@Bac91530411 Je pense que le contrôle part d'une simple place handicapée et après ça escalade
Bien sûr on a que la partie où c'est monté en pression et pas le contexte d'avant
Les réactions de la presse après la victoire du PSG en Ligue des Champions 📺📻📰
Stéphane Guy (Canal+) : Pendant qu’un million d’Anglais fêtait dignement le trophée de la Premier League dans les rues de Londres, on a encore assisté à une démonstration répugnante de ces bédouins friqués et désireux d’exposer leur pognon à la face du monde. Et on les laisse privatiser Paris en toute impunité. L’Arc de Triomphe l’an dernier, le Champ de Mars ce week-end… C’est quoi la prochaine étape de leur colonisation ? Drapper la Tour Eiffel dans une djellaba géante ? Organiser une course de chameaux aux Tuileries ? Faire voler leurs faucons de merde au-dessus du Sacré-Cœur ? Organiser un méchoui dans la cour du Panthéon ou transformer les fontaines de la Concorde en distributeurs de thé à la menthe ? Je vous maudis les enturbannés. RIP mon Football Circus.
Habib Beye (ex Canal+) : Dans une configuration quasi-syncrétique où le Paris Saint-Germain a déployé une structure morpho-tactique oscillant entre un 3-2-5 en phase de possession hyper-positionnelle et une rétraction en 4-4-2 asymétrique lors des séquences de transition négative, l’opposition face à Arsenal s’est cristallisée autour d’une dialectique de contrôles spatio-temporels et de surcharges latéro-interstitielles. Les Gunners, fidèles à une épistémologie artétienne de la progression relationnelle, ont tenté d’instaurer des circuits triangulaires à haute densité informationnelle dans les demi-espaces mais se sont heurtés à une dislocation volontaire orchestrée par les Parisiens via des déclencheurs de pressing pseudo-aléatoires visant à induire une entropie décisionnelle chez le porteur adverse. Et les permutations quasi-fractales des attaquants du PSG ont généré des distorsions dans la ligne défensive londonienne, contraignant celle-ci à des ajustements heuristiques souvent retardés. Bref, rien de très compliqué quand on est un jeune entraîneur en vogue comme moi. Question de génération sans doute. Et de talent aussi.
Vincent Moscato (RMC) : Le PSG est à l’image de son entraîneur. Une équipe avec une énorme paire de couilles. Regarde Pardelo par exemple… Hein ? Oui, Beraldo si tu veux. Le mec a autant de charisme qu’une moule avariée du bassin d’Arcachon mais il va tirer le dernier penalty en roulant du cul et en bombant le torse. Les mecs en ont dans le slibard quoi. C’est fini les danseuses qui chialaient au moindre contact et qui avaient de la merde au cul. Et comme on dit chez moi, mieux vaut avoir le sang qui boue que le bout qui sent !
Sébastien Tarrago (L'Equipe) : Je ne vois pas en quoi le PSG a mérité cette nouvelle Ligue des Champions. Objectivement, c’est une équipe qui a été très moyenne dans la phase de poule, qui a été dominée par Monaco en barrage, qui a eu la chance d’affronter le pire Chelsea et le pire Liverpool de l’histoire lors des tours suivants avant de se qualifier grâce à l’arbitre face au Bayern. Quant à cette finale, on peut encore parler de l’arbitrage très douteux. Alors désolé de ne pas m’extasier et d’avoir un minimum de recul et de lucidité. Mais je précise quand même que je n’ai rien contre le PSG hein !
Laurent Paganelli (Canal+) : Luis Enrique, dos ligas de championesse consecutivasse pour ton equipa, que sentimento ressenta tu a este momento ? Un matcho muy complicado cuaentra uno bueno adverso ? Craignado une defeta ou mucho confiento en tus jugadores sur el terraino ? Donde esta la clé de la victoria ? Importante de mucho buen defendar mais tambien importanto de mucho buen attaquar ? Objectivo de gagnar une tresse copa la prochaina saisona ? En tout cas, on vous le souhaite.
