Je m’appelle Stéphane. J’ai 52 ans.
Mon fils Noah a eu 18 ans il y a quelques mois.
L’année dernière, alors qu’il était en terminale, il est rentré un soir et m’a annoncé qu’il ne voulait plus continuer l’école.
Il m’a expliqué qu’il ne se sentait plus à sa place, qu’il avait l’impression d’avancer sans savoir pourquoi, et qu’il voulait entrer dans la vie active.
Je ne vais pas mentir.
J’ai très mal réagi.
J’ai essayé de le convaincre. J’ai élevé la voix. Je lui ai parlé des diplômes, de l’avenir, des portes qu’il risquait de fermer.
Comme beaucoup de parents, j’avais peur qu’il fasse une erreur qu’il regretterait toute sa vie.
Mais lui avait déjà pris sa décision.
Quelques jours plus tard, il préparait son CV et commençait à chercher du travail.
Je pensais que cela lui passerait vite.
Je me disais qu’après quelques semaines de réveils matinaux et de journées difficiles, il changerait d’avis.
Je me suis trompé.
Quelques semaines plus tard, il a trouvé un contrat dans une entreprise de menuiserie industrielle.
Réveil à 5 heures du matin.
Travail physique.
Bruit.
Fatigue.
Responsabilités.
Et pourtant, chaque soir, il rentrait avec un sourire que je ne lui avais pas vu depuis longtemps.
Il était fatigué, oui.
Mais il semblait enfin à sa place.
Il économisait son salaire, faisait attention à ses dépenses et parlait déjà de ses projets.
Puis un jour, il est arrivé à table avec une nouvelle annonce.
Il avait trouvé un petit appartement à louer.
Rien d’exceptionnel.
Un logement simple, modeste, avec quelques meubles usés et une cuisine minuscule.
Mais il avait fait ses calculs.
Et il était prêt.
Deux semaines plus tard, il déménageait.
Seul.
Je suis allé le voir récemment après le travail.
Son frigo n’était pas rempli de luxe.
Son appartement n’était pas parfait.
Mais tout était propre.
Tout était à sa place.
Et surtout, il était fier.
Fier de payer son loyer.
Fier de gérer son budget.
Fier de construire sa vie avec ce qu’il gagnait lui-même.
Aujourd’hui, quand on me demande ce qu’il est devenu, je réponds simplement qu’il travaille.
Je vois parfois certains regards.
Comme si son parcours valait moins qu’un autre.
Mon fils n’a peut-être pas suivi le chemin que j’avais imaginé pour lui.
Mais il a trouvé le sien.
Et avec le temps, j’ai compris quelque chose.
La réussite ne ressemble pas toujours à ce que nous avions prévu.
Parfois, elle prend simplement la forme d’un jeune adulte qui se lève chaque matin, assume ses responsabilités et construit sa vie avec honnêteté.
Douze points perdus en deux ans : le taux d’insertion des jeunes diplômés ingénieurs français continue de chuter de manière inquiétante https://t.co/RwfcQZEygj
Qui est surpris ? Pas les lecteurs de @franctireurmag et de notre « portrait qui fâche » (en accès libre) consacré à Paroles d’Honneur…
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Parceque ça vient d'une époque où on avait pas peur de faire des RPG (et des jeux de rôle) avec des races distinctes, avec leurs avantages et leurs inconvénients, et ne pas mixer n'importe comment statistiques, corps, couleur de peau, etc...
À l'époque c'était normal de jouer un Nain des montagnes qui était blanc, petit, tanky, lent, et très fort et d'avoir à côté une druergar qui était un pendant gris, qui sont plus cruels, et pas béni par le dieu des Nains, et y'a pas d'amalgame entre les deux sauf à la marge, ce qui en fait des personnages extraordinaire quand ça arrive (comme Drizzt chez les elfs).
Bref tout ça paraissait juste normal quoi à l'époque. Mais aujourd'hui il faut pouvoir jouer un orc ou thieflin au corps humain, gentil, qui vit au milieu des hommes, en louant un dieu Neutre Bon.
Fabrice Luchini ce génie :
« Moi je ne suis pas de gauche, Fabrice Luchini avec son génie habituel, parce que ça exige trop de qualités humaines : l’abnégation totale, le renoncement à Saint-Germain-des-Prés, la collaboration joyeuse avec toutes les injustices du pays et le sacrifice sacrificiel de sa petite existence bourgeoise » 🤣
Ah les belles âmes ! Les people du cinéma, les éditorialistes en costard, les intellectuels de la bien pensance… tous prêts à nous faire la morale depuis leur duplex avec vue sur la Seine.
Ils pleurent sur « les inégalités » entre deux séances de yoga à Bali, signent des tribunes pour « accueillir » pendant que leur progéniture est en école privée hors de prix, et nous expliquent que la France doit changer… sauf leur quartier, leur resto et leur compte en banque.
