@LetItShine69 Très gênant. L impression d un boomer ringard déguisé en prêtre qui se croit "cool" alors que l assistance émets des rires génés. Et plus tard quand son Église sera vide il dira que c'est l air du temps qui fait les gens ne pratique plus.
🔥 Désacralisation du saint sacrifice de la messe, qui est le saint sacrifice de la croix - il est triste de voir la liturgie banalisée !
Se comporterait-il ainsi au pied de la Croix devant Notre Seigneur ?
Frères et sœurs, où en Europe cela pourrait-il se passer?
#désacralisation #messe #moderniste #catholique #JesusChrist #Chrétiens
Bruit résiduel :
SCANDALE : LE GOUVERNEMENT MACRON LANCE UNE ATTAQUE MASSIVE CONTRE LE PATRIMOINE HISTORIQUE FRANÇAIS 📷
La technocratie parisienne frappe au cœur de notre identité. Sous couvert de décentralisation et de relance du logement, un projet de loi s'apprête à sacrifier l'esthétique, l'histoire et la beauté de nos communes au profit des promoteurs immobiliers.
Les faits
Loi fossoyeuse : Le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, pousse un projet de loi « visant la relance et la décentralisation du logement » pour construire plus et plus vite.
Fin du verrou de protection : Pour y parvenir, le texte prévoit de neutraliser le code du patrimoine dans de nouvelles « Opérations d’intérêt local » (OIL) décidées par les maires et les préfets.
Abolition de l'avis des ABF : Au sein de ces zones, l’avis conforme des Architectes des Bâtiments de France (ABF) — rempart historique contre le grand n'importe quoi architectural — sera supprimé au profit d'un simple avis consultatif, totalement inopérant.
Le contexte / L'enquête
Saccage des garde-fous locaux : Le texte suspend également les protections des Plans Locaux d’Urbanisme (PLU). Les limites de hauteur des bâtiments sautent, et la protection des arbres remarquables, des espaces verts ou des édifices anciens non classés disparaît. Un retour direct aux dérives esthétiques des années 1960.
Le ministère de la Culture aux abonnés absents : Face à cette menace jugée par les experts comme potentiellement plus dévastatrice à long terme que l'incendie de Notre-Dame, le ministère de la Culture se mure dans le silence pour ne pas « faire de vagues ».
Calendrier suspect : Alors que l'État refuse des initiatives culturelles privées sous prétexte que l'élection présidentielle a lieu dans moins de dix mois, le gouvernement d'Emmanuel Macron n'hésite pas à imposer cette dérégulation brutale du territoire à la hâte.
L'avis de la rédaction
Ce projet de loi est un insupportable naufrage patrimonial et un outrage à l'héritage de nos ancêtres. Après avoir affaibli nos institutions et brisé nos repères traditionnels, ce pouvoir finissant s'attaque désormais à la France charnelle, celle de nos clochers, de nos paysages préservés et de notre harmonie architecturale. Livrer nos communes au lobby du béton en muselant les Architectes des Bâtiments de France est une trahison pure et simple du bon sens. Protéger notre patrimoine, ce n'est pas refuser la modernité, c'est sanctuariser notre héritage civilisationnel face aux assauts de la spéculation et de la laideur standardisée. Nos villes et nos villages ont une âme, et celle-ci ne doit pas être bradée sur l'autel de la rentabilité technocratique.
DEBAT DIRECT
Face à ce projet de loi qui menace de défigurer l'architecture traditionnelle de nos régions, estimez-vous que le gouvernement commet un véritable crime contre l'identité de la France ? Faut-il sanctuariser nos communes contre les lois des promoteurs ? Débattons en commentaires, nous lisons tout !
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Source : La Tribune de l’Art (Didier Rykner) Voir moinsBruit Résiduel2129il y a 1 j
Nina Padilha
Si choisir ma mort est mon nouveau droit ...
Alors je ne comprends pas pourquoi l'état met tant d'énergie à me dissuader de fumer, à me dissuader de boire de l'alcool, de consommer de la drogue, de manger gras ou de boire des sodas ...
Maintenant que j'ai le droit de m'euthanasier ... il faut me laisser jouir de ce nouveau droit.
Non ?
Les messages de Santé Publique ne servant plus à rien, on va pouvoir en faire l'économie.
Non ?
🗣️ Michel Onfray au sujet d’Hamza La Douane :
« Nous ne sommes pas capables de rendre à la raison un petit garçon avec un pistolet à eau et nous devrions pouvoir négocier avec Poutine, Trump ou Xi Jinping ? »
Dites ?
Ça vous fait pas chier vous, de donner la moitié de ce que vous rapportent vos compétences pour alimenter le train de vie de gens odieux et arrogants qui n’en ont aucune ? (de compétences).
