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Dato che, come era prevedibile, c’è chi mette in dubbio che l’università di Sobiansk fosse un centro di comando, reclutamento e addestramento di dronisti, diamo un po’ di contesto partendo da questo personaggio, Viktor Vodolatsky
Фейковый коллаж из чужих фото. Так работает российская пропаганда.
Это классический пример циничной дезинформации. Коллаж с подписью «Дети — жертвы теракта ВСУ в Старобельске» (22.05.2026) — не доказательство трагедии, а грубая манипуляция.
На самом деле это сборка старых, никак не связанных между собой фотографий, взятых из открытых источников интернета. Ни один из изображённых людей не имеет отношения к событиям в Старобельске.
Что именно на фото:
•Верхний ряд, слева: Обычное селфи девушки из старых аккаунтов в соцсетях (часто встречается на Pinterest и подобных платформах).
•Верхний ряд, центр: Фото украинской блогерши Екатерины Юрьевны (Катерины Юрьевны). Чёрно-белое селфи давно гуляет по сети.
•Верхний ряд, справа: Девушка у скульптуры — фото из модельных/кастинговых портфолио.
•Нижний ряд, слева: Борис Киприянович («мальчик с Марса») — очень известное фото российского мальчика, который в начале 2000-х заявлял о «воспоминаниях о жизни на Марсе». Это архивный снимок, которому более 15–20 лет.
•Нижний ряд, центр: Девушка в скаутской форме — участница украинской организации «Пласт», фото сделано на одном из официальных лагерей.
•Нижний ряд, справа: Модельное фото девушки в светлом пиджаке с украинских онлайн-платформ.
Пропагандисты просто собрали случайные снимки из сети, добавили вымышленную подпись с датой и выдали за «жертв обстрела». Цель — вызвать максимум эмоций, шок и ненависть, обойти критическое мышление.
Важно: Сам удар по колледжу/общежитию в Старобельске 22 мая 2026 года действительно произошёл. Погибли молодые люди (студенты колледжа), есть жертвы среди гражданских. ВСУ заявляет что в общежитии колледжа была школа дроноводов и склад боеприпасов в подвале.
Однако это не отменяет того, что конкретно этот коллаж — подделка. Когда реальных фото или имён не хватает (или их не хотят показывать сразу), пропаганда часто прибегает к краже чужих изображений
Проверяйте информацию. Используйте обратный поиск по изображениям (Google Images, Yandex, TinEye). Сегодня они крадут чужие детские фото для фейка — завтра могут использовать ваши. Не становитесь ретранслятором лжи.
A więc sami publikują roczniki wskazując że to dorosłe chłopy były, a w dodatku wycieka dokument pokazujący, że tam mają szkolić latania dronami i nawet jest z tego wideo jak się chwalą... wow...
🚨 MEDVEDEV, LE PYROMANE QUI APPELLE ÇA UNE ANALYSE GLACIALE
La Russie frappe Kyiv, puis explique que c’est la faute de Kyiv.
Le braqueur vide la maison, puis accuse le tapis d’avoir provoqué ses chaussures.
1️⃣ LE MOT MAGIQUE : “RÉPONSE”
👉 Quand Moscou dit “réponse”, traduire : “nous avons décidé de faire payer des civils”.
Le ministère russe reconnaît l’attaque massive du 24 mai : Oreshnik, Iskander, Kinzhal, Zircon, missiles de croisière et drones.
Le tout présenté comme une riposte.
Donc merci pour l’aveu : la Russie ne nie pas avoir frappé, elle vend l’emballage cadeau.
Sauf que Medvedev enlève le papier brillant.
Lui ne parle plus vraiment d’objectif militaire précis.
Il parle de frapper “beaucoup plus fort”, de ruines, de cendres, de symboles métropolitains, de démoraliser l’ennemi.
Traduction : pas de stratégie démontrée, juste la vengeance comme doctrine et la souffrance comme communiqué de presse.
2️⃣ “L’UKRAINE L’A BIEN CHERCHÉ”
👉 Le vieux numéro du pompier pyromane, avec la casquette en travers et l’allumette encore chaude.
Le post prétend que Kyiv aurait volontairement “provoqué” les frappes russes pour obtenir argent, armes et soutien politique.
Preuve fournie : zéro.
Méthode : accusation massive, démonstration absente, mousse émotionnelle par-dessus.
C’est l’inversion agresseur-victime classique :
Moscou envahit, bombarde, revendique, puis explique que la victime avait vraiment une attitude de cible.
3️⃣ STAROBILSK, LE PATHOS À GÉOMÉTRIE VARIABLE
👉 Les enfants deviennent sacrés uniquement quand ils servent à justifier le missile suivant.
Sur Starobilsk, l’ONU dit être alarmée, mais précise qu’elle n’a pas accès à la zone occupée et ne peut pas vérifier les détails.
L’état-major ukrainien nie avoir ciblé des civils et affirme avoir frappé des objectifs militaires russes, notamment un QG lié à l’unité de drones “Rubikon”.
Donc prudence factuelle.
Mais Medvedev, lui, a déjà fini l’enquête, rendu le verdict et lancé la vengeance.
