America is not an idea. America is our Home. Every American should travel abroad to compare how things are elsewhere vs in the USA (You’ll come back running!)
One of the curious outcomes of the 2015-2025 BLM-era is that black culture isn’t seen as “cool” anymore.
Zero rap songs on the billboard top 100 right now.
Zero rap headliners at Lollapalooza for the first time in 10 years.
Black slang amongst young people is on the downturn.
The coupling of the LGBTQ “struggle” with the black “struggle” has left people associating blackness with gayness.
Police body-cam footage, cell phone videos, and the internet have exposed all of the absolutely insane, delinquent black behavior.
Whites got sick of getting called racist 100 times a day, which sparked a sense of White racial consciousness that hasn’t been seen in decades.
Things are moving fast.
If white Christian men had systematically raped 250,000 brown children for a decade, it would be the biggest scandal of half a century.
But because brown Muslim men did it to white children, the authorities continue covering it up, and media continues refusing to talk about it.
Yeah, I'm done.
I'm done being tolerant.
I've seen enough man... these people clearly hate us.
They hate our country, they hate our families, they hate our society, they steal our tax dollars, they don't learn our language, they attack us...
Why are we putting up with this?!
Depuis des semaines, je dissèque le même corps sous trois noms différents.
Le wokisme dans un thread, la décroissance dans un autre, la French Theory dans un troisième.
Je le savais déjà : ce n'étaient pas trois maladies, mais trois symptômes d'un même mal — je l'écrivais à chaque fois, l'intention bienveillante qui accouche du contraire de son but, la compassion sans résultats qui n'est que vanité.
Ce qui manquait, ce n'était pas le constat.
C'était le nom du pathogène sous les symptômes.
Un évolutionniste vient de le poser sur la table : l'empathie suicidaire.
Et tout ce que je démontais une pièce à la fois forme désormais un seul mécanisme, parfaitement lisible.
Reprenons depuis le début, calmement, comme un médecin qui relit son dossier. J'ai décrit San Francisco supprimant les classes de maths avancées pour « réduire les inégalités », et obtenant l'effet exactement inverse : les familles aisées paient des cours privés, les pauvres se font enterrer, l'écart explose.
J'ai décrit trente ans de riz gratuit déversés sur l'Afrique, et les filières agricoles locales effondrées sous la générosité, une dépendance institutionnalisée là où on prétendait nourrir. J'ai décrit la discrimination positive censée élever, et ne fabriquant que de l'imposture, du décrochage et du ressentiment des deux côtés. À chaque fois, j'ai pointé la même mécanique : l'intention bienveillante accouche du contraire exact de son but. Je l'appelais l'égalitarisme des résultats. Je l'appelais la compassion sans résultats, qui n'est que de la vanité.
C'était juste. Mais tant qu'on ne sait pas pourquoi la bonté produit le malheur, on s'épuise à dénoncer une série d'accidents là où agit une loi. Et cette loi, je ne la tenais pas encore.
La voici. L'empathie n'est pas un vice, et c'est tout l'enjeu : c'est une adaptation, l'une des plus belles que la nature ait produites.
Elle a évolué pour nous faire protéger les nôtres — la tribu, les enfants, le clan — avec une précision féroce, intégrant toujours, sans qu'on y pense, le coût et le bénéfice. C'est elle qui a rendu la coopération possible, donc la civilisation possible.
Mais une faculté taillée par des millions d'années pour cent cinquante visages connus, nous l'avons branchée d'un coup sur huit milliards d'inconnus et, pire encore, sur de purs signaux idéologiques diffusés en boucle par des écrans. Le résultat n'est pas une empathie plus grande.
C'est une empathie déréglée. Un instrument de précision qu'on aurait décalibré et qui, désormais, tire systématiquement à côté de la cible. Voilà l'image juste : un système immunitaire qui, ayant perdu la mémoire du soi, se met à dévorer le corps qu'il avait pour mission de défendre.
Et une fois ce dérèglement compris, l'inversion morale qui m'obsédait cesse d'être un mystère pour devenir une conséquence logique.
Si l'empathie ne sait plus distinguer l'ami de l'ennemi, alors elle se déclenche à rebours, mécaniquement : pour le criminel contre la victime, pour le squatteur contre le propriétaire qui a bâti, pour le délinquant contre le policier, pour l'abstraction lointaine et flatteuse contre le réel ingrat qui est à portée de main.
On finit dans un monde où le fort qui crée est suspect et le destructeur excusé, où celui qui réussit doit s'excuser d'exister et celui qui démolit reçoit une tribune. Ce n'est pas de la perversité. C'est un instinct sacré qui s'est retourné, et qui continue de se vivre comme une vertu pendant qu'il scie la branche.
Restait la question qui me manquait : comment un instinct dévoyé devient-il une politique, une loi, une norme imposée à des nations entières ? Et c'est ici que le wokisme reprend sa vraie place dans mon récit — non plus comme la maladie, mais comme son bras armé. L'empathie suicidaire fournit la pulsion ; le wokisme fournit l'arme qui l'industrialise.
Souvenez-vous de ma généalogie : la French Theory avait livré le logiciel — il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute norme une violence, tout dominant un coupable. Ce logiciel, à lui seul, ne tuait personne ; il rongeait des départements de philosophie.
Mais greffé sur un instinct empathique déréglé, il devient un système d'exploitation complet. L'empathie détraquée dit : je dois protéger la victime. La French Theory répond : tout dominant est coupable, donc toute victime a raison.