Ça commence à devenir franchement lourd.
🚨 CHARLIE KIRK NAILED IT FLAWLESSLY:
"It's not Islamophobia to notice that a man who wants to globalize the intifada is about to run America's largest and once greatest city. It's not Islamophobia to notice that Muslims want to import values into the West that seek to destabilize our civilization...It's cultural suicide to stay silent."
Do NOT let this pro-Islam communist tell us who we are and what to do!
"Islamists do not believe in freedom of speech, period. You cannot question Muhammad, you cannot make fun of him, you cannot question the state."
"Islam is not compatible with Western civilization, period. I'm not talking about individual. We're talking about the macro ideology where many of them gather together and what that metastasizes into."
He was so spot-on 🙏🏻
L'AIDE MÉDICALE À MOURIR est mal nommée et l'usage de cet artifice langagier ce n'est pas un hasard. Il est beaucoup plus facile de prôner une soi-disant aide médicale plutôt qu'une mise à mort. Il est plus gagnant d'évoquer une mort douce nimbée de bien-être qu'un protocole d'asphyxie au curare sous paralysie induite qui dure plusieurs minutes. De plus la véritable aide médicale à mourir existe déjà et elle s'appelle "soins palliatifs", où le malade est accompagné humainement et soulagé jusqu'à son dernier souffle naturel plutôt qu'expédié ad patres au plus vite pour arrêter les frais.
On a souvent dit que les Néandertaliens avaient franchi le frontière séparant les proto-humains et les vrais humains lorsque l'on a réalisé qu'ils prenaient soin de leurs vieux et de leurs handicapés. Il est paradoxal de constater aujourd'hui que plus nous nous croyons avancés, plus nous régressons.
🚨MANUEL SCHADWALD: El niño cuya muerte fue filmada en el yate de la élite.
El 24 de julio de 1993, Manuel Schadwald, un niño alemán de doce años, salió de su casa en Berlín. Iba solo. Nunca regresó.
La policía abrió una investigación. En 1998 la cerró sin resultados. Sin cuerpo. Sin culpables. Sin respuestas.
Mientras tanto, en Bélgica y Países Bajos, activistas descubrieron que las pistas llevaban a una red mucho más oscura.
Manuel fue secuestrado y llevado a burdeles de niños en Ámsterdam y Rotterdam. Pero la versión más terrorífica apunta al yate Apollo.
Según testimonios e inteligencia holandesa, en ese velero el niño fue abusado y asesinado mientras lo grababan. Un snuff film real. El cuerpo fue arrojado al mar y el yate limpiado en un puerto militar.
El yate estaba vinculado a Gerrit Ulrich, implicado en el escándalo de Zandvoort (1998). Tras su muerte, la policía encontró miles de imágenes y vídeos de abuso infantil extremo, incluyendo bebés, junto con listas de clientes de varios países.
Una de las personas que investigó esta conexión fue Gina Pardaens-Bernaer, trabajadora social belga. Su trabajo la llevó al material de Zandvoort. Envió copias a Interpol.Recibió amenazas. Su hijo fue atropellado. En noviembre de 1998 dijo: “Con lo que he descubierto, o Bélgica explota o me asesinan”.
Al día siguiente su coche apareció destrozado contra un puente, sin marcas de frenado. La policía lo cerró como accidente. Horas después allanaron el despacho de su abogado. Gina murió.
Su caso se suma a la lista de muertes sospechosas vinculadas a estas investigaciones.
El caso de Manuel está directamente conectado con el caso Dutroux. Las mismas redes. Las mismas acusaciones de protección institucional. Las mismas sospechas de que personas influyentes estaban involucradas y que las investigaciones fueron frenadas cuando apuntaban demasiado alto.
Las autoridades nunca investigaron a fondo las conexiones con el yate Apollo ni con Zandvoort. La policía holandesa dijo que no encontró nada. La policía alemana cerró el caso sin conectar los puntos.Y sin embargo, los documentos existen.
Archivos de inteligencia holandesa hablan de un niño alemán asesinado en un barco y de un caso tapado porque “había personas influyentes a bordo”. Los testimonios detallan hechos y nombres. Gina Pardaens aseguró tener una copia del snuff film. Esa copia desapareció tras su muerte.
Treinta y dos años después, Manuel Schadwald sigue desaparecido. No hay justicia.
Este caso no es solo la historia de un niño que desapareció.
Es la historia de cómo una red de abuso infantil operó durante años en Europa con impunidad. Cómo las investigaciones se detenían cuando llegaban demasiado cerca del poder. Cómo un niño de doce años pudo ser secuestrado, abusado y asesinado mientras alguien lo filmaba… y el sistema decidió que era mejor no mirar.
