.@congaanel alertait déjà sur la nouvelle stratégie de @FranceoSenegal & @chfages auprès des lutteurs, sportifs et autres acteurs de la société civile ou influenceurs. Ce jeu conduira à un reset des relations entre la France et le Sénégal en 2029. Faites attention !
Un imbécile ! Un tricheur ! Un falsificateur de diplôme ! Un putain de BFEM ! Ce tocard de compétition ne peut même pas l'obtenir, et certains osent encore parler de talent ? Un véritable tonneau vide ! Un imbécile payé pour débiter des absurdités avec un aplomb sans limite.
Mais bordel, gardez vos opinions en Gambie !
Si Dio signe le décret pour les élections locales, la MACHINE PASTEF sera impossible à maitriser, autant pour Dio et ses traitres que pour ceux qui nous servent d’opposition dans ce pays.
Ça sera littéralement du « Day daw rek amoul arrêt » et j’ai trop hâte que ça arrive.
Lecture bcp trop litteraliste de la Constitution qui écrase les pouvoirs du parlement en le transformant en chambre d'enregistrement (de vote) de lois portés par l'exécutif. Triste. On a connu un CC bcp plus courageux.
UNE LOI CENSURÉE, UNE JURISPRUDENCE CONSACRÉE !
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a rendu ce jeudi 9 juillet sa décision n° 6/C/2026. La loi n° 18/2026 portant révision de la Constitution, adoptée le 29 juin par l’Assemblée nationale, est déclarée contraire à la Constitution. Elle ne peut plus être promulguée.
D’abord l'essentiel. La décision s'impose à tous, aux institutions comme aux citoyens. Je l'écrivais il y’a deux jours (avant qu'elle ne tombe), je le répète aujourd’hui. Dans un État de droit, on plaide avant, on se conforme après. C'est ce qui nous distingue.
Le Président de l'Assemblée nationale l’a rappeler avec la netteté qui convient, cette décision s'impose à tous. Dont acte.
Maintenant, le texte. Que juge exactement le Conseil ? Les sages ont conclu en triade.
D’abord la COMPÉTENCE. Le Conseil juge qu'il peut contrôler les lois de révision constitutionnelle. Il fixe même le périmètre de ce contrôle, les conditions d'adoption et d'approbation, la régularité de la procédure suivie, les limites de temps et de matière que la Constitution impose au pouvoir constituant dérivé. La ligne d'incompétence de 2006 est donc refermée. L'audace de février 2024, que beaucoup avaient saluée lorsqu'elle sauva l'élection présidentielle, est désormais consacrée en principe. Le juge constitutionnel sénégalais est entré, pleinement, dans le contrôle du pouvoir de révision.
Ensuite la PROCÉDURE. Le Conseil juge que l'article 103, qui organise la révision, n'est pas un régime procédural complet et autonome. Les règles de la procédure législative ordinaire s'appliquent donc aussi aux révisions, sauf exclusion expresse ou incompatibilité. Il en tire deux conséquences. L'irrecevabilité financière d'abord, une proposition qui crée des charges publiques, ici l'organe unique de gestion des élections, la future Cour constitutionnelle et des obligations nouvelles au profit des enfants et des familles, doit être accompagnée de recettes compensatrices formulées, discutées et adoptées en même temps qu'elle. Ce ne fut pas le cas. Le vote bloqué ensuite, prérogative que l'article 82 reconnaît à l'exécutif sans distinguer entre projet et proposition de loi, et dont la demande, formulée en séance le 29 juin, ne pouvait être écartée. Ces deux manquements, juge le Conseil, sont des vices substantiels. Ils emportent la loi entière.
Enfin, le silence le plus bruissant de cette jurisprudence; CE QUE LA DÉCISION NE DIT PAS. Le recours ne posait pas, et la décision ne tranche pas, la question qui agite le débat depuis le 29 juin, celle de la voie d'approbation d'une révision d'initiative parlementaire, référendum ou vote des trois cinquièmes. Cette question reste ouverte. Le lecteur attentif notera seulement que le Conseil, en admettant le recours dès l'adoption « sans attendre son éventuelle approbation », traite l'adoption et l'approbation comme deux étapes distinctes. Chacun méditera ce que ce mot, éventuelle, laisse entendre.
Et maintenant ? Juridiquement, le processus de cette loi s'arrête là, une loi déclarée contraire à la Constitution ne peut être promulguée (./) Politiquement et institutionnellement, la suite appartient aux institutions, et je me garderai d'en préjuger ici.
Une question, en revanche, mérite déjà d'être posée à la doctrine, froidement, loin des passions du jour. Si l'irrecevabilité financière ne vise que les initiatives des députés, et si le vote unique appartient à l'exécutif, qui tient la plume de la révision quand elle vient du Parlement ? (Ce n'est pas une critique de la décision, mais qui applique les textes.) C'est une question sur les textes eux-mêmes.
Ce débat-là commence aujourd'hui, et il se mènera par les principes.
Du coup si tous les fonctionnaires du Senegal décident de pas rendre leurs logements à la fin de leur fonctions ?
Que seront ces futures générations de fonctionnaires ou agents de l'Etat ?
Des biens immobiliers construits par l'argent des sénégalais et qu'une petite poignée de personnes décident de s'en accaparer illégitimement.
Galsen dou deuk.
Stipulent ces mêmes bouffons qui ont tripatouillé la Constitution,en voulant prolonger le mandat du Président de la République,en violation flagrante et atroce de l'intangibilité de la de la durée du mandat présidentiel,ce qui fait le socle de notre République.
Ils seront certainement très déçus !
Ils s’attendaient à ce qu’Ousmane Sonko attaque et réfute la décision du Conseil constitutionnel, mais hélas, il n’en a rien été.
Ousmane Sonko a tellement une longueur d’avance sur ses adversaires que c’en est impressionnant.
C’est incroyable de voir à quel point il maîtrise ses adversaires. Au final, beaucoup avaient déjà préparé leurs critiques et leurs attaques, mais ils se retrouvent aujourd’hui sans l’affrontement qu’ils espéraient tant.
Qu'Allah l'assiste, il est vraiment une bonne nouvelle pour le Sénégal.
Les combattants du déni comme stratégie politique.
Une démocratie ne se fragilise pas seulement lorsque les institutions sont affaiblies. Elle se fragilise aussi lorsque la mémoire politique devient sélective, lorsque les trajectoires sont présentées comme purement individuelles et lorsque les engagements collectifs qui ont rendu possible une victoire sont relégués au second plan.
https://t.co/NgS9jd3psS
📌Le Président Ousmane SONKO a accordé un entretien spécial à la chaîne internationale Al JAZEERA.
A SUIVRE - DIMANCHE, 19H 30 GMT. Focus si moom rek lissi dess niou mougn ba 2029.🫱🏿🫲🏾
À tous les militants de @PastefOfficiel,
Voici la posture clairement exprimée par le Président du Parti @SonkoOfficiel, par ailleurs President de la 2ème institution de notre République.
En vous exprimant sur cette décision, dans le plein exercice de votre liberté d’expression, gardez toujours à l’esprit que la discipline militante doit guider votre prise de parole. Veillez à ce que vos interventions demeurent conformes à la ligne politique et à la ligne éditoriale du Parti.
La responsabilité, la retenue et le respect des institutions doivent continuer à caractériser notre engagement. #Sonko2029
Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : CETTE DÉCISION S’IMPOSE À TOUS !
Dont acte !
Ce cycle nous rappelle qu’en démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir.
Aujourd’hui, je veux donc assurer au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple.
Vive le Sénégal !