Eric Di Meco (RMC) : Y’a des fois où il vaut mieux éviter de trop parler ou de rentrer dans des analyses qui n’auraient aucun sens. J’ai juste envie de dire un mot au PSG et à tous ses supporters : merde !
Grégory Schneider (Libération) : Grand merci aux arbitres Daniel Siebert, Sandro Schärer, João Pinheiro, Michael Oliver, Daniele Orsato, Slavko Vinčić, Anthony Taylor, István Kovács, Artur Soares Dias, Felix Zwayer, Danny Makkelie, Szymon Marciniak et Antonio Mateu Lahoz qui auront pesé de tout leur poids cette saison pour que le PSG garde son titre. Quelle honte ! J'ai la rage. Quant à vos messages sur X, sachez que vous n’êtes personne pour me donner des leçons professionnelles.
Vincent Duluc (L’Equipe) : Dans une efflorescence quasi métaphysique d’exultation collective et de fulgurance cataclysmique, le Paris Saint-Germain, transfiguré par une aura dionysiaque et une incandescence presque eschatologique, a au terme d’une confrontation aux résonances mythopoïétiques face à l’arsenal londonien sublimé l’espace-temps footballistique en une fresque dantesque où chaque clameur, chaque pulsation du stade et de ses satellites humains vibrait d’une intensité tellurique, consacrant ainsi un exploit d’une magnificence inénarrable et d’une portée civilisationnelle, érigeant le club parisien au Panthéon des entités légendaires de cette ère contemporaine, dans une atmosphère saturée de ferveur hypostatique, d’ivresse synesthésique et de transcendance quasi liturgique.
Frédéric Antonetti (Canal+) : Une, deux trois, quatre… Désolé, j’essayais juste de compter le nombre de fois où Arsenal a franchi la ligne médiane pendant la finale.
Fred Hermel (RMC) : Ola chicos. Deux victoires en Ligue des Champions pour le PSG. Deux titres de Pichichi pour Mbappé. Comme me le disait encore hier soir mon ami Florentino, on a un peu le sentiment de s’être fait enfler ici à Madrid.
Thibault Vézirian (Communiqué TV) : Il faut faire attention car quand on parle du Back To Back, ça peut avoir plusieurs temporalités et englober plusieurs choses. Cette expression peut, dans la temporalité, ne pas être dans un présent mais dans un futur proche ou un futur plus loin. Ce sujet est trop compliqué pour être picoré et je le répète, cette expression a plusieurs sens. Je parlerai de tout ça dans mon livre sur la vente de l’OM aux Saoudiens.
Damien Degorre (L’Equipe) : Il y a des dates qui marquent une vie vous savez. Ça peut être la naissance d’un enfant, la perte d’un être cher ou la rencontre avec celle qui deviendra votre femme. Moi personnellement, c’est le 7 mai 2024. Le jour de la dernière élimination du PSG en Ligue des Champions. C’était au Parc face à Dortmund et quand je repense à ce jour, c’est un tourbillon d’émotions qui s’empare de moi. J’espère tellement revivre cela un jour. Aidez-nous par pitié. On n’en peut plus de ce Paris invincible et uni.
Daniel Riolo (RMC) : Je maintiens que Luis Enrique est une énorme pipe. C’est une supercherie comme on n’en a jamais eue au PSG ! Le temps me donnera raison et je me délecte de ce spectacle à l’avance. Ce n’est pas ces deux dernières saisons, avec un sextuplé et un back to back en Ligue des Champions, qui me feront changer d’avis. Je maintiens également que Vitinha n’est pas un 6, que Mbappé aurait dû jouer à gauche lors de sa dernière saison et que Nasser est le pire président de l’histoire de ce club. Je mets au défi les Qatarix de me prouver le contraire. Tous les comptes laquais de Nasser, ces ignorants de ce qui se passe vraiment en coulisse, les moutons de X, je vous emmerde tous de toute façon ! La seule vérité, elle est dans mon nouveau livre : « Le Crépuscule des Vaniteux, Apothéose de la Suffisance par Moi et pour Moi ».
