Anonyme : Je suis policier depuis quinze ans.
Hier soir, j’ai arrêté un homme.
Il roulait à 90 km/h au lieu de 70, et zigzaguait.
Dans ma tête, c’était clair : conduite dangereuse.
Quand il a baissé sa vitre, il n’était pas ivre.
Il tremblait.
— Ma fille… elle est à l’hôpital pour enfants. La chimio ne fonctionne plus. Ils m’ont appelé… ils m’ont dit de venir vite.
J’ai regardé ses yeux.
La peur, la vraie, ça ne se joue pas.
J’ai rangé mon carnet.
— Suivez-moi, ai-je dit.
Gyrophares allumés.
Je l’ai escorté sur une vingtaine de kilomètres jusqu’à l’hôpital.
J’ai dégagé chaque carrefour.
Un trajet de trente minutes, fait en quinze.
Il a couru vers l’entrée sans se retourner.
Je suis resté sur le parking. Une heure.
Juste au cas où.
Quand il est revenu, son visage était vidé.
— Est-ce que je suis arrivé à temps ? ai-je demandé.
— Oui… J’ai pu lui tenir la main jusqu’au bout. Vous m’avez permis d’être là.
Il a voulu me serrer la main.
Il s’est effondré contre moi.
Parfois, servir et protéger,
ce n’est pas appliquer la loi à la lettre.
C’est savoir quand il faut être humain.
Via les Anonymes dla night
#fblifestyle
Si tu manques d'intelligence émotionnelle, ça ne marchera jamais vraiment. Je ne t'apprends pas à t'excuser, à assumer tes responsabilités ou à me traiter avec respect. Ce sont des qualités fondamentales que tu devrais déjà posséder avant de t'engager dans une relation.
On fume ou on vapote sur une plage en ou en face d’une école, on risque d’être verbalisé, mais une ministre peut faire ce qu’elle veut, elle n’est pas soumise aux lois, les lois c’est pour les gueux !
A família andava a ser perseguida por um homem identificado, esse mesmo homem já tinha destruído o restaurante da mãe dela, já tinha metido areia no escape do carro da mãe e a porta de casa estava aberta quando encontraram a menina morta com os braços amarrados com uma corda. (+)
🚨🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Ludivine a reçu une AMENDE de 50 € pour avoir acheté son billet à bord du train juste après le départ.
Son train initial étant en retard, elle a été contrainte de monter dans le précédent pour ne pas manquer son rendez-vous de CHIMIOTHÉRAPIE à Paris.
À quelques instants de l’arrivée, un contrôleur lui reproche d’avoir ACHETÉ son billet après le départ. En larmes, Ludivine lui explique la situation. Il lui répond : "Ça ne me regarde pas."
La SNCF dit "compatir", mais affirme que le contrôleur a simplement "appliqué le règlement". (Le Parisien)