Le régime de Kigali dénonce régulièrement le soutien que les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) apporteraient aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans leur lutte contre le M23 et les forces d’occupation rwandaises.
Il affirme même une imbrication systématique, quasi structurelle, entre les deux formations, et en tire la conclusion qu’il faudrait démanteler ce prétendu « système FARDC-FDLR ».
Cette posture lui permet de justifier le maintien indéfini de ses « mesures défensives » sur le territoire congolais.
Pourtant, cette rhétorique occulte une réalité bien plus prosaïque.
Les effectifs des FDLR ne comptent aujourd’hui qu’un nombre très limité d’individus ayant participé au génocide de 1994 — quelques dizaines tout au plus.
Par ailleurs, comme l’a démontré le politologue Scott Straus, la participation aux massacres ne procédait pas d’une idéologie génocidaire profondément ancrée, mais bien de dynamiques sociales, de conditionnements par la peur, de contraintes situationnelles et de mécanismes de conformité collective.
Dès lors, coller à ce groupe l’attribut épistémologiquement vide « idéologie génocidaire » ne sert qu’à fabriquer un simulacre de menace existentielle fantasmée, censée justifier une intervention militaire permanente.
Plus sérieusement, la lutte contre tous les suprémacismes — un concept autrement plus concret et facile à définir — devrait faire l’unanimité parmi les nations.
En réalité, instrumentaliser la menace FDLR pour justifier une occupation prolongée relève moins d’une préoccupation sécuritaire que d’une stratégie politique cynique, préméditée et manipulatrice.
Au cœur de cette approche se trouve l’ubwenge rwandais : cette capacité historique à manier le discours, la ruse et la manipulation stratégique.
Il s’agit de placer l’adversaire congolais devant un dilemme insoluble, une forme classique de double contrainte.
Si Kinshasa mène une campagne sérieuse contre les FDLR, elle doit mobiliser des ressources humaines, matérielles et logistiques considérables, au détriment de la défense réelle contre l’avancée du M23 et des unités de la Force de Défense Rwandaise (RDF).
Si elle ne le fait pas, Kigali continue de dénoncer l’« alliance » FARDC-FDLR pour justifier son agression.
Le piège est total.
Le Rwanda gagnerait deux fois si la RDC tombait dans le piége :
👉 d’une part, les FARDC s’épuiseraient et verraient leurs capacités défensives durablement détruites laissant le M23/RWANDA occuper encore plus de territoires.
👉 d’autre part, Kigali éliminerait, par forces interposées, une force tampon qui, malgré son affaiblissement, absorbe encore une partie de la poussée expansionniste et suprémaciste de l’ethnocratie rwandaise.
Cette stratégie n’a rien d’improvisé.
Elle s’inscrit dans une continuité historique évidente.
En avril 1994, le Front patriotique rwandais (FPR) posait comme condition préalable à tout cessez-le-feu l’arrêt immédiat des massacres.
Or c’est précisément le maintien des hostilités par le FPR qui maintenait ces tueries.
Exiger des Forces armées rwandaises (FAR) qu’elles abandonnent le front pour contenir les massacres revenait à les priver de tout moyen de résistance au moment le plus critique.
Une exigence qui, sous couvert de moralité, était stratégiquement inaceptable pour les FAR.
Le même schéma se reproduit aujourd’hui en RDC.
Sous couvert de « lutte contre les groupes armés négatifs », Kigali impose à Kinshasa une condition structurellement impossible à remplir sans capitulation stratégique.
Derrière le discours sécuritaire se cache une logique géopolitique claire et ancienne : affaiblir l’État congolais, éliminer toute résistance organisée à son expansion et consolider son contrôle économique sur les ressources de l’Est de la RDC.
Identifier clairement ces mécanismes reste le préalable indispensable à toute réponse lucide et à une véritable compréhension des dynamiques de pouvoir dans les Grands Lacs.
L’unité est notre plus grande force, et c’est la seule arme que chaque Congolaise et chaque Congolais devrait porter en cette période difficile.
La guerre que nous traversons n’est pas une guerre menée par quelques Congolais. C’est une guerre du Rwanda qui se dissimule derrière le visage de certains Congolais, tels que Nangaa, Kabila et d’autres.
À vous, Congolaises et Congolais qui m’écoutez : nous, membres de la communauté Banyamulenge, connaissons la vérité sur cette guerre, que certains cherchent à présenter comme une guerre destinée à protéger les Banyamulenge ou les Tutsi en général.
Cette guerre repose sur deux grandes tromperies. La première consiste à faire croire que ses auteurs sont des libérateurs ou qu’ils portent un projet légitime pour le pays. N’y croyez pas. Ouvrez les yeux et ne vous laissez pas tromper par ceux qui portent une peau de brebis alors qu’ils sont, en réalité, des loups.