Omar Da Fonseca (beIN) : Une finale de Ligue des Champions sans Leo, ça donne ce genre de match ennuyeux. Ne l’oubliez jamais : no Messi, no Party.
Nabil Djellit (L’Equipe) : Si vous me permettez un petit jeu de mots, quand on voit la qualité du jeu proposée par les Anglais samedi soir, c’était plutôt ArseMAL. Pour être quand même un peu sérieux, tout ce qu’on a vu lors de ce match, on l’avait annoncé dès septembre 2025. Froidement. La polyvalence, la solidarité, le Mercato réussi, l’expression collective plus forte que les individualités… Personne n’a douté de ce PSG et des idées de Luis Enrique. Pas moi en tout cas.
Jérôme Rothen (RMC) : Le penalty loupé de Gabriel, c’est avant tout un manque de talent et de travail. Si je devais lui donner un conseil ? Entraîne-toi mieux et inspire toi d’anciens grands gauchers qui ont marqué l’histoire du football. Maradona, Messi, Rothen, Puskas, Roberto Carlos, Giggs, Rothen, Cruyff, Rivaldo, Rothen, Adriano, Hagi et Rothen pour ne citer qu’eux.
Johan Micoud (L’Equipe) : J’entends certains consultants qui nous expliquent que Luis Enrique est le grand artisan de ces deux Ligues des Champions consécutives. Mais s’il faut remercier une seule personne, c’est Mbappé. Le PSG devrait lui faire une statue devant le Parc. Pas pour se rappeler de ses buts sur penalty face à Dijon ou Metz. Mais pour se souvenir du jour béni où il a décidé de partir. Mais ça, vous ne pouvez pas le comprendre sur le plateau, vous n’avez jamais été joueur professionnel.
Gilles Favard (ex L’Equipe) : Je peux vous révéler en exclusivité ce qu’a dit Nasser al-Khelaïfi à Aleksander Čeferin sur le podium lors de la remise de la coupe samedi soir. Il lui a dit : « Je veux Céline Dion l’année prochaine pour le concert d’avant-match à Madrid. »
Raymond Domenech (L’Equipe) : On en a fait des tonnes sur Arteta en le faisant passer pour un grand entraîneur. Au final, il propose quoi ? Dix joueurs dans leurs trente mètres et un bus pendant toute la soirée. Mais c’est rare que les histoires de bus se terminent bien. Croyez-moi, je sais de quoi je parle.
Laure Boulleau (Canal+) : Robert et David seront sûrement d’accord avec moi mais ce que je pense, enfin c’est mon avis et je crois qu’on peut quand même dire que c’est le fond de ma pensée, une sorte de ressenti en fait, c’est que ce match a été très serré parce que les équipes ont marqué un but chacune donc ça faisait 1-1 au score. Et quand y’a 1-1, on ne peut pas savoir qui a gagné. On aurait pu mettre la règle des buts qui comptent double à l’extérieur mais comme les deux équipes étaient à l’extérieur, j’ai fait 1x2 pour les deux sur la calculatrice de mon iPhone et ça faisait 2-2. Et quand y’a 2-2, c’est comme quand y’a 1-1, on ne peut pas dire qui a gagné. Du coup, ils ont décidé que la finale allait se jouer aux penaltys et là, j’ai pas trop compris car le PSG, il avait déjà un penalty avec Dembélé alors qu’Arsenal, il n’en avait pas. Du coup, j’ai cru que le PSG avait gagné mais en fait non, il a fallu tirer encore d’autres penaltys. Le PSG a gagné le tirage au sort et ils ont décidé de tirer devant leurs supporters. Comme s’ils jouaient à domicile. Et ils ont gagné 5-4. Mais là, on peut dire qu’ils ont eu de la chance que la règle des buts à l’extérieur ne compte plus parce que sinon, ça faisait 5-8 pour Arsenal. Bah oui, avec les buts qui comptent double, ça faisait 4x2 sur la calculatrice. Donc huit. Mais ça fait 5-4 pour le PSG finalement. Ou 6-5 si on compte les buts avant les penaltys. C’est quand même très technique le foot. Et c’est là qu’on comprend pourquoi ils ne prennent que des pointures à Canal.
