@ArielWeilT encore raté cette année. Malgré l’interdiction : vente d’alcool à 22h sur les trottoirs rues des lombards. L’enfer pour les riverains. Et on apprécie la présence inefficace de la police pendant que la musique joue « ces grosses putes ces salopes » amis de la poésie…
@ArielWeilT M. le Maire, s’il vous plait demandez aux policier municipaux et policiers de veiller à ramener le calme rue des Lombards entre Sébastopol et St Denis. Les soirs de fête de la musique impossible pour les riverains de fermer l’œil à cause des excès des bars. Merci
Billet d’humeur par Pierre Nerval
Les luthiers, nouveaux ennemis du peuple ?
Ainsi donc, après avoir longtemps opposé les travailleurs aux patrons, les automobilistes aux cyclistes, les propriétaires aux locataires, les anciens aux jeunes, les ruraux aux urbains, voici venue une nouvelle bataille décisive pour l’avenir de la République :
Les luthiers contre les vendeurs de poulets.
Je ne l’avais pas vue venir.
Pendant des décennies, j’ai cru naïvement que le métier de luthier consistait à fabriquer, restaurer et entretenir des violons, altos, violoncelles et contrebasses. J’ignorais totalement que ces artisans représentaient en réalité un danger majeur pour la cohésion nationale.
Heureusement, certains responsables politiques veillent.
Car enfin, qui peut encore supporter l’existence de cette sinistre rue de Rome à Paris, où se succèdent depuis plus d'un siècle des ateliers d’instruments de musique, des vendeurs de partitions, des archetiers et des artisans passionnés ?
Qui peut tolérer cette concentration scandaleuse de culture, de savoir-faire et de patrimoine ?
À écouter certains raisonnements, un alignement de luthiers semblerait désormais comparable à un alignement de chaînes de restauration rapide.
Voilà donc où nous en sommes.
Le violon vaut le poulet frit.
L’archet vaut le sandwich.
La colophane vaut la sauce barbecue.
Le patrimoine artisanal vaut le marketing alimentaire.
...
Le plus inquiétant dans cette affaire est que cette comparaison n’est pas sortie spontanément au détour d’une conversation maladroite.
Elle a été lue.
Sur un écran.
Préparée.
Écrite.
Relue.
Validée.
Puis prononcée publiquement.
Autrement dit, plusieurs personnes ont participé à la fabrication de cette absurdité sans qu’aucune ne se dise :
«Attendez… sommes-nous vraiment en train de comparer des luthiers à des enseignes de poulet ?»
Non.
Le texte a poursuivi sa route jusqu’au micro.
Voilà une nouveau phénomène inquiétant : l’incapacité à distinguer ce qui relève de la culture, du patrimoine et de l’excellence artisanale de ce qui relève simplement du commerce de masse.
Les luthiers de la rue de Rome ne sont pas seulement des commerçants.
Ils incarnent un savoir-faire transmis de génération en génération.
Ils participent au rayonnement musical français.
Ils accueillent des élèves de conservatoire, des professeurs, des musiciens amateurs et professionnels venus du monde entier.
Ils font partie du décor culturel de Paris autant que les libraires des quais ou les antiquaires des beaux quartiers.
Jamais un violon n’a provoqué une émeute.
Jamais un alto n’a menacé l’ordre public.
Jamais un violoncelle n’a porté atteinte aux valeurs républicaines.
Et pourtant, voilà que l’on semble incapable de voir la différence entre un métier d’art et une franchise commerciale.
Après les luthiers, qui sera le prochain coupable ?
Les libraires qui vendent trop de livres ?
Les antiquaires qui exposent trop de meubles anciens ?
Les galeristes qui concentrent trop de tableaux ?
Les bouquinistes parce qu’ils monopolisent les quais de Seine ?
Faudra t-il bientôt répartir les librairies entre les stations-service, installer un garage automobile au milieu du Louvre et ouvrir un fast-food dans la fosse d’orchestre de l’Opéra afin de respecter une parfaite diversité commerciale.
Avec l'égalitarisme poussé jusqu’à l’absurde, plus rien n’a de valeur particulière puisque tout doit être ramené au même niveau.
Le chef-d’œuvre et la médiocrité.
L’artisanat et l’industrie.
La culture et la consommation.
Le violon et le poulet.
Tout se vaut, se confond, s'aplatit.
Le plus inquiétant est qu’une telle façon de penser puisse aujourd’hui ouvrir les portes des plus hautes responsabilités publiques.
...
Car lorsqu’un pays cesse de reconnaître ce qui fait sa richesse culturelle, lorsqu’il devient incapable de distinguer l’exception du banal, alors il commence à perdre son âme.
Et une nation qui ne respecte plus ses luthiers finit par ne plus comprendre sa propre musique.
Pierre Nerval
@ArielWeilT Bonjour Monsieur le Maire, les vendeurs à la sauvette rue Rambuteau sont chaque jour plus nombreux. Est-il possible d’agir afin de rendre cette rue plus agréable aux riverains comme aux nombreux touristes qui la fréquentent ?
L’impuissance des autorités face à la pollution sonore de musique amplifiée, ça n’est pas qu’à Paris, ça touche aussi les campagnes. Il est urgent de légiférer pour donner aux autorités les moyens de faire cesser la pollution rapidement.
STOP À L’IMPUNITÉ
https://t.co/J895gv1g4S
@FannyLAllegra j’ai dîné il y a 3 jours en face de ce magnifique building que tu reconnaîtras sans doute… mais je n’y ai vu aucun meurtre :-)
La bonne nouvelle : le tournage était en cours pour la suite la semaine dernière!
Un bruit intense et sans interruption, 4 nuits par semaine, toute l'année. Ça pourrait être le bruit d'une autoroute 4 voies avec un fort trafic. C'est en fait la clientèle d'un bar dans une petite rue. N'est-ce pas une pollution environnementale ? @robinreda@ChristopheBechu
"Pouvoir étendre les horaires des #terrasses saisonnières pendant les mois de juillet et août 2024": c'est la demande des syndicats de restaurateurs pour les #jop2024.
❌Nous nous y opposons fermement.
Notre lettre ouverte en réponse et les références ci-dessous⤵️
#NeRienLaisserPasser | Victimes de violences conjugales, sexuelles et sexistes : vous n'êtes pas seules.
🟣Témoins de ces violences, brisez le silence.
Un conseil, une orientation :
📞 3919
🔗 https://t.co/YtuHgU6UDy
🔴 En cas d'urgence :
☎️ 1⃣7⃣
📱Par SMS : 1⃣1⃣4⃣
Le calme, critère essentiel dans la recherche d'appartement, surtout pour les familles.
La présence d'1 bar ou d'1 restaurant à proximité serait rédhibitoire pour 26% des Français.
Avec les terrasses, les appartements sur rue ont du mal à trouver preneur.
https://t.co/LOdsxVNXmf
@MeteoBruitParis@MeteoBruitParis Malheureusement la pieuvre du 50 rue des Lombards qui relevait les records de bruits dans @MParisCentre l'an dernier a été enlevée car en panne. De ce fait la rue la plus bruyante ne figure plus dans le classement... Mais le bruit n'a pas baissé ! @bruitencommun