Dans l’opposition congolaise, certains adoptent un radicalisme aveugle, tandis que d’autres affichent une prétendue neutralité. À mes yeux, beaucoup semblent avant tout animés par la conquête du pouvoir, sans toujours mesurer pleinement la nature et les enjeux de la guerre actuelle. Face à cette réalité, notre priorité doit rester l’intérêt supérieur de la Nation, au-delà des ambitions individuelles ou des calculs politiques.
Nous sommes Congolais et nous le resterons toujours. Renforçons notre unité, cultivons l’amour du prochain et la solidarité. Vivons ensemble dans le respect mutuel entre toutes les communautés, soutenons les institutions de la République et demeurons unis pour défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’avenir de notre pays.
Je vois un avenir porteur d’espoir pour le Congo, un avenir qui appelle chaque Congolaise et chaque Congolais à s’aligner sur une vision commune de paix, d’unité et de reconstruction, sans se laisser tromper par les discours de ceux qui sèment la division.
@Muyumba Oui vous avez raison nous avons vocation d'une puissance, mais seulement en respectant le Rwanda et kagame ?? Qui d'ailleurs nous minimise en traitant notre armée de FDLR ??? Mon cœur saigne je suis très en colère madame ce pays vs a tout donné faite le respecter
En tant que militaire des #FARDC, je suis fier de porter cet uniforme. La beauté des #FARDC ne réside pas seulement dans nos armes ou notre uniforme, mais aussi dans notre prestance, notre discipline et la beauté naturelle des nôtres.
Et, avec une pointe d’humour, je dirais qu’ici, il n’y a pas de dents à la récréation 🦷 comme chez les Rwandais criminels et terroristes qui menacent notre pays.
Nous lançons un appel à toutes les jeunes filles congolaises à suivre l’exemple de notre sœur sous-lieutenante, visible sur les photos ci-dessous, en intégrant massivement les #FARDC. Votre engagement contribuera à protéger l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’identité de notre pays. Servons la Nation avec courage, discipline et patriotisme. Ensemble, défendons la République démocratique du Congo.
🇨🇩
URGENT: APPEL AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : LE CRI DU CŒUR D'UNE NATION QUI REFUSE DE MOURIR (Partageons svp!!!)
🟨🟦🟥Monsieur le Président, entendez la vérité du front : nos soldats tombent sous le feu d'une technologie impitoyable, mais leur sacrifice ne doit pas être vain.
Monsieur le Président,
C’est avec le cœur lourd mais une foi inébranlable en notre patrie que je vous adresse ces mots. Nous ne sommes contre personne. Notre seule boussole, c’est la vérité. La vérité nue, celle du terrain, indispensable pour guider la RDC vers la victoire. Nous continuons d'y croire, envers et contre tout.
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➡️➡️➡️L'ENNEMI AVANCE GRÂCE AUX DRONES : LE CALVAIRE DE NOS BRAVES AU FRONT
🟨🟦🟥 Monsieur le Président, il est vital de comprendre la réalité de ce qui se passe du côté de Minembwe. Nos lignes ne cèdent pas lors de combats au corps à corps. L'ennemi n'est pas plus courageux que nos hommes. Il utilise la technologie pour les briser.
Au-dessus de la tête de nos militaires, trois drones de surveillance rwandais tournent 24 heures sur 24, traquant le moindre de leurs mouvements. Dès qu'une position des FARDC est repérée, un drone d'attaque Bayraktar TB2 surgit pour semer la mort. C'est une guerre technologique, froide et méthodique.
Face à ce déluge de feu venu du ciel, nos soldats vivent l'enfer. Ils ne peuvent plus se déplacer, plus se ravitailler, et parfois même plus manger.
🟨🟦🟥Pendant ce temps, le silence de notre État-major est assourdissant. Pourtant, l'histoire récente en Ukraine nous a prouvé que ces mêmes drones Bayraktar peuvent être neutralisés et rendus obsolètes s'ils sont combattus avec les bons outils. La République manque-t-elle de moyens pour investir dans une vraie technologie de défense ?
Le véritable problème, Monsieur le Président, réside dans les intérêts égoïstes de certains responsables. Ils ne voient que ce qu’ils peuvent gagner personnellement, oubliant que la survie de la nation est en jeu.
🟨🟦🟥 Quand le rapport des experts des Nations Unies révèle que des formateurs et des partenaires militaires quittent le pays à cause de retards de paiement, une question nous hante : n’avons-nous pas encore compris que cette guerre est une question existentielle pour notre peuple ?
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➡️➡️➡️LE COMPLOT DU RWANDA : UNE COURSE CONTRE LA MONTRE ET LE TEMPS POLITIQUE
Monsieur le Président, le plan de l'ennemi est machiavélique et s'inscrit dans la durée :
- L'objectif immédiat : Ils veulent à tout prix s'emparer de Baraka avant la mi-juillet. Ils savent qu'après cela, la communauté internationale haussera le ton, et ils feindront de reculer d'un pas.
