With batteries, the clean flexibility toolbox can now break the daytime-only limit to solar growth by:
1. Maximising solar use during sunny hours
2. Moving excess solar to evenings and overnight
3. Storing solar for less sunny days with longer-duration storage
3/5
@AStrochnis@Toyec_PE@Echangesclimat Euh, c'est pas là où elles excellent justement ? Hornsdale en Australie de fait ça non ?
Black start, inertie synthétique ☑️ manque plus que le fault current qui est actuellement testé en Australie.
@AStrochnis@Toyec_PE@Echangesclimat Peut-être pas actuellement mais c'est techniquement tout à fait possible. Quels services système ne pourraient-elles pas remplir d'après vous ?
Alors plutôt que de me plaindre, je vais essayer d'être constructif.
Alors certes la sobriété est un levier intéressant, mais j'ai l'impression que c'est le discours dominant dans le débat public en FR (et chez les scientifiques publics FR).
Il y a une énorme partie de la
Non-hydro renewables (primarily wind and solar) are on track to pass gas this year as the second largest source of electricity generation globally. The rapid over the past 10 years is pretty remarkable!
Hat tip to Michael Liebreich for the plot idea.
@maximsagot Très intéressant merci.
C'est cher mais pour certains secteurs il n'y aura probablement pas moins cher.
Ravi de voir un peu de pragmatisme et donc pas de biométhane dans les chaumières UK...
Au Royaume-Uni 🇬🇧, l'opérateur national du système énergétique (Neso), chargé de la planification énergétique, livre une vision pragmatique du rôle du biométhane pour la transition énergétique du pays.
Environ 500 méthaniseurs produisent actuellement du biogaz au Royaume-Uni, dont 120 en injection dans le réseau de gaz. En 2025, 6 TWh de biométhane ont été produits et injectés, couvrant 1% de la demande de gaz du pays.
Neso évalue le potentiel technique théorique maximal de production de biométhane entre 64 et 108 TWh à long terme. Ce niveau est assez comparable à ce qui est projeté en France avec la SNBC3 (~100 TWh en 2050). Mais Neso prévient qu'au-delà d'un seuil de 30 TWh de production de biométhane en 2050, des conflits d'usages et des arbitrages avec l'agriculture et l'occupation des sols devront être traités. Le recours à des prairies, des cultures intermédiaires et des couverts végétaux crée notamment des risques de compétition avec l'alimentation ou le retour au sol.
Limité en ressources, Neso considère par ailleurs que le biométhane a un rôle stratégique à jouer pour des usages difficiles à décarboner bien ciblés :
1⃣ La production d'électricité, pour alimenter les centrales thermiques de pointe à activer lors d'absence de soleil et de vent
2⃣ L'industrie, pour des besoins de chaleur à haute température ou comme matière première dans des secteurs non couverts par l'hydrogène et le CCS (ex : verre, céramique...)
3⃣ Le transport lourd, en particulier le transport maritime à condition que les fuites de méthane soient maitrisées
Absent de cette liste, le chauffage des bâtiments ne constitue pas un usage stratégique.
Les coûts de production du biométhane par méthanisation sont évalués à des niveaux comparables au modèle français, entre 73 et 135 £/MWh (= 85 et 158€/MWh). Les méthaniseurs représentent par ailleurs des sources de CO2 biogénique pour du captage et séquestration d'émissions négatives (BECSS), pour un coût évalué entre 84 et 213 £/tCO2 (= 100 à 250 €/tCO2).
Source : https://t.co/24KatIE5oO
@Gemenne@VolodimirZelen1 La tentation est grande de faire passer ses intérêts personnels avant tout. Emma Haziza n'a visiblement pas les mêmes scrupules. 2/2
@Gemenne@VolodimirZelen1 Je confirme, ce matin sur LCI, on m'a demandé ce que je pensais du plan d'aide pour les agriculteurs. Je viens bénévolement mais je tenais à dire que j'étais juge et partie sur le sujet précis (étant moi-même agriculteur). 1/2
On aurait pu s'attendre à ce qu'un tel article paraisse dans Libé, Mediapart, Libération... mais certainement pas dans le FT, tant son ton dénonce brutalement le capitalisme américain comtemporain, allant jusqu'à avancer que "contrairement aux barons voleurs du passé, qui étaient souvent charitables et donnaient généreusement aux institutions publiques, les milliardaires de la tech actuels affichent une indifférence totale envers toute forme de contrat social et envers la nécessité de « compenser les personnes pour les perturbations qu'ils ont apportées dans leur vie". Et il est exact, Carnegie, Rockefeller, Pierpont Morgan... étaient célébrés pour leur philanthropie. En témoignent les nombreuses universités, hôpitaux bibliothèques au travers de tout le pays. Leurs équivalents de la technologie non seulement n'ont pas réellement pratiqué la philanthropie (à part de notables exceptions comme l'ex-femme de Jeff Bezos, Bill Gates ou encore Mark Benioff), mais ils ont cherché autant que possible à limiter les dépenses sociales de l'Etat. En favorisant la fin de "l'Obamacare" (ACA) ou en créant le DoGE, l'agence dirigée un temps par Musk et chargé de démanteler l'administration sociale et d'Etat autant que possible, ils ont clairement affirmé leur souhait d'un capitalisme exclusif et par ailleurs oligarchique.
