Bravo Pierre @PierreKory ! On les aura!
L'ivermectine soigne le COVID, c'est pour ça qu'ils l'ont interdite. Nous suspendrons ces "vaccins" ARNm qui eux ne fonctionnent pas, provoquent et aggravent les maladies et ont des effets secondaires mortels.
Encore un peu de patience..
@Pr_Chabriere_e cela a commencé bien avant et sans que personne ne bouge,personnel soignant mis à la retraite pour invalidité colonne vertébrale :480 euros pension en 2002,normal ?? bousillée après 25ans de travail, normal?et aucune reconversion proposée et anxiolitiques à qui veutfoutaise..
🚨NO ES DOCTOR, NO ES VIRÓLOGO, NO ES EPIDEMIÓLOGO Y NO LO HA ELEGIDO NADIE ⚠️
Gates CAPTADO en video ADMITIENDO que las vacunas CAMBIARÁN para siempre tu ADN
Se considera tan poderoso que cree que tiene el derecho de alterar el ADN de todos los humanos...
DETÉNGANLO AHORA 🔥
@LBleuBlancRouge Arretez d utiliser cartes fidélité, cela va servir à flipper votre consommation en tout genre et de là sera calculée votre consommation carbone et sera taxee
🚨 Dès 2028, vous allez ENCORE payer plus cher votre plein.
Et ce n’est pas une décision française.
L’Europe va lancer l’ETS2 : un système de quotas carbone qui s’appliquera directement aux carburants (essence et diesel) et au chauffage.
Résultat estimé à la pompe : +10 à 15 centimes par litre dès le départ… et potentiellement beaucoup plus si le prix du carbone grimpe.
L’objectif officiel ? Accélérer la fin des énergies fossiles.
Le risque concret ? Un nouveau choc pour les classes moyennes et les ruraux, ceux qui n’ont pas le choix de la voiture.
Un Fonds social climat est prévu pour
amortir le coup… mais on connaît la musique : les aides arrivent rarement à temps et rarement là où il faut.
Faites le bien savoir : ils veulent encore nous saigner jusqu’à la moelle. 😤
Je pense qu’ils ont trop vite oublié les Gilets Jaunes. Qu’ils se méfient, ils ne sont pas partis trop loin. 😉
Ces députés sont des malades mentaux. En dehors de prénoms russes, il n’y a rien de militaire dans ce dessin animé, encore moins de « soft power du Kremlin »
Ma fille de trois ans regarde ça.
Un seul commentaire : foutez lui la paix !!!
#mashaermishka
🚨 THIS SHOULD TERRIFY EVERY AMERICAN 🚨
A living man woke up on the operating table…
as doctors were already cutting into him to harvest his organs.
T.J. Hoover opened his eyes.
He thrashed.
He cried.
He grabbed the surgeon’s hand — begging them to stop while they prepared to take his body apart.
He was supposed to be dead.
They almost killed him for parts.
This is not a movie.
This is America’s organ donation system.
RFK Jr. and HHS just took drastic action because of horror stories like this.
How many more almost died?
How many actually did?
Share this.
Wake people up.
L’UNICEF le reconnaît enfin mais trop tard, le mal est fait et le mensonge avalé et digéré : La Famine à Gaza était un fake du Hamas . Je n’ai pas lu ce démenti dans le Monde ni dans Libé et ne l’ai pas entendu sur @franceinter . C’était si bon d’y croire et de le faire croire .
Fabien Bouglé, expert en politique énergétique : L'éolien et les panneaux solaires sont une foutaise.
Entre 1970 et 1990, la France avait l'électricité la moins chère d'Europe. C'est avec l'arrivée des éoliennes et des panneaux solaires qu'on a eu une explosion de la facture.
@AndidC3366 C'est factuel. Il suffit juste de lire un peu.
