Voilà ce que de Gaulle disait en mai 1968 :
« Comment voulez-vous dialoguer avec des enragés qui veulent tout foutre en l’air ? Le seul ton à prendre, quand il y a des émeutes dans la rue, c’est le ton du commandement. À la fin des fins, l’État a une prérogative, celle d’abattre ceux qui veulent l’abattre. Vous faites les sommations, vous tirez en l’air, une fois, deux fois et, si ça ne suffit pas, vous tirez dans les jambes. Il faut d’abord rétablir l’ordre. C’est une affaire de rapport de forces.
De Gaulle n’était pas d’extrême droite, il était d’extrême France.
À bon entendeur.👂👌🫡
Il a entièrement raison
La France se meurt à petit feu. Chirac, Sarkozy. Hollande... tous ont leur part de responsabilité. Mais Macron ? Une catastrophe absolue. Incompétence, arrogance, mépris. Le pire président de la Cinquième République.
- Jean Reno -
Êtes-vous d'accord avec l'analyse de Jean Reno sur Emmanuel Macron ?
🚨 Pendant qu’en France on brûle tout 🔥 pour avoir plus d’argent en travaillant moins, en Corse on descend dans la rue parce qu’on a touché à une Vierge ✝️, et parce que des types tentent d’enlever des enfants.
Ici, aucune foule pour les gosses ou les églises. Il ne reste que le pognon, le pognon, le pognon. On mange dans la main de ceux qui pillent l’avenir du pays et qui violent nos gosses !
Merci aux Corses de me rappeler que ce n’est pas moi qui suis fou. C’est la France qui est possédé.
Source : Arnaud Seassari 🫡
Je viens d’apprendre que les deux fils de canidés qui ont désacralisé la statue de la vierge en Corse, devaient être escortés (exfiltrés) vers Toulouse, mais que le pilote de l’avion, Corse, a refusé. Quel peuple quand même. Le dernier en Europe à avoir de l’honneur.
🌹🇫🇷 Il y a sept ans jour pour jour, le 3 octobre 2019, quatre agents de la Préfecture de police de Paris ont été assassinés au cœur même de l’institution, dans l’enceinte de l’île de la Cité.
Ils s’appelaient Damien Ernest, Anthony Lancelot, Brice Le Mescam et Aurélia Trifiro.
Damien Ernest, major de police, avait vingt-huit ans de service et deux enfants. Anthony Lancelot, gardien de la paix, en avait onze et était lui aussi père de deux enfants. Brice Le Mescam, adjoint administratif, servait depuis six ans. Aurélia Trifiro, gardienne de la paix, comptait dix-sept années d’ancienneté. Tous quatre ont été tués en quelques minutes, à l’heure du déjeuner, par un collègue qui travaillait dans le même bâtiment.
Mickaël Harpon, informaticien à la direction du renseignement, converti à l’islam et radicalisé, a frappé avec un couteau en céramique. Il a d’abord tué Damien Ernest et Anthony Lancelot dans un bureau, puis Brice Le Mescam, avant de croiser Aurélia Trifiro dans un escalier et de l’abattre à son tour. Une autre agente a été grièvement blessée. L’assaillant a été neutralisé dans la cour d’honneur. L’enquête a établi le caractère terroriste de l’acte, lié à une entreprise islamiste.
Je suis sûr que vous ne vous en souveniez même plus, ou plutôt que vous l’aviez oublié, tant le terrorisme islamiste a fait couler le sang, tué des innocents et brisé des familles dans ce pays.
Ne les oublions pas ! Jamais ! 🫵🏻
ces gauchiasses ne doutent de rien
LETTRE OUVERTE À FRANÇOIS BERLÉAND
Monsieur Berléand,
Alors comme ça on joue les résistants dans les brasseries parisiennes ?
D'après le récit du député Charles Alloncle, vous vous seriez levé au milieu d'un restaurant, pour aller voir les patrons et exiger qu'on mette dehors un élu de la République, parce que ses idées ne vous plaisent pas : "C'est absolument scandaleux, comment pouvez-vous laisser quelqu'un de la trempe de Charles Alloncle continuer à dîner parmi nous, il faudrait le mettre dehors".
On vous a répondu ce que tout Français censé vous répondrait : tout le monde est le bienvenu, quelle que soit sa couleur politique, et si vous n'êtes pas content, c'est vous qui pouvez partir.
Voilà votre conception de la démocratie, Monsieur l'artiste engagé. La pétition pour faire taire une commission d'enquête parlementaire, et l'exclusion au restaurant pour ceux qui ne pensent pas comme vous.
Vous, les bobos caviars du 6ème arrondissement, vous vous prenez pour des chefs de village. Vous vous prenez pour la conscience morale du pays entre deux tournages financés par l'argent public que vous défendez bec et ongles.
Vous parlez de barrage, de résistance, de fascisme, mais le seul barrage que vous connaissez, c'est celui que vous dressez devant la porte d'une brasserie pour empêcher un député de droite de dîner.
