Au sénat, une conférence de presse de presse donnée par 3 sénateurs, socialiste, centriste et les républicains, intitulée « Les zones grises de l’information ». Le ton est administratif, mais le contenu est glaçant pour quiconque tient encore à la liberté d’expression et au pluralisme de l’information.
Le sénateur plaide ouvertement pour :
- Un observatoire dédié à la détection des « phénomènes de manipulation ».
- Le renforcement des pouvoirs de l’Arcom pour engager plus facilement des procédures, entendez "fermer @CNEWS.
- Plus de moyens pour la justice afin qu’elle puisse « se saisir » rapidement.
- Des postes supplémentaires pour l’Arcom afin de traiter « en temps et en heure » les contenus jugés problématiques.
- Une action au niveau européen : obligations plus strictes sur les plateformes, voire suspension d’algorithmes pendant les campagnes électorales.
Tout cela est présenté comme une défense de la démocratie. Mais à écouter attentivement, on comprend surtout qu’il s’agit d’un appel à un contrôle accru de l’information par l’État et ses organismes.
Des outils de censure plus rapides, plus puissants, plus discrets (« zones grises »), avec une justice et un régulateur musclés pour faire taire ce qui dérange.
C’est surréaliste.
On y parle de « manipulation » sans jamais vraiment définir les contours, ce qui laisse la porte grande ouverte à l’arbitraire. On imagine déjà les conséquences : journalistes indépendants, chaînes YouTube, blogs, réseaux sociaux… tous potentiellement bridés, déréférencés, ou sanctionnés sous prétexte de « zones grises ».
Il faut vraiment écouter cette vidéo, elle ne dure qu’une minute. Parce qu’on n’imagine pas, en 2026, à quel point nous allons être censurés, réduits au silence et privés d’accès libre à l’information. Ce n’est plus de la fiction dystopique : c’est une conférence de presse au Sénat français.
La liberté d’informer et d’être informé est en train de mourir à petit feu, sous des airs raisonnables et technocratiques.
🚨 LE GROS SCANDALE D'EQUALIS :
😳Les bras m'en tombent.
Cette association d'aide aux migrants et sans-abris touche
83 millions d’€ de subventions publiques (votre argent). Un audit de la préfecture dévoile la gestion lunaire des dirigeants :
💥203 000 €/an de salaire pour le Directeur Général + logement de fonction intégralement payé. • 💥Une carte bancaire pro de
5 000 € pour ses restos et des hôtels 4 étoiles.
💥29 directeurs avec voitures de fonction et carburant gratuit.
💥Des cartes de crédit prépayées (plafond de 2 000 à 10 000 €).
💥Des soirées et séminaires de luxe : un apéro sur un voilier à Marseille (71 000 €), privatisation du Trianon (123 000 €)...
🔥Pendant qu’on mégote sur le budget de nos hôpitaux et qu’on laisse des SDF crever de faim dans la rue, l’argent du contribuable est cramé dans l’indécence absolue.
Toutes les associations ne sont pas à jeter, mais un audit général de l'État s'impose d'urgence.
Faut-il supprimer les subventions des structures qui abusent ?
Donnez votre avis. 👇
#Equalis #GaspillagePublic #SudRadio #Impots
À l’adresse de cette gauche abjecte qui va soi disant pleurer Marjane Satrapi
Écoutez ce qu’elle disait de la « féministe en carton » madame Sandrine Rousseau
J’espère qu’elle ne va pas la ramener
Paix à ton âme Marjane Satrapi 💙🙏
I want to be really clear in my response. I am not going to retract anything, I stand by every single word. Labour are calling for me to apologise. The answer is no.
Industrial rape across almost every town and city in Britain.
Sexual torture. Murder. Endless rape.
I sat there for two weeks, listening to these girls.
I heard how one girl was raped by a dog, as Muslim men bet on what the animal would do.
Girls drugged and locked in cages, like rats.
Another, raped by 700 men over three years.
Dozens and dozens of these stories through our inquiry, and we are barely scratching the surface.
