image de couple ou de trio présidentiel au lieu d'institutionnaliser strictement la seule fonction de Président ?
Il est impératif que l'Assemblée nationale se saisisse enfin de cette question. La représentation du Sénégal appartient exclusivement aux élus et aux diplomates nommés. Le législateur doit graver dans le marbre l'absence de statut officiel et surtout interdire l'allocation de toute ressource publique, qu'elle soit humaine pour la sécurité et le protocole ou financière, à des activités de représentation dépourvues de tout fondement légal.
La République ne doit plus s'accommoder de l'informel. La véritable rupture exige que la famille présidentielle reste à sa place, c'est-à-dire en dehors de la gestion, des ressources et des symboles de l'État.