🚨 Cela fait 12 ans jour pour jour que Paul Walker nous a quittés.
Le 30 novembre 2013, l’acteur de Fast & Furious perdait tragiquement la vie, laissant derrière lui une carrière marquante et des millions de fans bouleversés.
Son sourire, son énergie et sa générosité continuent d’inspirer.
Q’uil repose en paix. 🪽
🚨 Sylvie Jenaly, alias "Super Nanny", révèle avoir été diagnostiquée d’une maladie auto-immune l’an dernier.
Après un lourd traitement à la cortisone qui lui avait fait prendre 14 kilos, elle annonce être totalement guérie, avoir perdu 12 kilos et retrouvé toute son énergie.
Soulagée, elle remercie ses proches pour leur soutien et partage un message plein d’optimisme : "votre Nanny est guérie". Une belle leçon de courage et de résilience. 👏❤️ (via Télé-Loisirs)
🚨 Aujourd’hui marque le début d’Octobre Rose, le mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein et de collecte de fonds pour la recherche.
Pour l’occasion, la tour Eiffel a été illuminée en rose de 20h à minuit, symbolisant le soutien à cette cause.
Le cancer du sein reste la première cause de mortalité par cancer chez la femme, mais détecté tôt, il se guérit dans plus de 90 % des cas. Octobre Rose rappelle l’importance du dépistage et du suivi pour sauver des vies. 🎀🩷 (via Institut Régional du Cancer)
🚨 "Vous ne pouvez jamais cesser d’être mère" : à 98 ans, Ada Keating a décidé d’emménager dans la même maison de retraite que son fils Tom, afin de s’en occuper.
C’est en 2016, à l’âge de 80 ans, qu’il a intégré ce centre situé près de Liverpool, car il avait besoin de plus de soins et de soutien. Sa mère, qui a vécu toute sa vie avec lui, a donc choisi de le rejoindre.
Jusqu’au bout, la mère et le fils ont pu partager leur quotidien. Tom est décédé en 2019 à 82 ans, et sa mère Ada, en 2020 à 101 ans. 👩👦🤍(via BBC)
🚨 C'est un vrai tournant pour la santé mentale au travail en France !
Désormais, le burn-out, ou syndrome
d'épuisement professionnel, est officiellement reconnu comme une cause légitime permettant l'obtention d'un arrêt maladie.
Cette avancée majeure a été validée par une décision du Conseil d'État qui a confirmé la possibilité pour les médecins de prescrire un arrêt de travail pour cause de burn-out, sans crainte de représailles ou d'accusation de complaisance de la part des employeurs. Un pas important vers un monde du travail plus humain et bienveillant. 🙏💼 (via Doctissimo)
🚨 Une déclaration bouleversante de Simon Jacquemus, entre mode, deuil et lumière. Le créateur revient sur son parcours, l’absence de sa mère… et ce moment inoubliable où Beyoncé a porté sa marque sous la pluie :
"Beyoncé portait ma marque sous la pluie. Je crois que c'étaient les larmes de ma mère. De là-haut. En fait, j'en suis sûr.
Je m'appelle Simon Porte Jacquemus. Je suis né en 1990, dans le sud de la France. Là où les cigales chantent, ou les champs vibrent, où le ciel est toujours un peu pastel. La Provence. Mon berceau. Mon repère. Mon moteur.
Tout petit, je suis fasciné par la lumière, les couleurs, les tissus, les gestes. Alors je dessine. Des vêtements. Je dis à ma mère : ’un jour, j'aurai une marque. Et tout le monde voudra la porter.’
À 18 ans, je pars à Paris. J'entre à l'école Duperré pour étudier la mode. Mais très vite, tout bascule. Ma mère meurt brutalement, dans un accident de voiture. Le sol se dérobe.
Alors je décide. Je dois lui rendre hommage. Je prends son nom de jeune fille : Jacquemus. Et je lance ma toute première collection. Minimaliste. Sincère. Provençale. Comme elle. Comme moi.
Je me démarque par une mode simple mais poétique. Des lignes pures. Des inspirations du sud. Un style qui raconte des histoires, pas juste des silhouettes.
Je gagne en visibilité grâce aux réseaux sociaux. Mais surtout grâce à ma sincérité. Je suis comme mes vêtements : brut, honnête, solaire.
Mes défilés deviennent des tableaux à ciel ouvert : champs de lavande en 2019, champs de blé en 2020, lac salé en 2022. Je veux que la mode respire. Qu'elle soit vivante.
Ma marque devient culte. Le mini sac Chiquito, les coupes asymétriques, les couleurs du sud. Une esthétique méditerranéenne, libre, audacieuse.
Et un jour, Beyoncé me contacte. Elle veut une tenue Jacquemus pour l'un de ses shows. Moi, le petit gars de Salon-de Provence.
Le jour du show il se met à pleuvoir. Et je pleure aussi. Parce que je le sais. Ce n'est pas juste de la pluie. C'est elle. Ma mère. Qui me regarde. Et qui pleure de fierté.
Et là, je comprends : même quand tout s'écroule, même quand tu perds, même quand tu tombes, tu peux transformer la blessure en œuvre. Et l'absence en lumière." 🌟❤️🩹 (via Instagram)
🚨 À seulement 16 et 17 ans, Léo et Lia vivent une histoire d'amour plus forte que la maladie.
Ensemble depuis un an et demi, le couple affronte depuis plusieurs mois une terrible épreuve : une forme très rare de leucémie aiguë.
Diagnostiqué en juin 2024, Léo a entamé une chimiothérapie intensive à Lille et doit bientôt recevoir une greffe de moelle osseuse. Lia, toujours à ses côtés à l’hôpital, puise dans leur complicité la force d’affronter chaque traitement.
Leurs parents, dévoués jour et nuit, supportent, eux aussi, frais d’hébergement et aménagements du domicile pour faciliter la vie de leur fils.
Ensemble, ils lancent un appel à la solidarité : dons de sang, contributions ou simples mots d’encouragement sont autant de rayons d’espoir qui leur rappellent que la jeunesse et l’amour peuvent triompher de la maladie. 🙌❤️ (via Instagram)
📸: lia.kouadio