Magistrature express, version Kremlin : une accusation, un missile, rideau.
4️⃣ KYIV, LA “CIBLE MILITAIRE” QUI RESSEMBLE ÉTRANGEMENT À UNE VILLE
👉 Quand tous les quartiers prennent des dégâts, l’excuse “chirurgicale” commence à boiter sévèrement.
Kyiv rapporte des morts, des dizaines de blessés, dont des enfants, et des dommages dans tous les districts :
logements, écoles, commerces, métro, immeubles. Le récit russe promet des objectifs militaires.
Le terrain, lui, montre des civils réveillés par des missiles.
🟠 Conclusion
Niveau de propagande très élevé.
Déshumanisation, accusation sans preuve, inversion de culpabilité, instrumentalisation des enfants, justification de représailles.
Le plus grave ?
La Russie reconnaît ici avoir frappé par revanche, pour faire souffrir et démoraliser.
Pas un intérêt tactique démontré.
Pas une nécessité stratégique vérifiable.
Juste l’aveu froid d’un État qui appelle “analyse glaciale” ce qui ressemble surtout à une crise de nerfs avec des missiles.
(Sources en commentaire)
#propagande #désinformation #russie #ukraine
🚨 STAROBILSK : LE PATHOS RUSSE A CHANGÉ TROIS FOIS DE COSTUME
Au départ, c’était “des enfants”.
Puis “des adolescents”.
Puis la liste tombe : 21 morts, tous âgés de 18 à 22 ans.
Tragédie réelle, oui.
Mais la propagande, elle, a visiblement oublié de relire son acte de naissance.
1️⃣ D’ABORD : “DES ENFANTS”
👉 Première couche de sirop lacrymal, directement au seau.
Les récits russes parlent d’un dortoir d’étudiants frappé à Starobilsk, en zone occupée.
Moscou accuse l’Ukraine, Kyiv nie viser des civils et dit avoir frappé une unité de commandement de drones.
Reuters précise qu’il n’a pas pu vérifier indépendamment les faits.
Mais côté russe, le mot magique sort vite : “enfants”.
C’est pratique.
Ça ferme la discussion, ça allume les violons, ça transforme immédiatement l’événement en affiche de propagande.
2️⃣ ENSUITE : “86 ADOLESCENTS DE 14 À 18 ANS”
👉 Quand le pathos se prend les pieds dans son propre berceau.
Les autorités russes parlent ensuite de 86 adolescents âgés de 14 à 18 ans dans le bâtiment.
Déjà, ce n’est plus exactement la même image que “des enfants” au sens courant.
Mais surtout, la liste des morts publiée ensuite raconte autre chose :
les victimes identifiées ne sont pas des enfants de 14 ans.
Ce sont des étudiants jeunes, tragiquement jeunes, mais adultes.
3️⃣ LA LISTE OFFICIELLE : 21 MORTS, 18 À 22 ANS
👉 Là, le violon russe casse une corde.
D’après les dates de naissance publiées dans la liste pro-russe elle-même :
• 18 ans : 5 personnes
• 19 ans : 12 personnes
• 20 ans : 2 personnes
• 21 ans : 1 personne
• 22 ans : 1 personne
Total : 21 personnes.
Enfants : 0.
Jeunes adultes : 21.
La plus jeune, née le 18 mai 2008, venait d’avoir 18 ans.
C’est terrible.
Mais ce n’est pas une “enfant” au sens juridique ou factuel.
C’est une adulte tout juste majeure.
Et ici ça correspond très bien avec les déclarations ukrainiennes, visant l'unité de pilotes de drones Rubikon, dont l'âge correspond à ce type de compétences.
4️⃣ LE PROBLÈME N’EST PAS L’ÉMOTION, C’EST LA MANIPULATION
👉 Même les larmes ont droit à une colonne vertébrale.
Personne de sérieux ne se réjouit de la mort d’étudiants.
Le sujet n’est pas là.
Le sujet, c’est que le récit russe gonfle l’émotion comme un matelas de camping : “enfants”, puis “adolescents”, puis une liste d’adultes.
Et à chaque étape, on garde le mot qui fait le plus pleurer, même quand la source russe suivante le contredit.
Au point qu'il ne sait plus lui même où il en est.
5️⃣ NIVEAU DE PROPAGANDE
👉 Pathos à géométrie variable, indignation à carburant politique.
Quand la Russie frappe des immeubles, des hôpitaux, des maternités ou des infrastructures civiles ukrainiennes, le Kremlin parle de “cibles militaires”, de “débris”, de “provocation”.
Quand elle accuse l’Ukraine, tout devient immédiatement “enfants”, “terrorisme”, “nazis”, “crime monstrueux”.
Même drame humain, mais deux dictionnaires :
l’un pour ses victimes, l’autre pour celles des autres.
La compassion russe fonctionne donc comme un radar militaire : elle ne détecte que ce qui sert le narratif.
Conclusion : La liste vient bien de sources pro-russes.
Mais elle montre surtout que le tweet vend une liste d’“enfants” qui, selon les dates publiées par le camp russe lui-même, sont des adultes.
Le pathos est réel. Sa cohérence, beaucoup moins.
(Sources en commentaire)
#propagande #russie