Est-il possible d’attaquer en justice cette municipalité écocide ? On ne tiendra pas plus de six ans, ça n’est pas possible.
Merci à tous ceux qui ont voté Grégoire accentuant ainsi dramatiquement la disparition de Paris.
De Mitterrand qui vire Rocard, à Chirac et Macron qui dissolvent l'Assemblée, nos élus ont l’art de faire les mauvais choix au mauvais moment.
Tour d’horizon de leurs pires décisions ⤵
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🇺🇦/🇫🇷 J'ai lu l'interview de Ioulia Mendel dans le JDD.
C'est un concentré de mensonges, d'exagérations et de contre-vérités.
Plus grave encore, Alexandre Mendel, l'intervieweur, ne semble avoir vérifié pratiquement aucune de ses affirmations.
Débunkage complet, avec un peu de contexte sur Ioulia Mendel.
- Tout d'abord, le JDD ne précise pas que Mendel a quitté son poste de porte-parole de Volodymyr Zelensky dès 2021, bien avant le début de l'invasion russe à grande échelle en février 2022.
Elle se présente comme une « source interne », alors qu'elle n'était plus aux affaires.
Elle a d'ailleurs été remplacée notamment en raison de ses relations exécrables avec les journalistes. Elle était régulièrement accusée d'arrogance, de menaces et n'hésitait pas à s'en prendre physiquement à des confrères qu'elle jugeait dérangeants.
- Avant son virage anti-ukrainien, Ioulia Mendel dressait pourtant un portrait radicalement différent de Zelensky.
Dans son livre, publié en septembre 2022, elle le décrivait comme « une bouffée d'air frais », ayant redonné « un espoir qui n'existait plus depuis longtemps » aux Ukrainiens. Elle le présentait également comme « un méritocrate par nature », déterminé à faire ses preuves et animé d'une volonté constante de se dépasser.
- Mendel affirme avoir découvert la corruption en juin 2022... Quelques mois seulement avant la publication de ce même livre, dans lequel elle couvre pourtant Zelensky de louanges. Difficile de concilier ces deux versions.
- « La censure progressait. » L'Ukraine est un pays en guerre et applique effectivement une censure militaire sur certains sujets liés à la sécurité.
En revanche, le pays continue de progresser dans le classement de Reporters sans frontières. En 2026, l'Ukraine obtient un meilleur score que l'Italie, le Japon ou encore les États-Unis en matière de liberté de la presse.
Les manifestations organisées depuis trois semaines contre la décision de Zelensky de limoger Fedorov de son poste de ministre de la Défense, sans la moindre répression, contredisent également le récit de Mendel.
- « Zelensky accordait plus d'importance à son pouvoir et aux flux d'argent qu'à son pays. »
Mendel reprend ici un argument classique de la propagande russe.
Aucune enquête n'a jamais, ne serait-ce que suggéré, un enrichissement personnel de Zelensky depuis le début de la guerre. Toutes les histoires sur ses prétendues villas relèvent de la désinformation.
- Le JDD lui demande ensuite si le massacre de Boutcha, au cours duquel 458 civils ukrainiens ont été torturés puis exécutés par l'armée russe, a constitué un tournant pour Zelensky.
La question n'a pourtant aucun sens : Mendel ne travaillait déjà plus avec lui à cette époque.
- Elle affirme ensuite que Zelensky « n'en avait rien à faire ». C'est non seulement indécent, mais aussi faux. Les images de son arrivée à Boutcha, profondément marqué par ce qu'il découvrait, ont fait le tour du monde.
Ces massacres ont d'ailleurs définitivement enterré toute perspective de négociations avec la Russie à Istanbul.
Rien à voir avec le récit selon lequel Boris Johnson aurait convaincu Zelensky de refuser un accord de paix, une théorie reprise par Mendel dans son entretien avec Tucker Carlson.
- « Je considère que Zelensky est devenu le principal problème de mon pays. »
Vraiment ?
Je pensais que le principal problème de l'Ukraine était l'invasion russe, les bombardements quotidiens, les massacres de civils.
Ou encore le « safari humain » mené par les forces russes à Kherson, la ville natale de Mendel, où vit toujours une partie de sa famille.
À aucun moment elle n'évoque les crimes russes ni ne désigne Moscou comme responsable de la situation actuelle. C'est un renversement total des responsabilités.
- « Zelensky a annulé les élections. »
C'est faux.
Le président ukrainien n'a pas ce pouvoir.
C'est la loi ukrainienne sur le régime juridique de la loi martiale, notamment son article 19, qui interdit explicitement l'organisation d'élections pendant la guerre.
Cette fake news a d'abord été popularisée par Vladimir Poutine avant d'être reprise, entre autres, par Jean-Luc Mélenchon et Ioulia Mendel.
- « Autour de lui gravitent des entreprises liées à ses proches, qui bénéficient de milliards venus de l'Union européenne. »
Source ? Preuve ?
