1/ (Julien Teppe, partie 2)
En 1940, alors qu’il rencontre Julien Teppe à la Bibliothèque nationale, André Malraux prophétise : “Le dolorisme sera la doctrine de l'après-guerre” (ça sera finalement l’existentialisme…).
Place donc au dolorisme !
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1/ (Partie 1) Romancier, journaliste, philosophe, grammairien, “être de souffrance et de vérité”, qui était Julien Teppe (1910-1975) ?
Aujourd’hui parfaitement oublié, il a pourtant beaucoup fait parler en son temps à cause de sa doctrine profondément pessimiste : le dolorisme.
L’une des meilleures façons de faire taire un auteur : lui consacrer une biographie indigente, comme celle du couillon journalistiquement indigent Hubert Artus sur Maurice G. Dantec, chez Séguier qui, décidément, est toujours dans les mauvais coups.
J’ai eu le plaisir de raconter à Métal Hurlant l’histoire de ma (re)découverte d’Hubert Gonnet et de son monstrueux roman, Le grand scandale, que les Éditions du Chemin de fer ont réédité l’année dernière.
Le numéro vient de paraître !
Chaleureux remerciements à @LloydChery22.
@AndreCuvier Je n'ai que 2 livres d'AS. L'Apprenti philosophe me fut donné par un ami très cher (qui avait fait sa khâgne fin des années 50). Le second, acheté il y a peu (en raison du titre), 400 pages à la typo bien tassée (bibliothèque de Claude Mauriac qui s'est arrêté à la page 205).
Les monts maudits d’André Sernin (1955).
Sous la forme de deux journaux entrecroisés, récit d’un jeune homme épris de liberté que la tuberculose envoie au sanatorium et que sa maîtresse attend désespérément.
Paul Léautaud interrogé dans le cadre d’une enquête sur les livres méconnus, en 1954 :
« Vous me barbez à la fin avec votre enquête. S’ils sont méconnus, eh bien ! Qu’ils le restent. »