L'idée du jour d @GabrielAttal : la création d'un ministère de l'eau.
A venir :
Le ministère de la terre.
Le ministère du feu.
Le ministère du vers de terre.
Le ministère du moustique (important pour @CaronAymericoff).
Le ministère du ministère des ministères...
Il faut dire, il y aura beaucoup de copains à caser, les agences d'Etat sont déjà pleines (dont certaines gèrent entre autre les ressources en eau 🤔), il faut bien trouver d'autres débouchés...
J'en peux plus, #afuera et vite!
Darmanin torpille aujourd’hui le bilan de Darmanin. Il fallait oser. Après 4 ans place Beauvau, il découvre que les enquêtes sur les violences sexuelles faites aux mineurs souffrent de sous effectifs de dossiers perdus et de formations insuffisantes. L’hypocrisie est sidérante 😏
Le parquet de Lorient contredit le récit d’Erik Tegnér, patron du média d’extrême droite Frontières, après sa plainte pour une agression présumée
➡️ https://t.co/kop7zhC9ZG
🛑 " Lui c'est un monstre, il a attrapé trois bougnoules ce soir ...trois Arabes en moins ! "
Alors que de nouvelles plaintes internes au sein de la gendarmerie pour des propos racistes sont révélées, à Guiche, dans les Pyrénées-Atlantiques, deux gendarmes avaient tenus des propos racistes envers les Maghrébins lors d’un repas au sein de la caserne.
@Gendarmerie que faites-vous contre ces brebis galeuses qui prolifèrent ?
Qu'est-ce qu'il en a à cirer de l'échec de la "politique de l'offre" ? Macron n'a jamais été mis en place pour réussir quoi que ce soit de profitable aux Français mais pour gaver les copains et ses employeurs. Arrêtons les bilans. Dans sa logique, le bilan comptable de #Macron est excellent. #MacronLeFaux
📂🇫🇷FLASH INFO - Une nouvelle enquête sur les dossiers Epstein révèle des liens entre Jeffrey Epstein et Saint-Tropez, des messages évoquant des viols sur mineurs !
Toujours aucune commission d’enquête et personne en prison.
Je parle ici avec une colère que je ne peux feindre, parce que la prison, je la connais. Je connais ses murs, son enfermement, son silence, son indifférence.
Je sais ce que signifie voir sa liberté confisquée et comprendre, brutalement, que la justice n’est plus une abstraction, mais une réalité qui s’impose à chaque minute.
Lorsque je vois aujourd’hui des Sarkozy ou un Balkany continuer à profiter d’une liberté et d’un confort qui semblent si éloignés de la réalité carcérale que connaissent les citoyens ordinaires, je ressens un profond dégoût.
Je ne réclame pas que l’on traite les hommes avec cruauté. Je ne souhaite à personne de connaître l’enfer de la détention. Mais je refuse de considérer comme normale cette impression persistante que la loi ne pèse pas avec le même poids sur tous les épaules.
Pour le pauvre, l’anonyme, celui qui n’a ni relations ni moyens considérables pour défendre ses intérêts, la machine judiciaire peut devenir implacable.
Pour le puissant, elle semble parfois se transformer en un dédale de procédures, d’aménagements et de circonstances particulières permettant de repousser, d’adoucir ou d’éloigner les conséquences concrètes de la condamnation.
C’est cela qui me révolte.
J’ai connu la prison. J’en connais la noirceur. J’en connais la violence silencieuse, l’humiliation et cette sensation terrible d’être devenu, pour quelques mois, un simple numéro dans une mécanique qui vous dépasse.
Alors comment ne pas éprouver de la colère lorsque ceux qui disposent du pouvoir, de la notoriété et des moyens semblent vivre leur condamnation dans une réalité radicalement différente ?
On nous parle d’égalité devant la loi.
Mais l’égalité ne devrait pas être un principe gravé dans le marbre seulement pour être oublié lorsqu’elle devient dérangeante.
La justice d’une République ne devrait connaître ni fortune, ni rang, ni carnet d’adresses.
Elle devrait être la même pour le puissant et pour le misérable, pour le célèbre et pour l’anonyme, pour celui qui possède tout et celui qui ne possède rien.
Parce que lorsque le citoyen pauvre découvre que la justice sait être impitoyable avec lui, mais paraît étrangement accommodante avec ceux qui ont les moyens de lui résister, alors ce n’est pas seulement une peine qui devient injuste.
C’est la promesse républicaine elle-même qui se vide de son sens.
J’ai payé, comme citoyen ordinaire, le prix de mes actes.
Je demande simplement que, dans ce pays, personne ne puisse acheter avec son statut, son argent ou son influence la distance qui le sépare de la peine prononcée.
Sinon, cessons de parler d’égalité devant la justice.
Appelons les choses par leur nom :
justice de classe.