Kevin Diaz (RMC) : La tactique d’Arsenal était limpide : tout le monde derrière et on gagne du temps. J’ai trouvé ça très intéressant. Car moi, j'aime la simplicité car j'ai appris de Messi qu'il ne faisait jamais d'erreur avec les choses simples. Jamais.
Bruno Salomon (Ici Paris) : Matvei on est avec toi. Matvei c’est tout le peuple parisien qui compte sur toi pour aller chercher ce ballon. Allez, Matvei Safonov face à Gabriel pour ce penalty peut-être vainqueur et emmener dans les étoiles le Paris Saint-Germain une nouvelle fois. Matvei Safonov face à Gabriel. MAIS OUIIIIIIII. MAIS OUIIIIII. MAIS OUIIIII. Le Paris Saint-Germain est champion d’Europe pour la deuxième fois consécutive. Paris entre dans l’Histoire. Paris est légendaire. Paris est magique !
Eric Rabesandratana (Ici Paris) : C’est magnifique ce qu’on vit ce soir. Le PSG entre dans la légende et tous les supporters parisiens plongent dans un océan de bonheur. Et je m’y connais en plongeon, si vous voyez ce que je veux dire.
Bruno Salomon (Ici Paris) : Les scènes de joie sont indescriptibles ici à la Puskas Arena. Les joueurs s’enlacent, je vois le président Nasser dans les bras de Luis Enrique et de Campos. Le virage parisien est en feu. Les fumigènes craquent de partout. C’est un moment unique que l’on est en train de vivre.
Eric Rabesandratana (Ici Paris) : Je suis tellement fier d’appartenir à la grande famille du PSG. On vit un moment historique. Ce club vient vraiment de plonger dans une nouvelle dimension et je m’y connais en plongeon, si vous voyez ce que je veux dire.
Bruno Salomon (Ici Paris) : Putain Eric que tu es lourd ! De retour ici à la Puskas Arena. Les joueurs du PSG sont tous sur l’estrade. Ils attendent désormais leur capitaine qui vient de recevoir la Coupe des mains du président de l’UEFA. Marquinhos qui avance vers les joueurs et qui brandit le trophée. Le PSG est champion d’Europe ! Quelle émotion. Le trophée qui passe maintenant de mains en mains. Et voilà Dembélé et Hakimi qui filent vers les supporters pour un grand moment de communion. Je vois maintenant les familles qui entrent sur la pelouse. Tout le monde s’embrasse. La tribune qui commence à se vider et les joueurs rentrent dans leurs vestiaires après ces longues minutes de célébration. On va rendre l’antenne sur ces magnifiques moments et on vous donne rendez-vous demain pour la fête dans Paris.
Pia Clemens (Ici Paris) : La frappe de Gabriel qui passe au-dessus !!!!!!! On a gagné !!!!!! Désolée pour ce léger décalage chers auditeurs, on nous a demandé d’attendre un peu avant de célébrer le BACK TO BACK pour ne pas spoiler le Parc des Princes.
Margot Dumont (Canal+) : Obrigado por dedicar seu tempo para copiar e colar este texto e usar o Google Tradutor. Espero que a primeira parte desta análise de imprensa tenha lhe arrancado um sorriso e que a segunda parte esteja à altura das expectativas. É um pouco longa, mas não é todo dia que se torna bicampeão europeu. E sem subornar o árbitro ou envenenar os adversários, um pequeno abraço para os torcedores do Olympique de Marselha que por acaso estiverem lendo isto. Bom, vou deixar você voltar ao meu tweet e espero que aproveite o resto da leitura! Oups, désolée, je pensais que j’étais encore en duplex avec Marquinhos pour TV Globo.
