Le titre bien putaclic!
La DrOOgue tue 8000 personnes !! Tremblez braves gens !
Bon, c'est par AN et dans TOUTE l'Europe...
Pendant que l'alcool tue 8000 FRANÇAIS tous les 2 MOIS.
Mais pas de problème là, c'est le patrimoine. 🤡
@ShaddySeven7@YZahra1988@DeezerFR Ceci dit, contrairement à ce qu'on pourrait croire, le Poney Club de Blagnac c'est un genre de salle de concert en plein air donc ça serait pas complétement farfelu. Mais de là à ce qu'il y soit après demain et sans promo?🤔
Even if the turnout was not what they were expecting, artists still delivered performance !! They have to be paid !!! Even if it means being in the red for the company! Artists and set technicians did their job and they are owed compensation for their work !
Ben je sais pas ce qu'elle en pense elle mais au vu ce ces images, moi je pense qu'Obispo est un connard d'agresseur sexuel et qu'à priori ça doit être une caractéristique assez répandue chez les célébrités masculines.
📺 𝐀𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐁𝐫𝐮𝐞𝐥 / 𝐅𝐥𝐚𝐯𝐢𝐞 𝐅𝐥𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭 🤔
Elle en pense quoi Flavie de cette séquence avec Obispo ?!
De plus, c’est une habitude qu’il a, c’est à chaque fois, dit-elle !
Étonnant non ?
#patrickbruel#bruel#flavieflament#obispo
🔴⚖️ Faudoas (82) - Affaire choquante de viols conjugaux en cour criminelle dont l'un avec ce qui ressemble à des actes de torture et de barbarie qui se solde par 12 ans de réclusion.
Malgré l'expert médico-légale confirmant n'avoir jamais vu de telles blessures en 20 ans, Hervé C. nie avoir violé sa compagne avec un manche à balai cassé dans le rectum, tout en admettant avoir utilisé son poing.
Durant ses auditions, il décrivait cette funeste nuit ainsi : « Quand je dis bestial, c'est bestial, tout ce qu'on peut faire à une grosse salope, la sodomie, tout, une gonzesse qu'on ne respecte pas [sic] »
Il nie par ailleurs tout autre viol ainsi que les violences habituelles en mettant les ecchymoses et les marques de coups sur le dos de chutes fréquentes.
Il réfute également avoir uriné sur la victime ou avoir brûlé se pieds au briquet tout en concédant avoir déjà craché dans son assiette.
Il tente également d'atténuer sa responsabilité par son alcoolisme (l'ivresse étant pourtant une aggravation).
Outre ses 12 précédentes condamnations, l'expert psy décrit une personnalité antisociale, une instabilité chronique, une agressivité prononcée et un mépris des droits d'autrui, le tout accentué par la prise de drogues dures.
Défense :
- Aucune audition des proches de l'accusé.
- Dossier resté sans investigation pendant 18 mois.
- Dossier passé entre les mains de 4 juges d'instruction pendant 8 ans.
- Parole contre parole.
Peine : 12 ans de réclusion.
Peine encourue : 20 ans de réclusion (actes de torture et de barbarie écartés).
(Source : La Dépêche via @MaxLagarrigue)
L'aventurine est une pierre réputée pour apporter abondance financière et prospérité. C'est pourquoi j'ai décidé cette année de payer mes impôts avec🙏. Le fisc peut garder la monnaie 🙏🤗. Gratitude.
Notre système se porte si bien que la culpabilité repose sur une dame qui a appelé chaque semaine la gendarmerie pour signaler le pédophile qui a violé sa fille.
J’apprends avec surprise que le procureur de Nîmes a décidé de faire appel suite à ma relaxe par les juges. Par les temps qui courent, cela illustre bien les priorités du parquet en pleine affaire Lyhanna. On décide de me rejuger alors que le dossier ne tient pas du tout et qu’on ne met pas de moyens pour audiencer des affaires bien plus graves avec des prédateurs qui sont en liberté dans la nature…
On recommence donc tout à zéro… Accompagné des 4 autres militants PETA, je repasserai donc au tribunal prochainement. Mon avocat reste le même: Maître Chris Baptiste.
Cette justice française est franchement lunaire…
Je suis d’autant plus scandalisé par la rapidité des procédures me visant pour avoir osé protéger les animaux alors que j’attends depuis 9 ans le jugement de mon cyber-agresseur Aniss Zitouni dit Aqababe. Aucune date de procès n’a encore été donnée malgré mes nombreuses relances auprès du tribunal judiciaire.
