J'admire la pureté de tes pensées : elles ne sont jamais polluées par la moindre trace de réflexion ou de lucidité. Si un jour on t'accusait d'intelligence, sache que je plaiderais pour ton innocence.
@airtelrdc soki Bozo koka lisusu Coop Ya internet te, pardon BO yebisaka biso ! Ce qui était à féliciter autrefois est devenu un sujet de soupir quotidien ! C'est pénible au quotidien !
@bitshiluxe c'est en Afrique où nous sommes presque les seuls à faire l'inverse, parce que même en Europe à l'époque au temps où l'Europe était totalement monarchique c'est la femme qui venait avec sa dot, pareil en Inde et si je ne m'abuse en Corée pourtant elles sont aussi patriarcales
Contre la dot parce qu’elles considèrent cela comme un achat mais jamais contre un virement mensuel pour la pension alimentaire. Elles peuvent même la recevoir à vie.
Vous ne détestez l’argent que lorsqu’il va dans la poche des autres.
@glodi_manesa@bry_kasonga certains parents sur le coussin sac à dos que vs avez posté, il semblerait que ça ne soit pas vrmnt 1e bonne idée parce qu'en voulant surprotéger l'enfant on retarde son aptitude à prendre conscience de son corps,des limites et la fragilité de ce dernier et de son environnement
🚧🚧Kinshasa – Infrastructures : réception technique des travaux de l’avenue Niangara à Ngiri-Ngiri
Les travaux de construction d’une nouvelle route en béton armé sur l’avenue Niangara, dans la commune de Ngiri-Ngiri, avancent à grands pas.
Dans le cadre de la mise en œuvre du programme Kinshasa Ezo Bonga, porté par le gouverneur Daniel Bumba, une réception technique a été organisée ce mercredi 26 août sur un tronçon de plus de 700 mètres.
Cette étape a réuni les équipes du ministère provincial des Infrastructures et Travaux publics, du Bureau technique de contrôle (BTC), ainsi que celles de l’entreprise Jia Mei, chargée de l’exécution des travaux.
Cet axe routier est désormais praticable sur 1,8 kilomètre, sur les 2,05 kilomètres prévus pour l’ensemble du projet. Celui-ci relie l’avenue Elengesa à l’avenue de la Libération, ex-24 Novembre, en passant notamment par une concession privée.
Les universités publiques au Congo et la culturel de la maltraitance et l'échec en masse ?
Je parlerai d'Orsay (ex IBTP) un de ces jours...Le chaos qui y règne ? Les épaves humaines que deviennent les étudiants ?
J'en parlerai lors de ma prochaine conférence à Agadir
Quand je me rappelle des 15-20 cours chaque année à l'université, je comprends d'ou ca vient 🥵🥵🥵
Le malin plaisir qu'ont les profs de l'UNIKIN à faire échouer les étudiants, on comprend juste qu'on est vraiment les enfants des belges.
Mme #Kutino cumule des défaillances critiques. Dans ce cas précis, ces propos démontrent des limites structurelles des compétences requises : gouvernance financière, audit interne, redevabilité institutionnelle. Ensuite, son jugement s'avère défaillant et profondément contre-productif. Elle célèbre avec aisance et autosatisfaction, sans due diligence ni vérification rigoureuse de la conformité des fonds alloués. C'est manifestement de la gestion par ouï-dire, non par les faits objectifs vérifiables.
En récompensant systématiquement l'improvisation et l'opacité au lieu de valoriser la transparence et la redevabilité, elle envoie un message toxique : "Les résultats justifient les moyens." Or, tout banquier d'affaires expérimenté sait que cette formule pernicieuse détruit irrémédiablement la confiance institutionnelle. Un véritable gestionnaire compétent instaurerait des mécanismes de suivi rigoureux et des audits réguliers contraignants. Ici : zéro suivi, zéro sanction effective. Pire encore, elle s'en orgueillit publiquement, normalisant ainsi la déviance.
Inévitablement, des défenseurs émergeront pour justifier cette énième bêtise managériale systémique. Néanmoins, tel profil, manifestement dépourvu de culture financière solide et de rigueur opérationnelle, ne devrait jamais gérer les deniers publics. C'est un risque existentiel majeur pour toute institution étatique.
Mais comme nous sommes au Congo...