Et le wokisme, enfin, déploie les bataillons qui exécutent la sentence : les DRH, les universités, les rédactions, les commissions, les parlements. La biologie donne la pulsion. L'idéologie lui donne une doctrine. Les institutions lui donnent la force. Le crime parfait, commis au nom du bien.
C'est pourquoi la cruauté ultime de tout cela — et le cœur même du livre — est que le système dessert d'abord ceux qu'il prétend sauver. L'élève pauvre privé de mathématiques exigeantes. Le paysan africain privé de marché.
L'étudiant promu au-dessus de son niveau et abandonné à son échec. La femme sommée de céder ses espaces au nom d'une compassion qui ne la voit plus.
À chaque fois, le protégé est la première victime, et le protecteur repart grandi de sa propre bonté. Car c'est bien là le ressort intime : l'empathie suicidaire n'a jamais eu pour vraie fonction de sauver l'autre. Elle a pour fonction de signaler la vertu de celui qui l'exhibe. La compassion comme parure, le malheur d'autrui comme miroir flatteur.
La vanité, encore et toujours la vanité, mais cette fois je sais d'où elle vient.
Voilà enfin pourquoi ce livre est un antidote, et non une dénonciation de plus à jeter sur la pile. Saad ne demande pas qu'on devienne moins humain, moins sensible, plus dur. Il demande l'inverse : qu'on cesse d'être empathique contre soi-même. Que l'on recalibre l'instrument au lieu de le briser.
La vraie compassion intègre le long terme et se juge à ses résultats, jamais à ses intentions affichées : aider quelqu'un, ce n'est pas lui donner un poisson pendant trente ans, c'est lui apprendre à pêcher quitte à le frustrer un matin. Une empathie incapable de dire non n'est pas de la bonté — c'est une lente abdication, un suicide au ralenti drapé dans la vertu, et il fallait un évolutionniste pour oser le dire à voix haute.
Une civilisation se reconstruit par ceux qui bâtissent, jamais par ceux qui se contentent de compatir bruyamment. Et on ne soigne que ce qu'on a d'abord su nommer. C'est désormais fait : la maladie a un nom, le mécanisme est sur la table, l'arme est démasquée.
Suicidal Empathy, Gad Saad. Lisez-le.
Et au travail.
I want to live in a country where Americans are able to get married, buy a home, start a family, and live a meaningful life— while not having to worry about their country being transformed before their eyes.
I might lose some followers for this but…
I can’t believe I used to think I hated America.
Left-wing propaganda is one hell of a powerful tool and NOTHING feels better than escaping it.
Essentially what has happened is that the decaying political establishment has imported millions of migrants from alien cultures that are entirely incompatible with the British way of life.
Those migrants have colonised large parts of our country, and live their lives how they choose to do so because our authorities are too frightened of being called racist to challenge them.
That has meant attitudes have flourished and spread which, in short, treat women and non-Muslims like shit.
And yes, I do mean that.
Conservative, Labour and Reform politicians are all directly responsible for this vast importation. Personally, I will never forgive anyone responsible.
Vulnerable working class white girls were treated like a piece of meat. Raped, abused, tortured, murdered. It was a racial attack, and it was a coordinated attack. All across Britain.
They targeted these girls because they were vulnerable, they were young, they were white.
Until the political class accepts that fact, nothing will EVER change.
These men do not live by the same rules as us - it is all beyond evil. And this is a coordinated network of organised crime right across the country. It is not random groups of scumbags doing this. It is a network. Organised. Ruthless. Efficient. It is an industry.
This is not homegrown. We imported it. We welcomed it. Embraced it. We continue to do so.
That was a choice.
Reversing it is also a choice. One we will make.
A Restore Britain Government will remove millions of foreign nationals who hate our way of life and have no reason to be in our country. Gone, and never allowed back.
With the British people’s approval, we will reintroduce the death penalty.
If a Pakistani man has been gang-raping a young English girl? Torturing her? Passing her around his brothers to also be raped?
We will put him to death. And I look forward to that. I really do.
Our report has outlined exact recommendations on what needs to be done to eradicate this cancer.
A Restore Britain Government will deliver it.
We will use the full force of the British state to crack down on these rapists and their enablers in the most brutal fashion imaginable. It will be swift and ruthless. It will be done, finally.
And I include their enablers in that.
That is why Farage tried to put me in prison. Because I wanted to deport complicit foreign family members. He found that so very extreme - admitting it on national television. Simply remarkable.
Hearing the evidence and testimonies provided to our inquiry, I can assure you that I am holding a moderate position.
I want the scumbags gone. Deported. Never allowed back.
For the very worst among them, I want them permanently removed.
Restore Britain will get called extreme, racist, islamophobic and whatever else by the Guardian, Farage, Nadine Dorries, the BBC, the Daily Mail, Zack Polanski.
I do not give a shit.
I am just grateful that there is finally a political party with the courage to do what needs to be done.
We are going to get our country back.
We are going to Restore Britain.
Imagine being a Brit where your government takes your guns away “for your safety”
Bans tobacco consumption “for your safety”
Bans social media “for your safety”
And then lets barbarians in to rape 250,000 of your women
The dissonance must be astonishing
Brits are prisoners
LET ME CRYSTAL BALL THIS:
By November 3rd, the Iran conflict will be a distant memory. Gas will be under $2 a gallon and inflation will be under 2.5%. Jobs, wages, stocks and 401k's will be exploding higher.
Trump will be coming off an amazing GOP convention and Democrats will get their asses handed to them at the ballot box.