Il a pourtant été placé sous contrôle judiciaire, mis en examen et condamné pour diffamation et injure publique à raison de mon orientation sexuelle précédemment mais la justice semble être bien plus lente pour me donner une date de procès.
JTBC releases first trailer of <The Apartment Job> ahead of its 11 July premiere. The drama follows #JiSung's former gangster character who unintentionally uncovers corruption in an aparment complex and becomes local hero
#KoreanUpdates RZ
sending lotsa love to you boy @BamBam1A 🙏🏼 it's been a rough few years.. i hope you find the home you're looking for. i really wanna pat you and tell you you've done a great job making it this far. may you find peace through it all. 🥺 love you ❤️
지성 "3개월 안에 장충금 접수하고 뜬다"…'아파트' 1차 티저 공개
#아파트#지성#1차티저#조직폭력배#박해강#코미디#휴먼드라마#iMBC연예
오는 7월 11일 첫 방송되는 ‘아파트’는 아파트 속 숨겨진 돈을 차지하기 위해 입주자대표회의 회장 선거에 뛰어든 전직 조직폭력배 보스 박해강과 주민들의 이야기를 그린 생활 밀착형 휴먼 드라마다.
생활밀착형 소재에 범죄, 코미디, 휴먼 드라마를 결합한 ‘아파트’가 지성의 색다른 연기 변신과 함께 올여름 안방극장에 신선한 재미를 선사할 것으로 기대된다.
🔗https://t.co/cc4yRlLofJ
🗣️ "L'ancienne France que vous chérissez tant, actuellement, elle pourrit dans des services de gériatrie où il fait 35 degrès."
Discours très émouvant et percutant de @Dr_Zoe_ qui raconte ses "gardes atroces" dûes aux politiques néo-libérales défendues par Duhamel et cie.
She was 13 years old when she met him.
He was 49.
A famous French writer.
Celebrated. Connected. Protected by some of the most powerful literary circles in Paris.
She was quiet, intelligent, lonely, and desperate to feel seen.
He saw her.
Then he began shaping her world.
Letters.
Books.
Praise.
He told her she was extraordinary — different from other girls her age.
Adults around them called her “mature for her age.”
That phrase has protected predators for generations.
Gabriel Matzneff understood that perfectly.
By 14, Vanessa Springora was trapped in what France’s literary elite insisted on calling a “love affair.”
It wasn’t.
It was grooming.
Calculated. Patient. Systematic.
And here is the part that still shocks people:
He never hid it.
Matzneff openly wrote about relationships with minors in published books and diaries.
He discussed it on television.
He described Vanessa publicly under the pseudonym “V.”
Publishers printed it.
Critics praised it.
The French establishment rewarded it.
In 1990, journalist Denise Bombardier appeared on live television and directly confronted him, calling his behavior what it was:
Child sexual abuse.
The audience turned against her.
Not him.
France’s literary elite mocked the woman who spoke up — while continuing to celebrate the man abusing children.
That is how deeply the culture protected him.
Meanwhile, Vanessa grew older carrying a confusion many survivors know intimately:
She believed she had chosen the relationship.
Only later did she understand every part of that “choice” had been engineered by an experienced adult who knew exactly how to manipulate a vulnerable teenager.
For decades, she stayed silent.
Why speak?
He was famous.
She was a footnote in his books.
Then, in 2013, she watched him receive another prestigious literary prize on television.
Celebrated again.
Something inside her finally broke.
Or perhaps finally hardened.
She decided to write her own book.
Not for revenge.
For truth.
In 2020, Vanessa Springora published Le Consentement (“Consent”).
The book exploded across France.
For the first time, the public saw grooming described from the inside:
• how admiration becomes control
• how attention becomes dependency
• how a child is convinced exploitation is love
The reaction was immediate.
Bookstores pulled Matzneff’s work.
Publishers distanced themselves.
Authorities opened investigations using his own published writings as evidence.
France was forced to confront a question it had avoided for decades:
How many people knew?
The answer was horrifying:
Almost everyone.
And most chose silence because the man involved was famous, intellectual, and socially protected.
Vanessa’s book helped trigger a national reckoning over child protection laws and age of consent in France.
But perhaps the most important thing she reclaimed was smaller and more personal than legislation.
For decades, she existed publicly only as “V.”
A supporting character in a predator’s self-written mythology.
Then she took back her own name.
Her own voice.
Her own story.
And she proved something powerful:
It is never too late to name what happened to you.
Never too late to stop carrying someone else’s shame.
And never too late for the truth to dismantle decades of silence.