Christophe Dugarry (RMC) : Je comptais énormément sur Arsenal pour remettre Luis Enrique à sa place. Au final, Arteta a proposé un plan de jeu atroce et c’est encore cette petite salope de Catalan qui repart avec tous les honneurs. Mais c’est tellement facile d’écraser les plus faibles. Comme de ridiculiser un jeune attaquant talentueux en organisant un bizutage d’un an avec tous ses copains bouffeurs de tapas. Cette grosse merde arrogante ne mérite évidemment pas tous ces louanges.
Pierre Ménès (La Baule) : La tactique mise en place par Arteta, c’est une honte absolue. Un manque de respect à l’héritage laissé par Wenger. A se demander s’il ne serait pas capable de mettre une main aux fesses d’Arsène pour le saluer. Dans ces conditions, vous comprendrez pourquoi mon avocat m’a conseillé de ne pas trop aborder ce sujet. De toute façon, je n’ai pas vu le match, je participais au tournoi des célébrités au mini-golf de la Baule à côté de la plage Saint-Benoît.
Tidiany M'Bo (Winamax FC) : Je n’ai pas été surpris par le PSG qui a encore évolué le plus souvent dans sa structure hybride, oscillant entre un 4-3-3 et un 3-2-5 en phase offensive. C’est l’une marques de Luis Enrique, cette construction qui part d’une relance courte avec des centraux très écartés et un milieu axial qui vient créer une supériorité numérique. Les latéraux montent très haut pour étirer le bloc adverse pendant que les ailiers rentrent à l’intérieur pour occuper les demi-espaces. Face à cette équipe d’Arsenal peu entreprenante, le pressing a été parfaitement coordonné, avec une volonté de récupération rapide après chaque perte de balle. L’objectif global reste le contrôle du tempo et la domination territoriale grâce à la possession. Ce que le PSG a parfaitement réalisé.
Elton Mokolo (Winamax FC) : Je n’ai rien compris, désolé. Par contre, je peux rebondir sur les dernières prestations de Cruz Azul au Mexique dont j’ai regardé une dizaine de matchs.
Walid Acherchour (Winamax FC) : Le PSG a débuté timidement cette finale avec très vite ce but encaissé. Mais on a vu qu’il trouvait peu à peu les clés pour confisquer le ballon et créer des brèches dans la défense d’Arsenal. Pour finalement obtenir plusieurs occasions de conclure même si cela s’est joué aux tirs au but. Cette montée en puissance, on dirait moi chez RMC, non ? Une saison dans Génération After pour apprendre et maintenant que je suis prêt, je peux rentrer dans le lard de Daniel et lui faire fermer sa bouche à 22h.
Thomas Bonnavent (Winamax FC) : Je suis assez étonné que personne ne parle des conséquences du report de Lens-PSG sur la frappe de Gabriel dans les nuages.
Stéphane Pauwel (ex Equipe) : Je suis en contact donc je vous mets mes deux jambes et mes deux bras que le PSG ne battra pas Aston Villa en Supercoupe.
Eric Blanc (L’Equipe) : Tu ne peux pas gagner la Ligue des Champions avec le jeu proposé par Arteta. On n’a jamais vu un gras du bide qui transpire, avec des pellicules et des boutons plein la tronche, repartir chez lui avec la reine du bal. Et ça, Luis Enrique l’a bien compris. Lui, c’est le mec charmeur qui attrape la plus belle juste avec son regard. Et son équipe lui ressemble. Ce PSG, il te donne envie de tout déballer et d’offrir l’orgasme ultime dont elles rêvent toutes. Ça me rappelle une soirée au Caire pendant mon service militaire. J’avais passé la nuit avec une étudiante peu farouche et elle avait pu se rendre compte que l’Obélisque de Paris n’avait rien à envier à celui de Louxor.