La gauche caviar n’aime pas les pauvres, elle adore juste l’idée d’être vue en train de les défendre.
Le reste, c’est pour les gueux.
Abnégation ? Mon œil. C’est du théâtre pour bobos.
Luchini a tout compris : ils ne veulent pas vivre dans le monde qu’ils nous vendent.
Ils veulent juste qu’on y vive à leur place.🤣
#BienPensance #GaucheCaviar #Hypocrisie
🔴 DIRECT - Accord États-Unis/Iran : "Il fallait absolument empêcher l'Iran de devenir une puissance dotée [de l'arme nucléaire] L'Iran a donné son accord pour cela", assure Donald Trump depuis le G7 à Évian, alors qu'il rencontre actuellement Emmanuel Macron.
#Canal16
09/2022 Patrick Sébastien : « Je ne suis pas complotiste, mais je regarde et je me suis aperçu, qu'avant le vaccin, je n'avais rien. Je veux dire, j'ai des analyses que je vérifie régulièrement, nickel, et je me suis retrouvé avec un prédiabète, avec une prostatite, des trucs que je ne connaissais pas, tu vois, le cancer. Et et à un moment, j'accuse pas, mais je me pose la question parce qu'autour de moi, j'ai eu beaucoup de gens qui se sont retrouvés avec des pathologies qu'ils n'avaient pas avant. Donc, dans le livre, je pose la question. »
15 juin 2021. Nexon. Cécilia, 33 ans, est maman de trois enfants. Depuis quelque temps, elle a un nouveau compagnon : Abdelkader Belarbia. Mais ce dernier se montre violent, avec elle mais aussi avec ses enfants.
Deux jours plus tôt, elle a décidé de le quitter. Depuis, elle vit enfermée dans sa petite maison. Heureusement, elle peut compter sur un jeune voisin : Pierrick Berthier, 23 ans, qui passe de temps en temps vérifier que tout va bien.
Ce jour-là, Pierrick rend visite à Cécilia. Les deux voisins discutent quand Abdelkader Belarbia fait irruption dans la maison, accompagné d'un autre homme, David Malioukov.
Pierrick tente de s'interposer. Mais Abdelkader Belarbia est armé et fou de rage. Il poignarde à 16 reprises le jeune homme, tandis que David Malioukov maintient Cécilia.
Laissant Pierrick agoniser, Abdelkader Belarbia se tourne ensuite vers Cécilia et lui porte à son tour 3 coups de couteau dont 2 à la nuque.
Mais les cris ont réveillé les trois enfants de Cécilia, qui dorment à l'étage. Maëlle, 13 ans et aînée de la fratrie, assiste même à une partie de la scène d'horreur. Elle a juste le temps d'entendre les dernières paroles de sa maman : « Au revoir, les enfants. »
L'adolescente voit aussi qu'un incendie a été allumé par les deux assassins. Elle remonte alors à l'étage pour mettre à l'abri son frère, sa sœur et le chien de la famille. Elle leur sauve la vie.
Abdelkader Belarbia et David Malioukov avaient déjà été condamnés tous les deux pour des faits graves : le premier était en sursis probatoire pour violences conjugales, et le second avait écopé de 3 ans de prison ferme un an plus tôt pour des vols, des affaires de stupéfiants, des dégradations et des atteintes aux biens.
Pour ces meurtres, Abdelkader Belarbia et David Malioukov ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité, avec respectivement 22 et 18 ans de période de sûreté.
N'oublions jamais Cécilia Péroux et Pierrick Berthier.
Roubaix (59) : Aziz, Tunisien sous OQTF et ouvrier dans l’hôtel, jugé pour avoir violé, tailladé et humilié une femme dans la chambre 319, accessible avec son pass https://t.co/AwACVOsC1l
C'est l'avantage de la Chine. Ils n'ont pas de soucis pour prendre les décisions indispensables au futur. En France tu veux supprimer un master sans débouchés au hasard tu as quinze manifs, des blocages de fac et LFI/CGT au milieu.
Btw, on est au même niveau d'aveuglement et de débilité insondable qu'au temps des soutiens inconditionnels de l'URSS alors qu'on savait pour le goulag et la cruauté du régime. A la différence près que le communisme était "en théorie" un projet vaguement émancipateur. Mais là...
La science peut-elle dédouaner les violeurs ? C'est la question de Jesse Bering dans sa chronique de la semaine, et sa réponse est, en toute objectivité, un chef d'oeuvre 👇
Être accusé de "raciste misogyne" par un raciste misogyne, parce que je dénonce le racisme et la misogynie de "Paroles d'honneur", c'est assez drôle.
Bien sûr, vous n'allez pas préciser quels seraient mes propos qui reprendraient "mot à mot les réflexes coloniaux", puisque vous êtes un mytho.