Alors une question, Monsieur Berléand, et elle est simple : si Marine Le Pen gagne en 2027, vous allez aller où, vous, le gaucho de la bien-pensance ?
Vous allez continuer à donner des leçons de tolérance en faisant virer les gens des restaurants ?
Le peuple français vous regarde. Et il n'en peut plus de votre hypocrisie, de votre mimétisme panurgique et de votre petite caste qui protège ses marges, ses copinages et son favoritisme.
Un élu ne se met pas dehors. Dans une démocratie, on débat. Mais ça, dans votre monde, vous avez oublié ce que ça veut dire.
Potier Christian
🚨 "Qui va sauver votre grand-mère pendant qu’on est en train d’éteindre vos poubelles ?" : le message fort d’un pompier après l’incendie d’un camion de pompiers en marge du blocus d’un lycée.
Visiblement très touché par la situation, le pompier a pris la parole pour interpeller les jeunes impliqués :
"Je suis dégoûté, vraiment dégoûté. On se fait agresser par des gosses de 14-15 ans. Pour porter cet uniforme, on laisse des familles derrière nous. On se fait caillasser par des gosses de 14 ans. Où sont les parents ? Vous êtes où ? Qui va sauver votre grand-mère pendant qu’on est en train d’éteindre vos poubelles ? Pendant que vous brûlez ce camion de pompiers, qui va sauver votre famille si votre maison brûle ? J’espère que vos parents vont être sanctionnés. Limite, je ne vous en veux même pas à vous, car vous avez 14 ans. J’en veux à vos parents. C’est pas possible qu’en France, on en arrive là."
Une prise de parole largement relayée sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes se disent d’accord avec son message et apportent leur soutien aux pompiers, rappelant l’importance de respecter celles et ceux qui interviennent chaque jour pour porter secours à la population. 🚒❤️🩹
Aujourd’hui a eu lieu l’enterrement de Natacha Rey.Elle est partie dans son sommeil dimanche.
Nous n’avons rien dit avant pour respecter la volonté de la famille . C’est avec tristesse que je vous l’annonce maintenant… Que son âme soit en paix maintenant. #NatachaRey
C’est quand même malheureux d’être obligé de le clamer , alors que c’est une évidence ….
Merci Fleur d’avoir compris qu’il faut impérativement remettre les pendules à l’heure !….
La crapulerie mondialiste est un calvaire !…
Hommage à Natacha Rey
Elle n’était pas journaliste.
Elle était pire. ⚡
Pas de rédaction.
Pas de badge.
Pas de rectangle climatisé pour y ranger sa peur. 🕶️
Une table.
Des photos.
Des dates.
Trois ans. 📂
Natacha Rey.
Saintes.
13 septembre 2026.
Cancer. 🕯️
Le Palais a dit rumeur.
Les journaux ont dit intox.
Les avocats ont dit dossier.
Elle disait enquête. ⚖️
Le 10 décembre 2021 : quatre heures.
Un demi-million de regards.
Puis les assignations.
Les chambres.
L’amende.
L’appel.
La relaxe.
Elle était déjà malade.
On l’a quand même traînée.
Elle a pris ce qui était déjà là photos, versions officielles, silences et elle l’a déplacé de cinq centimètres.
Assez pour que le pays entier crie.
Aujourd’hui, 14 h 30, Saint-Pallais.
16 heures, le cimetière.
Saintes.
Pas Paris. ⛪
Les puissants meurent dans Paris Match.
Les gênantes, dans un communiqué et un trou. 🪦
Elle n’était pas une héroïne.
Les héroïnes ont des agents.
Elle était une obstinée.
Les obstinées n’ont que leur dossier et leur corps.
Le dossier circule encore.
Le corps, non. 🌹
André Daveau
CE N'EST PAS DE MOI MAIS DE Marie de Vendée. Mais je souscris totalement et suis solidaire. Ah oui, à 86 ans je suis l'un de ces vieux " boomers " profiteurs qui "coûtent " si cher à la jeunesse ! Vous savez, ces futurs vieux .
MERDE A LA FIN !!!
Que personne ne se sente visé mais une bonne prise de conscience ne fait pas de mal.
Les néo-bobo-écolos oublient toutes les avancées, dont ils bénéficient, depuis la dernière guerre…
Il est de bon ton aujourd'hui, de reprocher à ceux qui ont trimé pour le confort de tous d'avoir contribué à détruire la planète…
Un peu de modération et petite leçon de déculpabilisation.
Il a été oublié :
1/qu'on se torchait le "cul" avec du papier journal,
2/qu’on vidait les "chiottes" dans le jardin pour ne pas utiliser d’engrais chimiques, ce qui produisait de beaux légumes bien bio et pas du tout empoisonnés !