Le journaliste a-t-il seulement vérifié cette affirmation ?
Il existe bien un scandale de corruption impliquant Timour Minditch, proche de Zelensky. Mais cette affaire ne concerne en aucun cas l'aide européenne : elle porte sur environ 100 millions d'euros détournés dans des contrats énergétiques.
J'ai dénoncé cette affaire dès les premiers jours. Encore faut-il ne pas lui faire dire ce qu'elle ne dit pas.
J'attends désormais le nom de ces prétendues entreprises.
- À la question : « Zelensky et ses proches se sont-ils enrichis grâce à cette guerre ? », Mendel cite Minditch pour suggérer que tout l'entourage du président serait corrompu.
Quelle preuve apporte-t-elle ? Aucune.
Elle évoque également FirePoint. Or, à ce stade, aucune enquête sérieuse n'a établi que cette entreprise était impliquée dans un système de corruption, même si certaines interrogations existent.
- À la question : « Les Ukrainiens soutiennent-ils toujours Zelensky ? », Mendel répond : « Très peu. »
C'est faux.
En mars 2026, le KIIS, principal institut de sondage indépendant du pays, mesurait encore 72 % d'opinions favorables à son égard.
Cette popularité a probablement reculé depuis le remaniement gouvernemental et le limogeage de Fedorov de son poste de ministre de la Défense. Mais Zelensky demeure, selon tous les sondages, la personnalité politique la plus populaire du pays. En juin, 32 % des Ukrainiens déclaraient encore vouloir voter pour lui dès le premier tour.
- Lorsqu'on lui demande un exemple de la prétendue « dérive autoritaire » de Zelensky, Mendel cite... la conscription.
Tous les pays en guerre recourent à une forme de mobilisation obligatoire.
Oui, des abus existent. Ils sont documentés, dénoncés et, dans de nombreux cas, sanctionnés.
Le simple fait que ce débat soit permanent et largement ouvert dans la société ukrainienne contredit le récit d'un régime qui ferait taire toute contestation.
- Enfin, un dernier exemple illustre le manque de vérification du JDD. Mendel affirme que l'UNICEF aurait établi que 40 % des enfants de moins de 10 ans à Kharkiv ne savent pas lire.
C'est faux.
Aucune publication de l'UNICEF ne contient un tel chiffre.
Là encore, le journaliste semble avoir repris pour argent comptant les propos d'une ancienne porte-parole dont les affirmations auraient dû être systématiquement vérifiées.
On souffle...
En Cisjordanie, des Israéliens déterrent les morts qui viennent d’être enterrés. Des bébés palestiniens meurent à cause des barrages qu’ils dressent sur les routes.
Le gouvernement de @netanyahu soutient et des ministres encouragent de tels agissements.
Rien ne peut justifier cette inhumanité
Via @Le_Figaro
Detrás de Ceuta, la lección de sangre fría de Pedro @sanchezcastejon: no ceder a la demagogia frente a un ataque híbrido sin precedentes.
En contraste, el silencio ensordecedor de una UE hoy desunida, por cálculo político.
Mi análisis @Grand_Continent👇
https://t.co/9LcSU5yC9k
Ukraine's National Guard says its middle-strike drones have destroyed an estimated $24 billion worth of Russian equipment since spring. Spokesperson Ruslan Muzychuk said Guard drone units have destroyed around 243,000 targets during the period of active UAV use. He added that, on average, a target was hit every three minutes and destroyed every six minutes, including logistics hubs and supply depots deep behind Russian lines. #Ukraine
At least 22 civilians were injured after Russia struck central Kramatorsk with two guided aerial bombs.
The attack hit a residential apartment building, prompting an ongoing search-and-rescue operation, according to regional authorities.
https://t.co/2JpUs154d7
Meanwhile, in Russia's hellish wasteland of Perm, the Kamensky Oil Plant.
The plant produces lubricants and other products for the oil refining industry.
No word yet if it was even Ukraine that did this..
« L’Ukraine aurait pu choisir une logique de représailles en frappant délibérément des immeubles d’habitation, des hôpitaux, des écoles ou d’autres infrastructures civiles, comme la Russie le fait depuis plus de quatre ans sur le territoire ukrainien.
Elle s’y refuse.
Parce que l’Ukraine, malgré les horreurs de cette guerre que la Russie lui impose, n’a pas perdu son #humanité.
Parce qu’elle revendique son appartenance à l’Europe et au monde démocratique, elle concentre ses frappes sur des objectifs qu’elle considère comme liés à l’effort de guerre russe.
Son objectif n’est pas de terroriser la population civile, mais de réduire les capacités économiques, industrielles et logistiques qui permettent au Kremlin de poursuivre son #agression.
C’est dans cette logique que s’inscrivent les frappes contre les grands centres logistiques. »
Dans mon analyse pour @laregledujeuorg de la semaine dernière j’explique pourquoi l’Ukraine détruira tous les centres logistiques russes
https://t.co/0B3PYHSw7P