"Vingt-cinq millions d'euros. C'est le chèque annoncé mardi par Engie pour "la reconstruction et la régénération durable des forêts détruites" par les incendies qui frappent la Gironde."
🗣️@PaulSugy : "Interdire un réseau social, c'est la 1ʳᵉ chose que font tous les régimes dictatoriaux confrontés à un mouvement de colère important dans leurs rues.
C'est ce que font toutes les dictatures, c'est de s'en prendre aux réseaux sociaux."
Liberté d’expression : la leçon de Spinoza
Spinoza l’avait écrit avec une clarté glaciale : un État qui refuse aux citoyens la liberté d’opiner et de parler n’est plus un État libre, mais un régime qui prépare sa propre ruine. Il engendre l’hypocrisie, la rancune et, finalement, la sédition. Trois siècles et demi plus tard, la France de Macron offre une illustration presque scolaire de ce diagnostic.
Sous prétexte de « lutter contre l’ingérence », on a transformé la parole de résistance en acte suspect. Toute critique un peu nette de la ligne présidentielle -sur l’Ukraine, sur Gaza, l’UE, l’économie, sur les errances de la justice ou de la santé- se voit immédiatement taxée d’« ingérence étrangère » ou « de l’intérieur », de « complotisme », de « discours de haine » ou de « menace pour la cohésion nationale ». La lie de l’humanité, à savoir les défakateurs qui vivent du détournement d’argent public, veillent au grain.
Le mécanisme est toujours le même : on ne réfute plus l’argument, on le disqualifie par son origine supposée. On ne discute plus, on pathologise. Celui qui n’est pas d’accord n’est plus un citoyen qui pense librement, il est l’agent d’une puissance hostile. Cette opération a un nom : la fascisation de l’espace public. Macron et son appareil ont réussi à faire de la liberté d’expression une liberté conditionnelle, accordée seulement à ceux qui parlent « dans le bon sens ». Les médias trop critiques sont rappelés à l’ordre par l’Arcom au nom du « pluralisme » -ce pluralisme étrange qui consiste à imposer une diversité d’opinions… à condition qu’elles ne déplaisent pas au Prince.
Les personnalités publiques qui sortent du récit dominant sont signalées, harcelées, parfois poursuivies et excommuniées. Les caricatures, autrefois fierté nationale, deviennent dangereuses dès qu’elles ne visent plus « les bons ennemis ». Et sur les réseaux, la modération, sous pression constante de l’État et de Bruxelles, fait le travail de police que les juges n’osent plus assumer trop ouvertement.
Spinoza prévenait : quand on interdit aux hommes de dire ce qu’ils pensent, ils continuent de le penser, mais en silence, en amertume, en ressentiment. C’est exactement ce qui se produit. Une partie croissante du pays ne s’exprime plus dans l’espace public officiel. Elle se tait, ou elle se radicalise ailleurs. L’hypocrisie devient le mode de survie intellectuel. On apprend à parler en codes, à contourner, à ironiser, à se taire. Et pendant ce temps, le pouvoir se félicite d’avoir « préservé le débat démocratique »… en ayant soigneusement nettoyé le terrain de tout ce qui le dérangeait.
La France n’est pas encore une dictature. Elle reste un pays où l’on peut encore, en principe, écrire et publier. Mais elle est devenue un pays où la liberté d’expression est progressivement vidée de sa substance par un mélange de lois fascisantes, de délits d’opinion élargis, de régulation administrative et d’une rhétorique présidentielle qui transforme le désaccord en trahison. Sous Macron, la parole libre n’est plus un droit, elle est devenue un privilège concédé à ceux qui ne menacent pas le narratif officiel.
Spinoza aurait reconnu immédiatement le symptôme : un gouvernement qui a peur des opinions de ses propres citoyens est en perdition. Et un peuple qui doit sans cesse prouver qu’il n’est pas « influencé » pour avoir le droit de parler est un peuple en train de perdre l’usage de sa propre raison.