This was allowed to happen EXACTLY because politicians were cowards, refusing to discuss it.
I will not make that same mistake. I said what I said, and I meant it.
The Labour Party have blood on their hands, yet they think they can demand an apology from me for highlighting the systemic evil they allowed to infect our entire country?
They can piss off.
I am angry about it. Furious. When you hear directly from these girls about what they have been through, it changes the way you see politics. Forever.
Our report will be out very soon.
When that happens, I don’t want any apologies from the Labour Party. I don’t care about that.
I want to see those politicians responsible for covering up this atrocity behind bars for what they have done to these girls.
Ni compétence reconnue, ni expérience des médias, mais déjà propulsé à la direction de France Télévisions.
Pour la macronie en fin de règne, toujours les mêmes réflexes : les arrangements plutôt que le redressement.
Les Français ne veulent plus payer pour ça.
You need to grow up in Iran. Go to school under Islamic law, experienced get beaten up for showing your hair, go to prison for speaking up receiving lashes where fear is part of your daily education, then you will understand my feelings in front of this Mosque in Hamburg.
This Blue Mosque and more the 50 more across Germany were built by the regime of Iran under the protection of your laws, your tolerance, your tax system, and your religious freedom.
And what did Europe get in return? A new generation taught that the West is evil while Hamas, Hezbollah, and the IRGC are somehow “resistance.”
La Belgique est devenue la base arrière des Islamistes et le cheval de Troie du terrorisme. La complaisance des élus et notamment de la gauche belge, principalement celle des socialistes et des ecolos, a permis que les frères musulmans raflent postes d’élus, postes de juges, postes administratifs. Aujourd’hui à Bruxelles l’islamisme gangrène tout au point que même les Libéraux ont des candidats douteux parce que rien aà Bruxelles ne se fait sans eux. La corruption gagne même les institutions européennes.
Cela il est temps de le dire, de faire le ménage dans les institutions de l’UE et d’envisager le déplacement de la capitale de l’Europe, de la capitale belge. On ne peut laisser le cœur administratif et politique de l’union au sein d’un pays aussi faible et autant sous emprise.
J'avoue que penser qu'un réseau de hauts et très hauts fonctionnaires préparent l'arrivée de LFI me fait froid dans le dos, tant ce parti est antirépublicain, antifrançais et antisémite.
En même temps si c'est vrai cela pourrait expliquer pas mal de choses.
Cette crise des #ZFE dépasse son sujet. Elle pose l’énorme question : sommes-nous encore en démocratie ?
Puisque le bulletin de vote ne vaut plus rien.
Puisque le parlement est tombé hier soir - et s’est couché.
L’euro technocratie veut gouverner sans le peuple,
contre le peuple,
en contrôlant les organes nommés de l’Etat.
C’est une véritable déclaration de guerre au citoyen qui a eu lieu hier soir.
Assumée. Frontalement.
Maintenant il faut des référendums. Ne plus être des #gueux - mais des démocrates fiers de l’être.
Parce que Gilles Lellouche s’est refusé à mêler Jean Moulin,le Conseil National de la Résistance et le programme de LFI, dans une question qui n’avait rien à voir avec le film,vous publiez cette charge et vous titrez ainsi? Et vous êtes tous d’accord au @LeHuffPost ?
Écœurant.
🔴La prise en compte de la maîtrise de la langue et la sanction des fautes d’orthographe au baccalauréat vont dans le bon sens, même s’il aurait fallu agir en ce sens depuis longtemps plutôt que d’abaisser toujours plus les exigences et de mentir aux jeunes Français sur leur niveau réel, en donnant le baccalauréat à tout le monde (96 % de taux de réussite dans la voie générale) et en surnotant toujours plus les copies, du fait notamment du contrôle continu, au prix d’une augmentation du nombre de mentions « Très bien » de 1157 % en vingt-cinq ans.