Manuel quería ir a jugar un día de verano.
Terminó en un yate de la élite, siendo violado y asesinado mientras grababan su muerte.Y 32 años después seguimos sin saber quiénes estaban en ese barco.
La verdad está ahí. En los documentos. En los testimonios. En las conexiones con Zandvoort y Dutroux.
La pregunta ya no es qué le pasó a Manuel Schadwald.
La pregunta es: ¿cuánto tiempo más vamos a seguir permitiendo que estos casos queden archivados mientras los responsables siguen protegidos?
« Autrefois, on ne reprochait à un français que sa gaité, sa légèreté, sa frivolité : aujourd'hui qu'il est devenu cruel, barbare, sanguinaire, on l'a en horreur, et on le craint, comme on ferait d'une bête féroce. C'est la franc-maçonnerie qui l'a rendu farouche, soupçonneux, toujours prêt à attenter à la vie de ses semblables, et à se repaitre de l'image de la mort. » Abbé Jacques-François Lefranc
Nos ancêtres face à la sécheresse (plans d'eau sur Carte de Cassini, 18e siècle). Mais leurs descendants, après de longues études, concluent qu'on retiendra sûrement mieux l'eau en détruisant ces ouvrages...
Le grand bourgeois peut se permettre de dire que la France appartient à tout le monde, parce que sa propre vie n’est déjà plus arrimée à la France ordinaire. Son capital est mobile, ses enfants vivent à l'étranger, ses quartiers au quatres coins du monde sont protégés par les prix de l’immobilier, ses réseaux sont internationaux, ses vacances se passent ailleurs, son avenir professionnel n’est pas suspendu à l’état du pays réel.
Le Français ordinaire, lui, n’a pas cette mobilité. Il n’a pas plusieurs patries de rechange, pas d’entre-soi mondialisé, pas de capital culturel exportable partout, pas de filet patrimonial qui lui permette de se retirer dans un quartier préservé.
Son pays, sa ville, son école, son hôpital, son paysage, son histoire locale, ce sont les seuls héritages concrets qu’il possède.
Le cosmopolitisme est un hold-up. Ceux qui possèdent déjà tout expliquent à ceux qui n’ont presque rien qu’ils doivent encore renoncer à leur dernier bien commun
La route du pire est toujours pavée de bonnes intentions
Quand je vois la jeune génération réclamer toujours plus de marxisme, plus de socialisme, plus d'État, plus de « planification » pour réparer un monde qu'on lui a appris à détester — je n'ai pas envie de ricaner. J'ai envie de crier.
Parce que je reconnais le premier chapitre d'une histoire dont je connais, moi, la dernière page.
Cette histoire, un homme l'a écrite en 1944, sous les bombes. Friedrich Hayek. Le livre : La Route de la Servitude. Et il l'a dédié — lisez bien — « aux socialistes de tous les partis ». Pas par mépris. Par affection. Par urgence. Parce qu'il avait vu, de ses propres yeux, une Europe entière basculer.
Retenez ceci, c'est le cœur de tout : le totalitarisme ne commence jamais avec des monstres. Il commence avec des gens bien.
Il commence avec des idéalistes qui veulent le bien commun. Des jeunes gens généreux qui ne supportent plus l'injustice. Des partis mous, consensuels, qui promettent de tout arranger si on leur confie juste un peu plus de pouvoir. Le problème n'est pas leurs intentions. Le problème est le mécanisme qu'ils enclenchent.
Voici ce mécanisme. Suivez-le, il est implacable.
Pour planifier une économie, il faut une décision unique là où il y avait des millions de choix libres. Il faut donc concentrer le pouvoir. Or aucune société n'est jamais d'accord sur un plan unique — chacun a ses fins, ses rêves, ses priorités. Le planificateur se heurte alors à un mur : le désaccord. Et le désaccord devient un obstacle à éliminer. On commence par convaincre. Puis par contraindre. Puis par réduire au silence. Non par sadisme — par nécessité logique. Le plan exige qu'on écrase ce qui lui résiste.
Et arrive alors le chapitre le plus glaçant de Hayek : « Pourquoi les pires accèdent au sommet. » Dans un système qui réclame un pouvoir total, ce ne sont pas les meilleurs qui gagnent. Ce sont ceux qui sont prêts à tout. L'homme scrupuleux hésite ; l'homme sans scrupule agit. La machine collectiviste, quelles que soient ses couleurs, sélectionne mécaniquement les brutes.
