Parfois j’accepte de sortir mais les rires sont trop fort, les regards sont pesant, le monde autour commence à m’angoisser et à ce moment précis, je regrette de pas être rester chez moi
Il faut réussir à ne penser que du bien des gens, avoir le vrai bon soupcon, sincère. Celui du cœur, qui ne s’extériorise pas forcément.
Pas juste le dire mais le penser réellement avec le cœur.