Des professeurs choqués par une poupée Legami: "Si un enseignant découvre cet objet dans les affaires d’un élève, il peut en informer la direction" https://t.co/6jZhDOKhr2
@L_Addouche@FI_Lille@FranceInsoumise Ouaisss supeeeerrrr tout gratoui youpi !!!
On va taxay les riches, ils vont payay…sauf que quand on taxe le lait, ce n’est pas la vache qui paie.
📈Après avoir hypothéqué les terrains de l’Île Seguin, alourdi la dette, vendu une partie du patrimoine communal et dépensé plus de 12 millions d’euros dans l’équipe de basket de Levallois, la majorité sortante voudrait aujourd’hui faire croire que tout va bien.
Les chiffres disent exactement l’inverse.
Ces derniers jours, la majorité sortante a tenté de justifier le recul de Boulogne-Billancourt dans les classements sur la gestion financière.
Pourtant, les faits sont là : l’IFRAP a abaissé sa note de trois points, à 11,7/20, et Contribuables Associés sanctionne les dépenses de la Ville avec un 2,1/20.
Et encore, ces classements ne disent pas tout.
Ils ne prennent pas en compte l’explosion de la dette en 2025 et 2026, ni les 63 millions d’euros restant à payer d’ici trois ans, ni les 59 millions d’euros d’intérêts.
Cette dérive n’est pas abstraite. Elle s’est déjà traduite par des choix contestables et des gaspillages massifs, comme les plus de 12 millions d’euros engloutis dans l’équipe de basket de Levallois, aujourd’hui en liquidation judiciaire et visée par une enquête du Parquet national financier pour des soupçons de corruption.
Face à cette réalité, la majorité sortante répond dans son programme de second tour par deux slogans.
Premier slogan : « Nous maintiendrons le taux d’impôt le plus bas des grandes villes de France. »
Derrière cette formule, il y a une double tromperie.
D’abord, un taux bas ne signifie pas un impôt bas. À Boulogne-Billancourt, la valeur élevée des biens immobiliers fait que de nombreux habitants paient davantage que dans d’autres grandes villes.
Ensuite, cette phrase dit surtout une chose : le maire sortant peut encore augmenter fortement les impôts (+30%) tout en continuant à prétendre conserver “le taux le plus bas”. Autrement dit, il prépare déjà les esprits à une hausse de la pression fiscale.
Deuxième slogan : « Nous vendrons 450 millions d’euros de terrains ou de bâtiments de la Ville. »
Voilà donc leur seule réponse à l’immense dette qu’ils laissent en héritage : vendre le patrimoine des Boulonnais.
Mais après avoir fermé le théâtre, vendu le château de Benais et cédé de nombreux bâtiments pour permettre des opérations immobilières, que restera-t-il à vendre demain ? La patinoire en 2028 ? Des locaux associatifs ? Des gymnases ? La piscine ?
Soyons sérieux.
Avec les candidats de la liste Aimer Boulogne-Billancourt, nous proposons au contraire une autre voie :
• mettre fin aux gaspillages de l’argent public ;
• tourner définitivement la page de dérives comme celle du basket de Levallois ;
• sortir de l’impasse de l’Île Seguin, dont seulement 18 % des recettes prévues ont été versées, et y bâtir davantage de logements plutôt que des bureaux vides ;
• valoriser le patrimoine de la ville au lieu de le brader, notamment grâce à des partenariats public-privé autour de la Cité de la gastronomie, de la patinoire, du théâtre, ou encore de projets de tennis et de padel à l’Abreuvoir.
Boulogne-Billancourt mérite mieux qu’une ville qu’on endette et qu’on vend à la découpe.
Elle mérite une gestion sérieuse, lucide et responsable.
#BoulogneBillancourt #AimerBoulogneBillancourt #Municipales2026
Boulonnaises, boulonnais, dimanche prochain, allez voter: le maire sortant stagne en voix. Les abstentions le favorisent, votre participation est la clé de la victoire de @2jerph et @aimerboulogne. Alors dimanche levons nous, levez vous !!
Merci aux Lillois, Lommois et Hellemmois de m’avoir placé en tête de ce premier tour.
Ce soir, nous tendons la main aux Écologistes afin de nous rassembler dans le but de construire une majorité de progrès pour la justice sociale et écologique.
Tiens on entend moins en France les fans de la politique de l’homme à la tronçonneuse. L’effondrement du peso argentin, le chômage au plus haut depuis 3 ans, une explosion de la pauvreté sont les signes tangibles des conséquences négatives de la politique ultraliberale de Milei qui ne tient que grâce au soutien financier des Etats-Unis (20 Mds de $). Le « qu’il dégage » va arriver plus vite que prévu
@emma_ducros@emma_ducros > c'est assez smart en termes de trajectoire fi pour l'Etat. On se sépare de logements qui coûtent cher. On dégraisse les gestionnaires (c'est une incurie) et on facilite l'accession à la propriété. Certes on baisse le pat, mais l'Etat doit il être propriétaire ?
@flavienneuvy Vous vous trompez. Voyez le temps long > transfert de propriétés pour des biens qui coûtent cher à la collectivité > moyen de baisser les charges de l'Etat + on dégraissera offices qui les gèrent. Y'a pas plus libéral intelligent que @philippejuvin