J'ai perdu de l'argent sur mes premiers projets. À cause du contrat.
Aujourd'hui chez MEZES, chaque projet démarre avec ces 8 clauses. Je te les donne 🧵
@BourseAsieFR De 6 mois à 14 jours, ça peut changer la donne pour l'Afrique aussi. Des data centers en modules, c'est peut-être la voie pour avoir enfin du calcul IA local.
@ChanPerco Un agent qui bosse en arrière-plan, c'est puissant. Mais la question à se poser avant de l'activer : qu'a-t-il le droit de faire sans te demander ? Lire, oui. Envoyer, payer ou supprimer, ça doit passer par ta validation.
@bluetouff Comparer, un agent le fait déjà bien. Déplacer l'argent, c'est autre chose : il faut une autorisation claire, un plafond et une trace de chaque action. Tant que les banques n'exposent pas ça proprement, l'agent restera un conseiller, au risque de s'exposer à des incidents.
@Developpez Bloquer, c'est la réaction normale. La solution durable serait un consentement explicite, avec un accès limité (lire le solde par exemple) que tu peux révoquer en un clic.
@artmska Regarde Hetzner ou OVH, ils ont des serveurs en Europe. Commence avec 4 à 8 Go de RAM selon tes agents, installe Docker et mets chaque agent dans son conteneur. Et active les sauvegardes automatiques dès le premier jour. Tu fais tourner quoi comme agents ?
@CryptoastMedia C'est pour ça qu'un agent ne devrait jamais avoir tes identifiants. La bonne architecture : un accès limité à une action précise, un journal de ce qu'il fait, et ta validation avant tout paiement. Sinon la banque ne peut pas distinguer toi de ton agent.
@DigitalBusiness Financer ensemble, d'accord. Mais pour nous les devs, l'urgence c'est l'accès : des GPU et des API payables en Mobile Money. Aujourd'hui, sans carte qui passe à l'international, tu ne peux même pas tester un modèle.
@jeanfrancis Mutualiser les GPU, c'est malin. Mais comme tu dis, tout se joue sur la fibre : entraîner un LLM sur 4 pays, ça fait circuler des volumes énormes.
@DigitalBusiness Une feuille de route signée à Yaoundé, c'est un bon signal. La suite qui compte pour nous les devs : des API publiques et documentées pour les services de l'État. Sans ça, impossible de brancher une appli ou un agent IA sur l'administration. C'est prévu ?
@cleeeeeeeeement Totalement d'accord. Une faille, ça peut arriver à tout le monde. 17h de silence, c'est déjà un choix. Une page de statut et un premier message « on enquête » dans l'heure suffisent souvent à garder la confiance.
Ou bien ils tournaient aussi sous PHP ? :)
@achebe54 Une petite IA, c'est peut-être la bonne idée pour chez nous : moins chère à faire tourner, utilisable avec une connexion moyenne. Le vrai test sera les langues locales et les cas concrets : agriculture, santé, administration...
@LouisonBell Identité, sandbox, passerelle centrale : c'est ce qu'on fait déjà pour les humains (comptes, droits, journal d'accès). Les agents IA doivent suivre la même règle. Si tu ne sais pas qui a fait quoi, tu ne peux pas corriger une erreur.
@JTAtv5monde Beaucoup d'arnaques passent par des failles basiques : mots de passe faibles, pas de double authentification, paiements sans vérification. Et pourtant sécuriser une appli coûte moins cher que réparer une fraude.
@jeanfrancis Le CEO met le doigt sur le vrai sujet. Tant que banques, wallets et telcos restent sur des systèmes séparés, chaque dev refait la même intégration plusieurs fois. Heureusement qu'il y a les agrégateurs, mais là encore...
@CamilleRoux Quand tu construis un agent : tout ce qui vient du web (page, header, mail) est une donnée. Et toute action sensible doit passer par une validation humaine.
@KanThread n8n, c'est aussi une question d'hébergement : sur un petit VPS, le coût reste fixe même quand les workflows se multiplient. Pour une PME, je commencerais par une seule tâche répétitive, pas par tout automatiser d'un coup.