La dénonciation d'ailleurs ne vise pas que le mandat de Trump. Elle vise une lente dérive qui a vu les 0,0002% des américains posséder de 3% de la richesse du pays, il y a quarante ans, à plus de 20% aujourd'hui. Parmi les éléments clés se trouvent les superPAC : la possibilité de donner sans limite pour une cause politique. SuperPacs qui seront autorisées par la cour suprême dès 2010, permettant ainsi aux 100 milliardaires les plus riches de sponsoriser à hauteur de 2,4Mds de dollars les candidats à l'élection de 2024. l'influence de ces acteurs - dont les plus emblématiques viennent désormais du monde de la technologie et de l'IA. Le cabinet de Trump lui même est essentiellement composé de milliardaires, ce qu'il revendique comme une vertu, mais que les chercheurs, d'UCLA et d'ailleurs, dénoncent comme une source de corruption majeure.
On peut, comme c'est parfois fait, me faire observer que "je me gauchise". La réalité est que c'est plutôt le contexte qui a changé. Une newsletter que je reçois (celle de Guy Hervet "une semaine aux Etats-Unis" NDRL) observe que cette "économie américaine est structurée par une concentration de marché extrêmement forte, secteur après secteur. L’indicateur le plus utilisé par les économistes industriels, le CR4 - la part de marché cumulée des quatre plus grandes entreprises d’un secteur - dessine un paysage saisissant : dans la recherche en ligne, les réseaux sociaux, les systèmes d’exploitation, les paiements électroniques, les télécommunications ou les processeurs pour l’intelligence artificielle, on est dans le quasi-monopole pur : plus de 90 % du marché tenu par quatre acteurs, adossés à des effets de réseau et des rachats de startups et de concurrents à tour de bras, qui verrouillent durablement la position des leaders." Il me semble que c'est tout le contraire du capitalisme réel, qui limite les trusts et les abus de pouvoirs. Nous sommes face à une ploutocratie dans sa forme aboutie et c'est particulièrement inquiétant alors que se profile d'importantes créations de richesse avec l'IA. Le risque étant évidemment que cette valeur aille de façon disproportionnée vers le capital concentrée plutôt que le capital déconcentré et le travailleur. https://t.co/IzwLwefm9X
Sérieusement j'en peux plus de son "64% de pertinence" basé sur un obscur papier de 2023 et qui serait soi-disant encore plus bas aujourd'hui, donc pour vérifier j'ai reproduit le benchmark du papier, testé des modèles récents, et étonnamment ce n'est pas ce que j'ai trouvé...
🇺🇦🇷🇺
Selon Reuters, le missile balistique sol-sol ukrainien FP-7 a déjà effectué une quinzaine de tirs d'essai et serait actuellement en cours de codification par le ministère ukrainien de la Défense, une procédure qui devrait encore durer entre deux et quatre semaines.
Son développeur, Fire Point, espère une première utilisation en conditions de combat au début de l'automne 2026.
La PDG de l'entreprise, Iryna Terekh, a également indiqué que le FP-9, un modèle plus imposant présenté comme potentiellement capable d'atteindre Moscou, devrait entamer ses premiers essais de combat contre des cibles situées en Russie d'ici la fin de l'automne.
@ggaulier@42tw1tter1sd3ad L'Autralie qui est loin d'avoir terminé sa transition et qui part d'une base charbon : même avec 10% de charbon et 90% d'ENR, elle restera encore très carbonée.
Btw, je doute de l'intérêt de répondre une carte des prix à un tweet qui montre la pertinence économique des batteries.
Self-interest can get people to buy solar panels and EVs. But it can't take the green transition all the way--the state must shut down fossil assets and mandate carbon removal.
My piece for the @FT/@ftopinion on what the Hormuz shock can and can't do for clean energy.
@LibertyF0x Vous racontez n'importe quoi.
Les verts ont présenté le leur il y a qq semaines. Il est incomplet mais ils en ont un (multi secteurs) alors que j'en ai jamais vu à droite (c'est pas si compliqué pourtant). PS/LFI, je ne sais pas.
@Cobra_FX_ In fine, j'ai la même conclusion que vous : "cost-driven" mais sans idéologie, le nouveau nuke se fait bien plus allumer que l'éolien en mer.
Par ailleurs et pour terminer, je réagis ici car je n'ai pas eu de réponse à mon premier tweet plus doux.
https://t.co/yiL3tWoxFJ
@Cobra_FX_ Source :
https://t.co/YSUcTP8aN0—-aides_EPR2.pdf
ENR pour tous est clairement proENR et avec une petite tendance anti-nuke, pas de doute. Mais pour cet aspect, c'est facile de voir qu'ils n'ont pas tord.