Very good example of the lies anti-Western activists love to tell:
The claim that Britain only paid off slavery compensation in 2015 is false — and the person who spread it has admitted it.
The claim that "British taxpayers were paying off slavery compensation until 2015" went viral in 2018 when the UK National Debt Management Office tweeted it. It was retracted almost immediately because it was wrong. The 1835 government loan used to pay slave owner compensation was fully redeemed in 1938. What continued beyond that were small residual government consolidated bonds — routine Victorian-era debt instruments bundled together with hundreds of other government expenditures from the same period, including the Napoleonic Wars and Irish Famine relief. This lie spread because it was emotionally compelling. It was not true.
Yes, slavery compensation was paid to the owners because that was the only way to achieve abolition. And yes, abolition was the result of campaigning and technological changes but it nonetheless represents a unique achievement of the West: everywhere else, including the Far East, the Middle East and Africa slavery continued for decades, if not centuries, and into the present time.
Note how, as usual, anti-Western narratives deliberately fail to engage in a fair comparison with OTHER empires and civilisations in the world and their conduct during the same time period.
I refuse to hold our civilisation to a fake, utopian standard of perfection while letting everyone else off the hook.
@BorisDralyuk A brilliant scholar, critic, writer. I discovered his work in graduate school. Astonishing polymath. I’m in his debt. God bless him. RIP.
Like the clouds, whose shapes and colors are never twice the same, yet which always arise from the same natural cycle and catch the same sun, art moves from age to age through unrepeated shapes, but is always itself in essence.”
—Oscar Mandel, A Definition of Tragedy
My friend Oscar Mandel, who was born in Belgium in 1926, escaped the Nazis in 1940, and taught literature for decades at Cal Tech, died two days ago—just three months shy of his 100th. He was a great thinker, a great stylist, a great wit. The embodiment of culture. His lullaby:
In 1953, Ben Johnson won the Team Roping World Championship. Almost 20 years later he won an Academy Award for his role as Sam the Lion, making him the only person to win both a world rodeo championship and an Academy Award.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
“Out of date myself, I like out of date things, and am willing to pass out of focus in that company, inheritor of a mode of life which is wanted no more."
—E. M. Forster
I seem to have upset some Nietzscheans, who are, of course, notoriously sensitive little last men. Chesterton is possibly being too dismissive here, but I think his larger point remains fair: Nietzsche suffers from excessive equivocity, which is especially evident not only in the fact that Nietzscheans don’t agree on how to interpret him but also in the fact that many Nietzscheans do agree that his critique was always more compelling than any positive vision — because he had no clear positive vision: his very much hoped for revaluation of values, for instance, ultimately flopped like a badly made cake.
I still like Nietzsche quite a lot tho. I’ve learned much from him, and would even say that his pagan atheism is preferable to the stupid atheism of 18th century rationalists like Dawkins. But in the final analysis, even for all of his magnificent provocations and profound insights, he is simply not my master.
And anyway, bending the knee to him, funnily enough, would be something he’d utterly revile.