Il faudra par ailleurs être très vigilant sur la portée pratique de l’annonce d’Édouard Geffray, puisqu’elle intervient très tardivement dans l’année scolaire et, surtout, parce que l’Éducation nationale est l’un des ministères les plus frappés par le mal de l’impuissance politique. On ne compte plus, en effet, le nombre de réformes annoncées par des ministres qui ont été détricotées, voire purement et simplement jamais mises en œuvre, du fait d’un État dans l’État qui n’en fait qu’à sa guise. Mon ouvrage « Main basse sur l’Éducation nationale » en donne bien des exemples.
Enfin, le problème réside moins dans l’évaluation des acquis que dans l’échec de la transmission des savoirs en amont. Rappelons, comme le faisait récemment @marc_vanguard à partir de données officielles, que la France est 16e sur 19 en lecture dans l’UE selon l’étude PIRLS, que le nombre de fautes sur une même dictée a doublé en trente ans, et qu’un élève de CM2 sur deux ne sait pas écrire « aussitôt ». Au-delà de la notation du baccalauréat, il y a urgence à traiter le mal à la racine, et ce dès le primaire !
📎https://t.co/EefiRkiW2q
Antonio Gramsci, marxiste italien, théorise dans les années 1930 le concept d'hégémonie culturelle. Son intuition est limpide : pour transformer durablement une société, la prise du pouvoir politique ne suffit pas. Il faut conquérir la culture, l'école, la presse, les arts, l'édition — tout ce que Gramsci appelle l'« appareil culturel » de la société civile. Une classe dominante n'est pas seulement celle qui contrôle l'État ou l'économie ; c'est celle dont la vision du monde devient l'évidence partagée, le sens commun, l'horizon naturel.
Gramsci écrit pour expliquer à la gauche européenne comment elle pourrait conquérir cette hégémonie afin de préparer une transformation politique en profondeur.
Cette stratégie, la gauche française l'a effectivement mise en œuvre, et avec un succès remarquable. À partir des années 1960, dans le sillage du Plan Malraux et de la rupture culturelle de Mai 68, elle conquiert méthodiquement les institutions de production du sens : le CNRS, l'université, les écoles de cinéma (Fémis, Louis-Lumière), les comités de lecture des chaînes publiques, les directions de festivals (Cannes, FIDMarseille, Lumière), les commissions du CNC, les rédactions de la presse culturelle (du Monde aux Cahiers du cinéma), les conseils d'administration des théâtres nationaux, les directions de musées.
En 1981, l'arrivée de Jack Lang au ministère de la Culture consolide juridiquement et financièrement ce qui était déjà acquis culturellement.
En 2025, le dispositif est intact, raffiné, hypertrophié. Le CNC pèse 800 millions d'euros par an. France Télévisions et Radio France emploient 16 000 personnes. L'audiovisuel public, le cinéma subventionné, la presse aidée, l'édition conventionnée, l'enseignement supérieur des arts forment un écosystème de plusieurs milliards d'euros annuels dans lequel les positions structurantes — qui programme, qui finance, qui sélectionne, qui critique — sont occupées de manière écrasante par les mêmes sensibilités politiques.
Ce que Gramsci appelait de ses vœux, la gauche française l'a accompli. Mais elle continue de parler comme si elle était encore en position de minorité culturelle assiégée par un pouvoir adverse qui se ferait menaçant. C'est précisément ce décalage qui rend la tribune contre Bolloré inaudible.
La tribune contre Bolloré n'est pas la voix des minorisés du cinéma français : c'est le réflexe immunitaire d'un système qui sent, pour la première fois depuis cinquante ans, qu'un acteur extérieur pourrait peser sans avoir besoin de son consentement. Accuser l'adversaire d'hégémonie est, en démocratie culturelle, le tic de langage des hégémonies installées. Celui qui domine vraiment n'a pas besoin d'expliquer qu'il domine ; il décrit sa domination comme l'ordre des choses, et désigne toute contestation comme un projet « fasciste ».
