J’ai le cœur brisé en lisant le communiqué des parents d’#Elias et une indicible colère m’envahit. Je m’associe à leur peine et je pense très fort à eux.
Elias a été agressé avec une violence inouïe par deux barbares mineurs le 24 janvier alors qu’il sortait de son entraînement de foot. Très défavorablement connus des services de police, ils déambulaient librement, l’un armé d'une machette l'autre d'une hachette. Si le motif de l'escroquerie de ces deux jeunes était de récupérer le téléphone d'Elias, ils ne se sont pas arrêtés là. Loin de s'en contenter alors pourtant qu'Elias avait remis spontanément son téléphone portable terrorisé à la vue des armes de ses agresseurs, il a reçu un profond coup de machette et non un « simple coup de couteau » comme il a pu être écrit. La plaie a été d'une telle profondeur qu'elle reflète le comportement de toute-puissance de ces deux mineurs. Elias a été intentionnellement frappé, avec une machette qui a entrainé une plaie transfixiante thoracique avec des plaies artérielles et cardiaques, engendrant une dégradation immédiate de son état clinique. Elias n'avait aucune chance de s'en sortir malgré la prise en charge du SAMU, des équipes de chirurgie, d'anesthésie et de réanimation de l'hôpital Necker. Elias est mort à Paris le 25 janvier 2025. Elias n'est pas un « simple fait divers », un de plus.
Elias est mort en raison d'une impunité dans laquelle se sont sentis deux mineurs malgré une prise en charge éducative et pénale. La mort d'Elias démontre que l'Etat n'a pu su protéger ses citoyens.