Los libros clásicos resisten la prueba de las novedades editoriales y los refritos elaborados con paráfrasis de las voces de los viejos maestros. El nacional-populismo.
No es el equipo del poder hegemónico.
No es el equipo del nacionalismo.
No es el equipo de la élite intelectual y cultural.
Cruz Azul es el equipo de la clase obrera.
La Máquina le pertenece al obrero que es dueño de su trabajo y su futuro. Cruz Azul es cooperativa, comunidad.
La crisis económica del 95 también fue completamente artificial y tuvo como objetivo que Estados Unidos se pudiera apoderar de las industrias nacionales de México para evitar que le pudiéramos sacar provecho como se debia al TLC.
Ernesto Zedillo fungió como un presidente al servicio de los interés de Estados Unidos y por eso nos hundio.
Sigo sin entender porque algunos aun consideran que Zedillo fue buen presidente.
No se conocen ni potencian lo suficiente las raíces obreras y populares del Cruz Azul, un equipo de albañiles que tomaron su nombre del Día de la Santa Cruz.
Hoy los equipos con gran afición tienen seguidores en las clases populares, pero la mística del origen Azul es única.
Blinken, ex vice secretario de Estado de Obama y Secretario de Estado de Biden, admite que la economía china es más grande que la de EEUU. Creo que es la declaración de un alto diplomático más concluyente al respecto.
1- Manuel Buendía era un muy buen prosista. Un estilo de escribir fino, irónico y sarcástico muy por encima de Rivapalacio.
- Buendía denunciaba muchas cosas que estaban mal, pero en el fondo simpatizaba con la ideología del régimen de la Revolución.
- No tocaba al presidente ...
Y Freud (el psicoanálisis Azkenazi-ateo para gentiles), Derrida y Lacan. Y no serían influyentes (de hecho son aburridísimos, cero científicos y muy retorcidos) si las Universidades no obligaran a estudiarlos en Estudios Culturales, Sociología,Comunicación/media,Cine, Publicidad.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
En 1942, Hitler, que no toleraba que se fume en su presencia, fue a Finlandia a pedir tropas a Mannerheim.
Durante la reunión, este encendió un cigarrillo. Como Hitler no dijo nada, Mannerheim se dio cuenta de que Adolf no estaba en condiciones de dictar condiciones.
#Trump prohíbe a #México tener una planta de producción de carros de la marca #BYD. A #Canadá le amenazó con sanciones si realizaba algún acuerdo de cooperación o asociación económica con Pekín. A #Europa le quiere arrebatar #Groenlandia con el pretexto de que China no la tome.
¿Por qué él sí puede comerciar tranquilamente con #China mientras prohíbe a sus aliados hacer lo mismo?
Trump ha llevado consigo a China a la élite corporativa estadounidense, reforzando la teoría marxista que demuestra cómo el Estado capitalista no es otra cosa que el consejo de administración que gestiona los intereses de la burguesía.
¿Qué hace Movimiento Ciudadano criticando la narcopolítica en Sinaloa? Ellos postularon a Héctor Melesio Cuén Ojeda, amigo del "Mayo" Zambada, a la gubernatura.
¿Y el PRI de Jesús Aguilar Padilla? ¿Y el PAN de Mario López Valdez?
La narcopolítica es daltónica.
Esta es una de las más tristes estupideces que he visto y muestra porque la “élite” de la Transición apenas si logra por sí misma convencer a sus vecinos de colonia. Se merecen con creces que se les llame vendepatrias.
No se trata de defender a un partido u otro, pero la idea misma de que la "intervención externa" limpiará o removerá una estructura nacional con la que no estemos de acuerdo habla mucho de nuestra total incapacidad para jugar bajo las reglas del juego democrático. La oposición no se enfrenta a los 70 años del régimen posrevolucionario, sino a solo dos elecciones presidenciales. Y recurrir a la intervención extranjera (con o sin bandera de la democracia y los DD. HH.) es un sinsentido en el contexto actual. El apodo argentino para su postura es un traje a la medida que no tienen reparo en ponerse: cipayos.
Los estúpidos argumentos de la derecha mexicana son de risa. De carcajada. 😆😆 Ha de ser muy soberanista eso de dejar que EE.UU. haga lo que le da la gana en México.
¡Qué patéticos! Tanto su odio que hasta se atreven a decir idioteces de ese nivel. 😆😆
Michael Hudson: “Liberalismo" es planificación central de Wall Street y el Pentágono. "Democracia" es oligarquía con voto al gerente. En Occidente no hay derecho a discutir qué tipo de sociedad se prefiere y cada vez los pueblos están peor. En el video hay traducción al español.