Après avoir déchiré la première piscine, la police est revenue une seconde fois !
Il fait toujours 40°C.
C'est toujours la canicule.
Les enfants des classes populaires n'ont toujours pas le droit de se rafraichir pour @JulienBony et @Prefet63.
Le pitoyable @MathieuMlefevre n'a rien trouvé de mieux à faire que d'utiliser la séance de Questions aux Gouvernement pour s'en prendre aux maires insoumis.
Il aurait du savoir que les maires insoumis ont plus agi en quelques semaines face à l'urgence climatique que le gouvernement en 10 ans.
Ils ont instauré la gratuité des piscines municipales, élargit les horaires d'ouverture de parcs et d'espaces verts, installé des brumisateurs dans plusieurs quartiers, renforcé les espaces de rafraîchissement dans les équipements municipaux.
Et ils l'ont fait malgré les coupes que son gouvernement a imposé aux collectivités locales, notamment en divisant le Fonds Vert par 4 en 3 ans.
Bref, le ministre aurait mieux fait de se taire. Une nouvelle fois.
Étrange omerta des chaînes d'info à propos des nazillons qui ont crié : « Marine au pouvoir, les Arabes à l'abattoir ». Une deuxième vidéo circule. Ce silence est étrange.
Que se passe-t-il ? Un signalement par article 40 est fait par le député insoumis de l'Aveyron, Laurent Alexandre.
Faut-il attendre le passage à l'acte des néonazis pour recommencer le cirque de la dénonciation des « défaillances » quand les coupables sont connus, reconnus et même filmés en flagrant délit ?
Avec Demain Toulouse nous formerons une opposition déterminée et force de propositions pour le bien être des toulousain/nes.
« L'histoire enseigne à l’humanité la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l'invincible espoir. » Jaurès
Sans unité, à #Toulouse, deux listes de gauche face à la droite à 37% : l’issue était écrite. On se neutralise, elle gagne sans combat. L’union n’assurait pas la victoire, mais la division garantissait la défaite. Quand on est de gauche, on rassemble et on combat.
À Toulouse le patron du Medef met dans l’embarras Airbus.
Ce partisan de M.Moudenc en plus de diffuser une fake news décrédibilise son camp.
Il est temps d’avoir un président de Toulouse Métropole responsable et crédible sur la question aéronautique avec François Briançon.
@Yonathan_Arfi Monsieur Arfi, je suis présent chaque année aux cérémonies, vous m’avez même salué l’année passée.
Depuis 2022 je me bats pour l’ouverture d’une antenne du Mémorial du Terrorisme à Toulouse.
Ceux qui ont sali la cérémonie aujourd’hui sont les soutiens de M.Moudenc.
Indigne.
Voilà un aperçu des violences des soutiens de M. Moudenc vis-à-vis des proches de François Piquemal.
Ici, deux individus s’en prennent à un ancien élève de l’école Ozar Hatorah, témoin de l’attentat Merah, qui faisait partie de notre délégation.
Insultes homophobes, menaces de mort, le comportement violent des soutiens de M.Moudenc a été indigne ce matin.
Je serai le maire qui apaise et rassemble,les hommages à nos victimes doivent être des havres de concorde républicaine.
Avec François Briançon nous le garantirons.
J’apprends qu’en plus de nous, le journaliste Lucas Plana a été agressé physiquement par les soutiens de M.Moudenc ce matin.
Tout mon soutien à lui.
Voilà jusqu’où vont les méthodes fébriles d’une droite radicalisée qui a peur de l’alternance démocratique.
La campagne menées par la fachosphere depuis que l’union de la gauche est annoncée à Toulouse est violente.
Ici le local du Parti Socialiste est ciblé.
Que toutes celles et ceux qui cotisent à agiter les peurs et fake news doivent se ressaisir et apaiser les choses .
Ils n’ont honte de rien.
À Toulouse, les faits sont connus.
Jean-Luc Moudenc était au premier rang de la Manif pour tous contre le mariage des couples de même sexe.
Son proche, Jean-Baptiste de Scorraille, aujourd’hui adjoint et encore candidat, a poursuivi ce combat jusqu’aux manifestations à Paris après le vote de la loi.
Quand je l’ai publiquement interrogé sur sa participation à ces mobilisations ouvertement homophobes, il m’a attaqué en justice pour diffamation.
J’ai été relaxé.
En 2020, en pleine campagne municipale, un collaborateur du groupe majoritaire de Jean-Luc Moudenc m’a insulté par un propos homophobe.
Il a été condamné pénalement.
Et pendant ce mandat, face à un groupuscule d’extrême droite qui s’attaquait à une lecture drag à la médiathèque, Jean-Luc Moudenc a cédé.
L’événement a été annulé.
Voilà la réalité.
Une droite toulousaine qui a combattu l’égalité, toléré l’homophobie et cédé face à l’extrême droite.
Alors non, nous ne laisserons pas réécrire l’histoire.
À Toulouse, l’égalité ne se maquille pas en fin de campagne. Elle se défend, dans les actes.
Et cela suppose une rupture claire.
Le bulletin « Demain Toulouse, la gauche unie » est le seul qui porte une politique cohérente contre les discriminations, notamment LGBTQI+, et pour l’égalité des droits.
Je suis pragmatique.
Des enfants dorment à la rue : on les loge.
Des enfants ont faim : on les nourrit.
Des enfants ont froid : on leur amène le chauffage.
Je refuse l'impuissance que M.Moudenc revendique. Si l'État est impuissant, la mairie prend le relai. #France3
Face à des vérités, M.Moudenc décide de brutaliser le débat que les citoyens nous réclamaient et tente de dissimuler les faits.
Les toulousaines et les toulousains méritent mieux que le bruit.
#France3
Nous sommes la dynamique. La jeunesse se mobilise et recrée l'espoir.
Toulouse a le cœur à gauche et nous allons régler l'anomalie qui a placé si longtemps la droite au Capitole.
#France3