Regardez l'Allemagne. On vous a raconté que Hitler tombait du ciel, une anomalie, un accident du mal. C'est faux, et c'est dangereux de le croire. Ce que Hayek a compris, c'est que l'Allemagne avait passé un demi-siècle à abandonner le libéralisme classique — l'individu, le droit, le marché — au profit du culte de l'organisation, du collectif, de l'État qui sait mieux que vous. La gauche et la droite partageaient déjà la même prémisse : l'individu doit se soumettre au plan de la nation. Hitler n'a pas eu à construire cette machine. Il l'a trouvée déjà montée, chauffée, prête. Il n'a eu qu'à saisir le volant.
C'est ça, l'avertissement. Le totalitarisme n'est pas une idéologie. C'est une structure. Vous pouvez la remplir de rouge, de brun, de n'importe quelle couleur généreuse. Une fois que vous avez accepté que l'individu doit plier devant le collectif, que la propriété n'est qu'un privilège révocable, que la liberté d'échanger, de parler, d'entreprendre s'arrête là où commence « le bien commun » décrété d'en haut — vous avez posé les rails. Le train, lui, viendra tout seul.
Et il vient toujours avec les meilleures intentions du monde. Chaque marche vers l'abîme est justifiée, raisonnable, compassionnelle. Un impôt de plus pour les pauvres. Un contrôle de plus contre les méchants. Une liberté de moins, mais « juste celle-là ». Personne ne choisit la servitude. On y glisse, une bonne intention après l'autre.
Alors je lance cette bouteille à la mer. À vous qui avez vingt ans et le cœur en feu. Votre révolte contre l'injustice est belle — gardez-la. Mais par l'amour de Dieu, apprenez l'histoire. Lisez Hayek. Lisez ce que fut réellement le XXᵉ siècle, non pas la caricature qu'on vous en sert. Les dizaines de millions de morts qu'il a laissés derrière lui n'ont pas été tués par des sadiques venus d'ailleurs, mais par des systèmes bâtis, au départ, sur des rêves de justice.
La liberté n'est pas le problème à réparer. Elle est le trésor qu'on est en train de vous convaincre de brader.
Réveillez-vous.
"Chaque fois que Votre Majesté crée une fonction, Dieu crée un sot pour l'acheter."
Nous sommes en 1693 et la France est à genoux.
Le roi Louis XIV s'est ruiné dans des guerres interminables à travers toute l'Europe.
Les caisses du royaume sont d'un vide abyssal.
C'est là qu'entre en scène le cynique contrôleur général des Finances, Louis Phélypeaux de Pontchartrain.
Plutôt que de réduire le train de vie de la monarchie, il va orchestrer une arnaque institutionnelle de génie : la vente massive d'emplois publics.
L'idée est redoutable. L'État invente un métier administratif de toutes pièces et le vend aux enchères.
Un riche bourgeois fait un énorme chèque au Trésor royal pour acheter cette charge.
En échange, il obtient un prestige social, devient fonctionnaire à vie, et surtout, il encaisse un salaire régulier payé par l'impôt des citoyens.
Une fois nommé, ce fonctionnaire est totalement intouchable. Il est impossible de le licencier.
Au début, Pontchartrain vend des postes utiles, comme des charges de juges, de notaires ou de conseillers de ville.
Mais l'obsession de l'argent facile rend le pouvoir royal complètement fou.
Quand les emplois sérieux sont tous pourvus, le ministre invente des métiers grotesques pour continuer à lever du cash.
En 1706, un décret royal crée ainsi le poste très officiel d'inspecteur contrôleur des perruques.
Dans la foulée, le roi met en vente des charges d'inspecteur des porcs rôtis, de jaugeur de tonneaux ou encore d'essayeur de beurre frais.
L'escroquerie à court terme est parfaite.
Louis XIV encaisse des millions en liquide pour financer ses armées et ses palais.
Mais le désastre économique à long terme est colossal.
Pour éponger sa dette immédiate, l'État a condamné le peuple à entretenir éternellement des milliers de bureaucrates qui ne produisent absolument rien.
Cette armée de parasites administratifs, protégée par la loi, va saigner l'économie française et paralyser le pays jusqu'à ce que le système explose en 1789.
La leçon de l'histoire est intemporelle.
Face à la faillite, un État refuse toujours de maigrir.
Il préfère inventer des postes absurdes, encaisser l'argent tout de suite, et laisser les générations futures payer la facture de son incompétence.
AdelHkey attaque une gauche qui confond antiracisme et défense aveugle de Hamza « La Douane » : en se servant de son cas pour afficher une posture morale, cette extrême gauche se donne une belle image, mais laisse derrière elle une minorité diabolisée, alors que beaucoup de Français issus de l’immigration condamnent ces incivilités et ne se reconnaissent pas dans ce discours qui donne du grain à moudre à l’extrême droite.