Emmanuel Petit (RMC) : Très déçu par la prestation d’Arsenal évidemment. Comme je l’avais été par Chelsea et Liverpool lors des tours précédents. Au bout du compte, on se rend compte que seul le Bayern a réussi à poser quelques problèmes au PSG cette saison. Preuve supplémentaire que si les Anglais avait été envahis par les Allemands, ils seraient mieux dirigés aujourd’hui.
Alexandre Jacquin (La Provence) : Le PSG qui remporte difficilement une deuxième Ligue des Champions. L’OM qui sera l’un des favoris de la prochaine Ligue Europa. Ce printemps 2026 marque un tournant dans le foot français avec une équipe de Marseille en pleine reconstruction alors que Paris devrait bientôt imploser.
Daniel Bravo (beIN Sports) : Cette équipe d’Arsenal a vraiment joué comme une bande de tarlouzes !
Christophe Josse (beIN Sports) : Non non Daniel, on ne peut pas dire ça. Prenez plutôt une autre bière.
Daniel Bravo (beIN Sports) : Merci pour la bière. Non ce que je veux dire, c’est que la tactique d’Arteta était beaucoup trop frileuse. On aurait dit onze gonzesses qui chialaient à chaque contact.
Christophe Josse (beIN Sports) : Non non Daniel, on ne peut pas dire ça non plus. Prenez encore une bière.
Daniel Bravo (beIN Sports) : Merci pour la bière. Non ce que je veux dire, c’est que si as décidé de refuser le jeu, autant rester chez toi pour regarder le match à la télé pendant que maman fait la vaisselle.
Christophe Josse (beIN Sports) : Non non Daniel, on ne peut pas dire ça non plus. Prenez encore une bière.
Daniel Bravo (beIN Sports) : Merci pour la bière. On ne peut plus rien dire en fait.
Christophe Josse (beIN Sports) : Voilà c’est ça, ne dîtes plus rien Daniel, je vous en conjure.
Sidney Govou (Canal+) : Vous connaissez des bons plans à Salzbourg ? Logement, shopping, musées… Et si vous avez aussi une ou deux adresses pour sortir le soir. C’est pour un ami.
Mickael Landreau (Canal+) : Sidney, j'ai quelques notions en sorties si ça te tente. Foireuses mais sorties quand même.
Adil Rami (TF1) : Arteta a pensé qu’il pouvait remporter la finale sans jouer. Mais ce n’est pas donné à tout le monde d’être sacré en restant le cul sur le banc.
Marion Bartoli (RMC) : Vous trouvez ça normal que le PSG remporte une deuxième Ligue des Champions ? Il n’y a rien qui vous choque ? Je ne vais pas tomber dans le complot mais quand je regarde la date… Le 30/05/2026. Si on additionne tous les chiffres, ça fait 3+5-2+2+6 = 18. Dix-huit, c’est 1+8 = 9. Soit le nombre de titres de champion de l’OM. Comme par hasard. C’est quand même assez troublant non ? Il faudrait se poser des questions car je suis désolée, c’est une aberration !
Bertrand Latour (Canal+) : Cette deuxième Ligue des Champions du PSG est d’autant plus remarquable que j’avais annoncé en décembre dernier un gros souci entre le staff et Ousmane Dembélé. Je peux aussi vous révéler en exclusivité un gros malaise entre le chauffeur du bus et les joueurs, qui lui reprochent de freiner un peu trop fort. Mais aussi un vrai problème entre Luis Enrique et Nasser al-Khelaïfi, qui se sont disputé la dernière crème brulée lors d’un repas commun à la cantine du Campus. Ce club semble se fissurer de partout et il faudra suivre tout ça ces prochaines semaines.
Benoit Cheyrou (Ligue 1+) : J’ai revu plusieurs fois la dernière action et cette accélération de Barcola. Je pense qu’il a eu raison de tenter sa chance plutôt que de donner le ballon à Ramos seul au centre. J'en parlerai à Laure ce soir pour lui demander son avis.
