Il y a un an, je soutenais ma thèse sur le développement des villes moyennes de l’ouest Atlantique de 1963 à 1982.(Bayonne, Dax, Rochefort, La Rochelle, La Baule, Vannes) J’ai une profonde reconnaissance pour @JeanVigreux qui m’a accompagné et supporté dans tous les sens du terme
LIVRE I Superbe soirée lundi à l’occasion du lancement de l’ouvrage « VGE le Visionnaire » (éd. Eyrolles) au @MuseePicasso - musée qui doit sa création à VGE !
La soirée s’est ouverte avec une intervention de @LGiscardEstaing, coordinateur de cet ouvrage collectif, suivie de celle de Marie Pic-Pâris Allavena, DG des éditions @Eyrolles.
Trois des 53 contributeurs ont ensuite partagé leurs témoignages et souvenirs de #VGE, dans un moment à la fois inspirant et enthousiaste: @FourcadeJeanpi4, ancien ministre de l’Économie et des Finances, @JDLevitte, conseiller diplomatique à l’Élysée 1975-1981, ainsi que Dominique Bona, de l’Académie française.
Une soirée passionnante placée sous le signe du partage de l’héritage d’un grand Président – #VGiscarddEstaing, le visionnaire.
Livre disponible en Librairie dès le 21 mai.
53 contributeurs, 258 illustrations, 336 pages.
@Fondation_VGE
À l’occasion de l’inauguration de la nouvelle Cité administrative, je salue le choix de lui donner le nom de Michel Debré, qui honore une grande figure de notre histoire nationale.
Résistant, père de la Constitution de la Ve République, grande figure de l’Etat, Michel Debré a profondément marqué la France contemporaine.
Les Toulousains peuvent être d’autant plus sensibles à cet hommage en raison du lien particulier unissant Michel Debré à notre ville : petit-fils du peintre toulousain Édouard Debat-Ponsan et gendre de Charles Lemaresquier, l’architecte du bâtiment principal de la Cité administrative.
Il y a 33 ans, Pierre Bérégovoy disparaissait.
Ouvrier devenu militant syndical, il fut Député, Maire, Ministre puis Premier ministre. Un parcours forgé par le travail, le mérite et l’engagement.
Jusqu’aux derniers instants de sa vie, il aura servi l’État avec exigence et dignité.
Pierre Bérégovoy, c’était aussi une certaine idée de l’honneur.
Lamarque Cando était devenu le 9/02/1936 le 1er socialiste à entrer au conseil général (canton de Sabres). Enfin, un jeune avocat Camille Labat figure après la libération du radicalisme landais se présente sous une étiquette inspirée de la démocratie chrétienne. 2/2 @lours_org
Le 26/04/1936 : le 1er tour des élections législatives, le Front Populaire emporte les suffrages des Landais. La droite ne convainc pas. Les radicaux raflent 3 sièges sur 4 (un pour les républicains socialistes), la SFIO progresse avec le résultat de Charles Lamarque-Cando. 1/2
#JeudiPhoto#JeudiArchives
En écho à l’actualité métropolitaine de cette fin de semaine partageons ce cliché du 1er conseil de La communauté urbaine de Bordeaux, le 4 décembre 1967.
Consultez la délibération de l’installation du premier Conseil de La Cub
> https://t.co/bOK0f36nbk
1976, Robert Boulin fait son retour au gvt. Ds un climat politique caniculaire, VGE se tourne vers des figures du gaullisme de gvt pour maintenir l’unité de la majorité. La lettre montre la proximité de Max Moras avec Boulin qui lui a apporté un soutien dans son action municipale
Le vieux coffre en bois était dans la famille depuis un siècle. Personne ne savait qu'il contenait un trésor du cinéma français. Personne, jusqu'à ce que Bill McFarland, professeur retraité et arrière-petit-fils d'un projectionniste de Pennsylvanie rurale ne découvre dans un coffre de vieilles pellicules. Voici l’incroyable histoire de la redécouverte de "Gugusse et l'Automate", film réalisé en 1897 par le pionnier français du cinéma George Méliès.
Journaliste : Joachim Dauphin
Voici le lien pour visionner "Gugusse et l'Automate" sur le site du Congrès : https://t.co/Jl8W3weL4X
Ephéméride toulousaine 📅 11 mars 1964. Incendie du grand magasin "Au Printemps" situé 47 rue d'Alsace-Lorraine, à l'angle du square Charles-de-Gaulle. Ce cliché est extrait d'un reportage d'André Cros dont les Archives @Toulouse conservent le fonds photographique.
📸 53Fi3179.
Le 14 avril 1931, il y a 95 ans, naissait la Seconde République espagnole, porteuse d’espoirs de modernisation, de justice sociale et de démocratisation de l’Espagne d’alors.
Plus tard, à partir de 1939, l’instauration de la dictature franquiste et la Retirada firent naître un lien étroit avec Toulouse, terre de refuge pour de nombreux Républicains espagnols.
Se souvenir de ces pages d’histoire, c’est faire vivre les valeurs de liberté, de dialogue et de respect qui fondent nos démocraties aujourd’hui bousculées.
À Toulouse, nous cultivons ce devoir de mémoire pour transmettre cet héritage aux générations futures et le faire vivre à l’aune des défis d’aujourd’hui.
#CeJourLa, il y a 50 ans se tenait le premier conseil des ministres de la présidence Pompidou autour du nouveau Premier ministre Jacques Chaban-Delmas https://t.co/nr23abrgz1
Il y a 80 ans la magistrature s’ouvrait aux femmes.
La loi du 11 avril 1946 marque un tournant en permettant à tout Français, quel que soit son sexe, de devenir juge ou procureur.
Aujourd'hui, 72% des magistrats sont des magistrates.
Plus d’infos : https://t.co/RxYwM3jmxT
Il y a 100 ans, le clocher de la Dalbade s’effondrait, marquant durablement l’histoire et la mémoire toulousaines.
Un siècle plus tard, cet événement nous rappelle que notre patrimoine n’est jamais acquis. Il exige attention, entretien et engagement dans la durée.
Préserver ces lieux, ce n’est pas seulement honorer le passé. C’est faire vivre ce qui nous rassemble, transmettre une histoire commune et affirmer ce que nous voulons léguer.
Faire de la préservation du patrimoine une priorité, c’est faire un choix politique pour aujourd’hui et pour demain.
Le 17/03/1976, Henri Lavieille, député socialiste est élu, Pdt du Conseil général. La gauche et la droite était à égalité. Cette alternance sonne le glas du radicalisme landais qui a structuré la vie politique et marque l’avènement d’une nouvelle génération d’élus socialistes.