Ça rappellera des souvenirs à certains, surtout les familles nombreuses…
3/ Que les couches appelées "pointes" étaient lavées…
Il paraît que les « anciens » ont détruit la planète !
On réfléchit un peu les écolos !...
On n'a rien pollué, au contraire.
De plus, nous étions économes.
Le linge était lavé avec du savon liquide ou solide.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde, sans adoucissant à la lavande…
On avait un réveil qu'on remontait le soir.
Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas, sans tous ces gadgets électriques qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit, juste pour tout préparer sans efforts.
On ne connaissait pas tous les emballages modernes.
On accommodait les restes pour ne rien jeter, même les épluchures allaient au poulailler ou dans le rang à cochons.
Quand on faisait nos courses, on avait des paniers et des filets pour le transport sans sacs plastiques.
Quand on emballait des éléments fragiles pour un envoi postal (dans des boites ayant déjà servi)
On utilisait du papier journal ou de la ouate comme rembourrage et pas des bulles de polystyrène ou de plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto-portées :
on utilisait l'huile de coude pour tondre son gazon.
On travaillait physiquement, pas besoin d'aller au club de gym courir sur des tapis roulants qui consomment de l'électricité…
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste…
On n'utilisait ni tasses, ni couverts, ni bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos avec une bouteille d'encre, au lieu d’acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir, sans jeter le rasoir entier après deux utilisations.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste…
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied, au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24H/24H.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années,
les cahiers continuaient d'une année sur l'autre,
les crayons de couleurs, gommes, taille-crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient,
pas de cartable neuf tous les ans et des cahiers jetés fin juin ou de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan !
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste…
On n'avait qu'une prise de courant par pièce et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie d’accessoires électriques, indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE "CH*ER" AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !
Tout ce qu'on regrette, c'est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d'engendrer des génération de jeune sot, qui s'imaginent avoir tout inventé, à commencer par le travail,qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d'orthographe, qui n'ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro (certains pensent que Ravel est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube même quand on propose Vienne ou Athènes...Et qui, du haut de leur ignorance, s’autorisent à donner des leçons aux autres !
MERDE à la fin !
Ne vous privez pas de faire suivre !
Ah oui !
Ça défoule.
🚨🔴🔥‼️
Robert Ménard, on l’adore.
Il persiste et signe sur son affiche à Béziers : « On aime la messe, on aime les femmes, on aime les toros, on aime les flics. Et vous ? »
Pendant que les bien-pensants et les bobos parisiens s’étranglent, lui assume. La tradition, l’identité, le respect des forces de l’ordre.
Il dit clairement : « Je n’ai pas de calcul politique. »
Voilà un maire qui n’a pas peur. Qui refuse de se prosterner devant le wokisme et les donneurs de leçons.
Pendant ce temps, à Paris, on continue de céder, de s’excuser, de brader.
Béziers montre la voie. La France qui assume.
Like / RT si vous en avez marre des élus qui ont honte d’être français.
🇫🇷
#France#LFI
Ça barde en Espagne !!! Pourtant ils ne réclament pas grand chose :
1 : les délinquants dehors !!!
2 : ceux qui veulent imposer leur religion au lieu de la loi : dehors !!!
3 : ceux qui maltraitent les femmes : dehors !!!
4 : Ceux qui prêchent le Jihad : dehors !!!
5 : ceux qui veulent emprisonner les femmes derrière un tissu : dehors !!!
6 : ceux qui pratiquent l'excision : dehors !!!
7 : ceux qui vivent sur le travail des autres : dehors !!!
Nous voulons la même chose que les espagnols mais pourquoi on ne bouge pas ?
Non à la France insoumise !!!
Non à Jean Luc Mélenchon !!!
Ma chère Kyria (@LaTableDeGaya )
Je viens de voir "qu'ils" sont venus chez toi, ont embarqué ton mari, et ont vacciné tes bêtes de force.
Ce sont des malades, des psychopathes, des enculés.
Et ceux qui y ont participé vont avoir du mal à se regarder dans un miroir.
Je t'embrasse.
🎂 🇫🇷 Aujourd’hui il aurait eu 64 ans, il y a 6 ans, Philippe Monguillot, chauffeur de bus à Bayonne, était VI0LEMMENT AGR€SSÉ le 5 juillet 2020 par 4 racailles, après leur avoir simplement demandé de porter un masque.
Frappé au visage, il a perdu connaissance et a été transporté à l’hôpital, où il est décédé le 10 juillet des suites de ses blessures.
Les deux principaux agresseurs, Wyssem Manai et Maxime Guyennon, ont été respectivement condamnés à 15 ans et 13 ans de réclusion criminelle.
Mohammed Akrafi, qui les hébergeait à Bayonne. Il a été impliqué pour « soustraction de criminel à la justice », mais jugé séparément (problèmes psychiatriques).
Un 4e suspect : Présent sur place, il a bénéficié d’un non-lieu.
Partagez et n’oublions jamais Philippe !