Pascal Praud (Cnews) : Je ne sais pas si vous avez vu les images des débordements suite à la victoire du PSG en Ligue des Champions. Des hordes de Maghrébins qui déferlent dans nos villes et qui vandalisent tout en provoquant les forces de l’ordre. Vous voulez que je vous dise la vérité moi ? Car personne n’osera vous la dire. Je vais vous la dire moi car sur Cnews, on est libre de nos opinons : ces casseurs qui gâchent chaque fête, c’est juste le fruit d’une politique migratoire laxiste depuis des dizaines d’années. Notre pays est complètement déconnecté de la réalité. Quelle indignité. Mais ça, ils ne le diront pas chez Quotidien ou sur France Inter. Et que fait Emmanuel Macron ? Rien, il préfère se pavaner à l’Elysée en invitant les joueurs du PSG à manger du caviar.
Bonus Paradis 🕊️
Didier Roustan : Salut les amis. Bon, je ne vais pas vous mentir, on s’est tous sacrément fait chier devant cette finale. Quand tu as connu le Brésil 70, l’Ajax de Cruyff ou le Barça de Guardiola, ça pique de voir cette équipe d’Arsenal. Le seul moment sympa, c’est quand Reyes et Toko se sont embrouillés sur la main non sifflée de Saka. On a tous donné notre avis, ça a un peu chauffé entre les Français et les English. Puis Diego a calmé tout le monde en expliquant qu’il n’y avait que lui qui était légitime pour juger d’une main. Bon au final, on était tous contents de voir le PSG soulever sa deuxième Ligue des Champions. Sauf Nanard, vous le connaissez. Il a fait les cents pas sur son nuage en répétant « A jamais les Premiers ». Et y’avait Alain sur le nuage voisin qui n’arrêtait pas de le chambrer. On a bien rigolé. Sur ce, je dois vous laisser, on nous a demandé de faire un peu de rangement avant l’arrivée de Keegan. Je suis content de le revoir Kevin, même si j’aurais préféré que cela n’arrive pas si vite. Bon, je vous embrasse. Vous me manquez beaucoup. J’espère que vous ne m’avez pas oublié !
Rolland Courbis : Je ne veux pas faire une phrase compliquée donc ne compliquons pas la complication. Mais ma modeste expérience, et je m’excuse de le dire car je sais qu’on peut se tromper, même depuis les nuages, et il faut avoir conscience qu’on apprend tous les jours de ses erreurs, même si je ne dis pas que je me trompe en ce moment, m’incite à affirmer que le PSG a complètement mérité son succès. Maintenant, je ne suis pas sûr d’avoir raison mais je ne suis pas sûr d’avoir tort non plus. Je vais en parler à Didier.
Alain Puiravau : Coucou fiston. Double champion d’Europe, tu te rends compte ? On en avait parlé en rentrant de Munich l’an dernier et ils l’ont fait. J’aurais tellement adoré être à vos côtés mais voilà, la vie en a décidé autrement. Je sais que tu as beaucoup pleuré ce week-end et que les derniers jours ont été très compliqués. Mais il ne faut pas être triste mon grand. Je suis très content de voir que c’est maintenant au tour de mon petit-fils de partager ces émotions avec son papa. Je suis fier de toi. Et je te promets qu’une partie de moi sera toujours avec toi. Allez, je te laisse. Embrasse ta maman pour moi, dis-lui qu’elle me manque et fais un énorme bisou à Lilly, Gabriel et Caroline. Je t’aime mon fils. Ton papa qui veille sur toi.
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🎙 Vinvin à propos du jeu d'Arteta face au PSG en finale de Ligue des champions : « Il ne s’est pas trompé, il a joué avec l’état d’esprit et l’équipe qu’il a. Je le dis à Arteta : Bravo, tu as failli les coincer ! »