- Le piège du calendrier : Leur véritable stratégie est de gagner du temps en attendant le contexte politique américain. Ils veulent embourber le conflit et nous traîner jusqu'en 2027.
🟨🟦🟥 Ils font le pari cynique qu'à l'approche des prochaines échéances électorales, les Congolais oublieront l'urgence de la guerre pour s'écharper sur les elections, permettant ainsi aux agresseurs de recruter les frustrés de notre système.
Nous ne demandons la démission de personne. Mais nous supplions le Chef d'État-major et le Ministre de la Défense @GuyKabombo d'agir, d'anticiper, et d'avoir toujours un plan A et un plan B. Le temps des réactions tardives doit cesser.
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➡️➡️➡️ ALERTE SUR KALEMIE : PROTÉGEONS NOTRE JEUNESSE
Monsieur le Président, si l'ennemi parvient à atteindre Kalemie, il trouvera sur place une jeunesse vulnérable, parfois manipulée et prête à être instrumentalisée contre sa propre patrie. Nous ne pouvons pas nous offrir le luxe de la négligence. Kalemie ne doit pas tomber. Notre jeunesse doit être protégée de ce poison.
🟨🟦🟥 Monsieur le Président, sauvez la République. Nos soldats attendent les outils pour se battre. Le peuple attend un signal fort.
@Nevesbabe@DeniseNyakeru@FaithNtako65514@US_SrAdvisorAF@Alix_rdc@AngelKazadi@kamba82@kakese_leon@SergeKanyinda13@kazadi_peter@kongolo3@michombero@damkup@JF_LE_DRIAN@BenitaNtumba@Erwan_reverend@AmbaRdcongoUsa@LitsaniChoukran@central_sage@CybelleFuraha@VoiceOfCongo@DieuWedi1@PatrickMuyaya@IsralMutombo11@tosha_mutombo@BeatriceGisaro@HAGANA45@gloiremurhigisi@baleke_gedeon@CivuadiKalanga@RevColeman@ChristosMuk@christinatshis@ElmaBetonFatshi@fatshi13
🚨⛔️ALERTE ALERTE LES GENTS DE #RUBAYA🇨🇩 SONT UTILISÉ COMME DES ESCLAVES PAR LES #KAHOKO🇷🇼😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭
Alerte alerte, très chers compatriotes bonjour , il est vraiment très regrettable Durant ce siècle où nous sommes , comprendre encore une situation très ancienne exploitée par les colonisateurs pour maltraiter les noirs , présentement dans les carrières minières de Rubaya , par une prise de conscience de la jeunesse sur la manière dont elle meure à cause de la mauvaise exploitation minière par l'agresseur qui les oblige de pénétrer dans le ventre de la terre au lieu d'appliquer la méthode de ciel ouvert , les jeunes ont pris décision de fuir ces carrières suite à leur disparition quotidienne sans aucune mesure d'anticipation , l'agresseur trouvait que les travailleurs manquent , il décide d'organiser une équipe chargée de prendre les jeunes par force et les amener dans ces trous sans leur propre consentement , pendant l'exploitation , ils sont obligés à faire deux semaines dans ces trous entrain de creuser sans repos possible , une fois leurs ravisseurs trouvent qu'ils sont épuisés jambes gonflées , ils autorisent leur libération accompagnée par une monnaie de singe .
Sur ce , tout se paie ici bas , si celà est fait par des inconnus sans que ces occupants ne le sachent , nous leurs demandons de mener les investigations sur cette mauvaise pratique de l'exploitation de l'homme noir par l'homme noir car dans les nations qui appliquent la loi , celà constitue aussi un crime de guerre , à nos députés nationaux et provinciaux , de quitter dans l'hypocrisie et assumer leur rôle en dénonçant le mal car trop c'est trop .
Tant que nous sommes encore dans ce l monde , nos actes posés, nous suivront et si le monde refuse à nous juger , Dieu n'a jamais été injuste ,il nous jugera.
La patrie ou la mort
Concernant le retrait des troupes rwandaises de Goma et de Bukavu prévu pour la mi-juillet, le Rwanda révèle que c’est lui-même qui a proposé ce calendrier aux Américains. 🇺🇸
@PatrickMuyaya
#Goma 🇨🇩🔴
#Bahati_Erasto soit disant gouverneur rebelle du #nord_kivu a passé à l'examen d'état comme un candidat auto-didacte, mais son nom a été maitrisé par les juristes à #Kinshasa.
Son diplôme qu'il a s'attendait ne verra pas la route.
Stopping illicit networks smuggling gold and other conflict minerals from DRC to benefit the Rwanda-backed M23 is key to the success of the Washington Accords, durable peace, and economic opportunity in the region. I’m pleased the Admin is sanctioning responsible actors.
PRESS RELEASE: The #DRC today filed an Application instituting proceedings against #Rwanda before the #ICJ with regard to a dispute concerning “abuses attributable to Rwanda over a period extending from 1996 to the present day”.
Link to the press release: https://t.co/AnLyjtIQJS