Indigène : "Qui est né dans le pays dont il est question." / "Qui appartient à une population implantée dans un pays avant sa colonisation."
En France, je suis un indigène puisque j'y suis né.
Mais, dans votre logorrhée de raciste, je suis un "racisé" puisque je suis d'origine maghrébine. Je suis également un indigène selon votre propre définition qui ne veut rien dire.
Mais comme ma peau est blanche, vous êtes tout de suite parti de votre principe racialiste que mes parents ne pouvaient pas venir d'ailleurs, que je suis forcément l'héritier des "colons".
Et maintenant que je vous ai dit ça, vous qui n'êtes pas raciste, vous allez sans doute changer votre fusil d'épaule pour dire que je suis un traître, un "arabe de service", un "bougnoule".
Alors inutile de jouer sur la victimisation en faisant croire que, parce que je dénonce le racisme et la misogynie de ce média (et le vôtre) cela veut dire que je veux corriger, sauver, éclairer l'ensemble des Français d'origine étrangère.
Avoir des parents venus d'ailleurs, ou être soi-même venu d'ailleurs, n'est pas une carte d'immunité contre toute critique ou opposition politique. Pour moi, l'extrême droite se combat d'où qu'elle vienne.
Mais vous ne pouvez pas comprendre tout ça, bien caché derrière votre anonymat, aveuglé par votre racisme.
💬«Il me considérait comme sa chose»
Un Tunisien de 26 ans en situation irrégulière est jugé à partir de ce lundi devant la cour d’assises du Nord pour viol avec tortures ou actes de barbarie en juillet 2022 à Roubaix
➡️ https://t.co/LZux2r7KOE
Comme disait Sowell : "Il est étonnant de voir à quel point un seul homme honnête peut semer la panique parmi une multitude d’hypocrites."
Il n'y a aucun moyen de savoir si ce que dit Brivael est vrai, mais cela n'a pas vraiment d'importance.
Ce qui importe, c'est d'imaginer le vide abyssal et la fragilité structurelle de nos élites si un Breton exilé aux États-Unis arrive à les faire suer avec un prompt bien calé et des automatisations bien paramétrées.
Car si c'est vrai, autant vous dire qu'on a déjà gagné la bataille des idées, sans trop suer.
🚀🇳🇴 𝗟𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝘂𝗿𝗼𝗽𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗹’𝗲𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗡𝗼𝗿𝘃𝗲́𝗴𝗶𝗲𝗻 𝗞𝗼𝗻𝗴𝘀𝗯𝗲𝗿𝗴 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗹’𝗮𝘃𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗿𝗮𝗰𝗵𝗲𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗭𝗼𝗻𝗲 𝟱
Depuis le début de la guerre en Ukraine, une évidence s’impose progressivement à tous les états-majors occidentaux : les armées modernes consomment beaucoup plus de munitions qu’elles n’en produisent.
Le 10 juin 2026, le groupe norvégien Kongsberg a officialisé le rachat de 90 % de la startup californienne Zone 5 Technologies. Derrière cette acquisition se cache bien plus qu’une simple opération financière : l’adoption d’une nouvelle doctrine fondée sur la production massive de missiles abordables.
Kongsberg est déjà connu pour des systèmes comme le missile antinavire NSM, le Joint Strike Missile ou encore le NASAMS développé avec Raytheon. Pourtant, le groupe reconnaît implicitement qu’il lui manquait une compétence devenue essentielle : produire rapidement, en très grandes quantités et à moindre coût.
C’est précisément la spécialité de Zone 5. L’entreprise américaine participe notamment au programme FAMM (Family of Affordable Mass Missiles) de l’US Air Force, dont l’objectif est de développer des missiles suffisamment performants mais surtout assez peu coûteux pour être produits par milliers plutôt que par dizaines.
Cette approche marque une rupture avec les trente dernières années, durant lesquelles les armées occidentales ont privilégié des missiles extrêmement sophistiqués mais très chers. Les conflits récents ont démontré qu’une guerre de haute intensité exige aussi des stocks importants et une capacité industrielle capable de soutenir l’effort dans la durée.
Dans notre article, on vous explique pourquoi Kongsberg a décidé de racheter Zone 5 Technologies, comment les missiles « affordable mass » sont en train de transformer les doctrines militaires occidentales, pourquoi les programmes américains comme FAMM attirent autant l’attention des industriels européens, quelles leçons l’Europe tire de la guerre en Ukraine, et pourquoi le segment du missile produit en masse pourrait devenir l’un des marchés les plus stratégiques de la prochaine décennie.
Notre article complet :
👉 https://t.co/0i7OmTDyAG
#Kongsberg #Missiles #Defense #OTAN #IndustrieDefense #Ukraine #Innovation #Armement