#AvisosParroquiales Un día como hoy pero hace exactamente 20 años, Felipe Calderón Hinojosa ganó la Presidencia la República de México, por un estrecho pero legítimo margen, a un pésimo perdedor. Fue todo un orgullo ser parte de este gran equipo, de principio a fin.
في مثل هذا اليوم من عام 2016
الاسطورة كريستيانو يتحدث لـ جواو موتينهو الذي رفض التسديد في ركلات الترجيح
"جواو ، تعال انت ستسدد ، انت مُسدد جيد إذا خسرنا فـليحدث ما يحدث ، ستسدد أظهر شخصيتك"
حديث عظيم من القائد مع موتينهو الذي سدد وسجل في النهاية 🐐
Después de tener sexo con una mujer, si ella te pregunta «¿qué somos?», solo hay una respuesta que la haría seguir acostándose contigo. La respuesta es:
In 2010: Messi didn’t win the Champions League or the World Cup, yet they changed the Ballon d’Or criteria to favor goals and gave it to him.
In 2011: Ronaldo had more goals than Messi, but they claimed trophies were what mattered, so Messi won it again.
In 2012: Ronaldo had more trophies, but they gave it to Messi because he scored 91 goals in a calendar year.
In 2019: Van Dijk won the Champions League and was named UEFA Best Player and EPL Player of the Year, but the criteria switched back to goals and Messi won the Ballon d’Or.
In 2021: Lewandowski scored more goals, had a historic individual season, and won The Best FIFA Men’s Player, but Messi was given the Ballon d’Or for winning the Copa América.
In 2023: Haaland won five trophies including the Premier League, Champions League, FA Cup, Club World Cup, and UEFA Super Cup along with the UEFA Best Player, EPL Player of the Year, and the Golden Boot. Yet, the Ballon d’Or went to Messi for winning the 2022 World Cup, even though in 2010 they argued that the World Cup did not matter 😂.
@diegohead_ Totalmente de acuerdo. Lo que le están haciendo de favoritismo a Argensimia en este mundial no tiene madre. Era roja para Messi en su primer partido.
La WNBA, Women’s National Basketball Association, est la ligue professionnelle féminine de basket aux États-Unis, l’équivalent féminin de la NBA.
Depuis l’arrivée de Caitlin Clark, joueuse blanche devenue la plus grande attraction médiatique de la ligue, la WNBA connaît une explosion d’audience, mais aussi une crispation visible. Clark attire les foules, les sponsors et les caméras, mais elle semble aussi concentrer une hostilité particulière sur les parquets.
L’affaire Sophie Cunningham s’inscrit dans ce contexte. Lors d’un match entre Indiana Fever et Phoenix Mercury, Cunningham, coéquipière de Clark, a pointé DeWanna Bonner du doigt après une altercation. La scène est devenue virale, mais elle n’est pas seulement comique : elle symbolise le ras-le-bol d’une équipe qui estime que Clark est trop souvent ciblée physiquement.
Le point le plus grave reste le contact d’Alyssa Thomas au niveau de la gorge de Caitlin Clark. Beaucoup ont parlé de « coup à la trachée ». Aucun diagnostic public ne confirme un écrasement réel de la trachée mais la WNBA a requalifié l’action en Flagrant 2 et suspendu Thomas un match. Problème majeur : rien n’avait été sifflé sur le moment.
Les dernières déclarations de Sophie Cunningham sont très claires : selon elle, Clark est ciblée, et la ligue comme les arbitres ne font pas assez pour la protéger.
La dimension raciale ne peut pas être ignorée. Une partie du débat américain tourne autour du fait que Caitlin Clark, joueuse blanche, est devenue le visage commercial d’une ligue historiquement portée par des joueuses majoritairement noires. Cela crée des tensions évidentes : ressentiment médiatique, accusations de favoritisme, mais aussi, inversement, impression que Clark est moins protégée pour éviter de donner raison à ses soutiens.
L’affaire Cunningham révèle donc un malaise plus profond : la WNBA bénéficie de l’effet Caitlin Clark mais semble mal gérer les tensions sportives, médiatiques et raciales que son arrivée a déclenchées.
Au fond, le doigt pointé de Sophie Cunningham n’est pas seulement un mème. C’est un signal : si la ligue veut profiter de la popularité de Caitlin Clark, elle doit aussi garantir sa sécurité sur le terrain, sans se laisser paralyser par les polémiques raciales et médiatiques.
Arnaud T. Mylle - Délégué du Parti de la France aux États-Unis