Ce mécanisme porte un nom. Sigmund Freud le décrit dès L'Interprétation des rêves en 1900, puis le théorise dans Totem et tabou en 1913 : la projection. Attribuer à autrui le trait, le désir ou l'intention que l'on refuse de reconnaître en soi-même. C'est précisément ce qui se joue ici. Lorsque six cents professionnels d'un secteur culturel hégémonique accusent un acteur extérieur de vouloir imposer une « prise de contrôle fasciste sur l'imaginaire collectif », ils ne décrivent pas Vincent Bolloré. Ils décrivent, sans le voir, le dispositif dont ils sont les bénéficiaires et les gardiens depuis cinquante ans.
#FestivalCannes2026
Tellement ridicule de parler comme ça.
Bolloré a-t-il l’obligation légale de financer des gens qui lui crachent dessus à longueur de journée? Non.
A-t-il demandé l’interdiction des films ou des acteurs qu’il ne veut plus financer? Non. Contrairement à tant d’indignés qui réclament des fermetures de chaînes tout en dénonçant la « censure ».
N’y a-t-il pas d’autres milliardaires susceptibles de financer ce milieu? Si. On croyait que Pigasse avait un combat culturel à mener. Qu’il y mette donc quelques billets.
Julia Cage incarne la contradiction d’une gauche qui déplore la dépendance de la culture et des médias aux milliardaires, mais qui chouine quand ces dits milliardaires arrêtent de jeter l’argent pour financer le train de vie confortable de starlettes engagées.
Il y a quelques jours est sorti le film "L’Abandon", consacré au sort tragique de Samuel Paty.
Je ne sais pas bien comment le dire, car dans ce genre de situation, nous autres enseignants sommes souvent contraints au silence. Pourtant, je me sens obligé de parler. Même si c’est risqué.
Il y a quelques mois, à l’entrée du site où j’enseigne, dans le 5e arrondissement, j’ai découvert des tags : « Mort à Hanouna », « Mort aux Sionistes », « Free Gaza ». La routine, hélas.
Ce jour-là, mon cours portait sur l’écologie appliquée. En entrant en classe, j’ai quand même osé faire une petite introduction. J’ai expliqué que ces slogans mettaient notre école en danger et qu’il valait mieux éviter des propos aussi extrêmes. J’imaginais un consensus rapide, avant de passer au véritable sujet du cours : la mémoire et la résilience des écosystèmes.
À ma grande surprise, une partie des étudiants m’a ouvertement contesté. Certains ont affirmé que « les Juifs avaient mérité leur sort », que Hanouna était d’extrême droite et que les musulmans étaient les véritables victimes, persécutées « par le système ». Je suis resté sans voix, déboussolé.
Je leur ai rappelé qu’il s’agissait de menaces de mort. Plusieurs ont préféré quitter le cours plutôt que d’engager le débat.
Je suis perdu face à cette nouvelle génération.
Quelques jours plus tard, j’ai compris que ma hiérarchie ne me soutenait pas vraiment. Des étudiants « susceptibles » s’étaient plaints de ce que j’avais osé dire. On me l’a fait savoir, on me l’a reproché.
C’est perturbant.
Bien sûr, dans le cadre d’un cours scientifique, j’aurais sans doute dû me taire, baisser la tête et faire comme si je n’avais rien vu en entrant dans l’établissement.
Pourtant, quelque chose en moi me dit que non.
Et le sort de Samuel Paty me parle.
Comment oser se taire ?
Contraste saisissant dans la presse française ce matin :
Dans LeJDD, je décris l’état calamiteux de l’économie française, chiffres officiels à l’appui !
Dans LaTribune, le ministre de l’économie soutient que tout va bien !
Incroyable : la vérité des chiffres contre la propagande gouvernementale !
Mais quand allons-nous nous réveiller ?!
#France #recession #inflation #dette #chomage
"Se débarrasser des archives papier et les remplacer par des archives numériques leur permet de supprimer l’histoire. Un jour, vous trouverez le message « la page n’existe pas », et le lendemain, vous les verrez nier que cela ait réellement eu lieu".
Julian Assange