« "C’est horrible ce qui est arrivé à mon fils, on est encore sous le choc. Beaucoup de mensonges circulent, mon fils n'a pas ramassé la grenade à terre", assure-t-elle, en colère. "Il a été touché avec une arme de guerre, c’est pas normal qu’on utilise ça face à des jeunes." »
⚡️🇫🇷FLASH - « Pas crédible », « non documenté », « nébuleux » : Le Figaro étrille le « contre-budget » du #RN. Des économies surestimées, des dépenses sous-estimées : « aucun modèle sérieux ne peut donner de tels résultats », selon une analyse citée par le quotidien de droite…
Témoignages dans @Mediapart : « Un policier m'a demandé de me déshabiller. J'ai refusé d'enlever mon bas, il m'a baissé mon pantalon et mon caleçon de force.
Deux policiers me raccompagnent dans ma cellule. Dedans, l'un m'attrape par le col et me plaque contre le lit en béton. L'autre me met des patates derrière la tête en me disant : t'es seul maintenant, ton avocate elle est partie, petite salope. »
Voilà ce qu'il se passe dans certains commissariats de ce pays.
C'est inadmissible.
Les policiers doivent être exemplaires.
⚡️🇫🇷FLASH -Une fois n’est pas coutume : la colère gronde à France Télévisions. À chaque mouvement social, les mêmes critiques reviennent : traitement de l’info décontextualisé, focalisation sur les violences, revendications de fond reléguées au second plan.https://t.co/OVuj1zJAy2
La dernière fois que les CRS ont mis les pieds à la Sorbonne, ça n’a pas porté chance au pouvoir. Il y a eu Mai 68 et sa grève générale.
Les lycéen-nes, victimes d’une répression sans précédent, méritent que nous soyons à la hauteur des générations qui ont lutté avant nous .
🔴 TROYES | Une voiture de police FONCE sur les lycéens de Chrestien de Troyes vendredi dernier
De nouvelles images documentent la nouvelle méthode ULTRA-VIOLENTE de la police ces derniers jours : forcer les lycéens à se disperser en menaçant de leur rouler dessus.
- 15 ans, la main arrachée
- 16 ans, l’usage de son œil perdu
- 14 ans, la mâchoire fracturée
- 14 ans, étranglée par un policier
- 17 ans, interpellé le visage face à un cours d’eau
- ...
Un pouvoir « sans retenue » face à la mobilisation lycéenne https://t.co/EDr5tgCV6L
Un citoyen de rennes a été interpellé, alors qu’il était en train de filmer les forces de l’ordre, calmement et sans entraver leur action.
Je rappelle que filmer la police est parfaitement légal en France.
La police lance les gaz lacrymogènes sur les élus mobilisés pour protéger les lycéens.
De quoi sont-ils coupables ? D’empêcher que des enfants ne se retrouvent l’œil crevé ? La main arrachée ?
Soutien à @raphaelleprimet et nos camarades présents sur place.
📹@nsakhi_
Quatre lycéens ont été violemment interpellés lors d’un blocus à Asnières-sur-Seine le 29 septembre. Leurs versions contredisent celles des policiers. Mais le PV d’exploitation des caméras de vidéosurveillance, tombé dans le bec du « Canard », montre que ce sont plutôt les forces de l’ordre qui ont fait dégénérer la situation.
https://t.co/gutohtWCWp
Bonjour @NunezLaurent,
Pouvez-vous vous assurer que le conducteur de ce véhicule n’exerce rapidement plus le métier de policier.
Cette personne est une cause d’insécurité majeure, elle n’a rien à faire dans la police.
URGENT.
Un lycéen a été hospitalisé d'urgence à Noisy-le-Grand suite à son interpellation. Il s'est mis à convulser, d'après un témoignage après avoir eu la tête frappée au sol et de la lacrymo à bout portant.
Témoignage reçu par Mandat Media.
"Ce rythme d'interpellations est sans précédent dans l'histoire récente des mobilisations citoyennes. Il est même plus intense que pendant les 10 jours d'émeutes qui ont suivi la mort de Nahel"