😂 Celle-là, il fallait oser.
David Lisnard accuse Gabriel Attal d’avoir repris plusieurs propositions déjà défendues par son mouvement Nouvelle Énergie. Pour faire passer le message, il ne s’est pas contenté d’un simple tweet.
Il lui a carrément envoyé une « facture de droits d’auteur ». 🤣
Référendums, quotas migratoires, baisse de la dépense publique, exécution des peines, retraites… Lisnard estime que tout ça figurait déjà dans son programme bien avant les annonces d’Attal.
Montant de la facture : 19,58 €, avec une « majoration pour usage sans citation ». Il fallait y penser. 😂
Le document est évidemment satirique et ne constitue pas une preuve juridique de plagiat. Mais en termes de communication politique, le tacle est bien envoyé.
Attal veut incarner le renouveau 😂
Non seulement son bilan est catastrophique mais en plus il pique les idées du voisin 🤡
Source : publication de David Lisnard sur X (2 août 2026)
💶 Plus de 3 500 Md€ de dette. Et si la France regardait enfin ce qui fonctionne ailleurs ?
🇨🇭 La Suisse a inscrit un frein à l'endettement dans sa Constitution.
Résultat : une dette maîtrisée sans sacrifier l'investissement.
📝 La note de François Garçon est à retrouver juste ici : https://t.co/EELmhl5QNZ
#DettePublique #FinancesPubliques #ContribuablesAssociés
Je vous présente Thomas Fabius fils de notre très célèbre « Cumulator » Laurent Fabius.
Le parfait exemple de la caste qui protège sa progéniture.
Un homme qui, pendant des années, a déclaré des revenus qui feraient pâlir d’envie un étudiant boursier quasiment zéro.
Et pourtant : appartement de 285 m² boulevard Saint-Germain pour plus de 7 millions d’euros.
Puis, plus récemment, une participation à l’achat d’un îlot immobilier estimé à 165 millions d’euros à deux pas de la Tour Eiffel.
Train de vie de sultan d’Oman, costume trois pièces, SCI au nom improbable, banques suisses et luxembourgeoises sous le bras.
Mais attention, il a quelques dettes.
Quelques millions d’euros laissés sur les tapis verts du casino de Monte-Carlo et 3,5 millions de dollars de chèques en bois à Las Vegas.
Une paille, vraiment. Une petite ardoise de gentleman.
Rien qui empêche de continuer à vivre comme un prince pendant que d’autres peinent à payer leur loyer.
En France, on appelle ça de « l’entrepreneuriat » familiale.
On parle de reconversion dans l’immobilier.
Dans le reste du monde, on dirait simplement : « C’est un escroc»
Et le plus beau dans tout ça ?
Le mérite.
Ce concept magique qui, chez certains, se transmet directement par le sang.
L’un a remplacé les vitraux de Notre-Dame de Paris
L’autre détruit une partie des murs de l’Assemblée
Ils se croient chez-eux les locataires en fin de bail ?
Coucou @GabrielAttal .
Je ne veux pas remettre en cause ta vibrante sincérité, mais quand tu te présentes en "candidat anti-système" qui veut changer drastiquement le pays, alors que tu as TOUJOURS été l'un des porte-paroles les plus zélés de ce système, permets moi de rire...
Sarah Knafo a récemment dit quelque chose qui m’a marqué.
On lui colle l’étiquette d’« extrême droite ». Elle a répondu calmement : « Je soutiens les gens normaux qui ont des aspirations des plus banales. »
Puis elle a cité quatre objectifs : des villes sûres, des dépenses publiques responsables, une école qui instruit nos enfants et des services publique qui fonctionnent
Avant de poser une question simple : « Lequel de ces quatre points est d’extrême droite ? »
En France, le même mécanisme est souvent à l’œuvre : l’étiquette remplace le débat.
Le terme « extrême droite » est devenu un qualificatif utilisé bien au-delà de son sens historique pour discréditer des positions politiques sans répondre à leurs arguments.
Lionel Jospin déclarait en 2007 qu’« pendant toutes les années Mitterrand, tout antifascisme n’était que du théâtre », critiquant l’instrumentalisation politique de l’antifascisme.
Le procédé est toujours le même : dès que quelqu’un dénonce la corruption, réclame davantage de sécurité, souhaite des frontières mieux maîtrisées ou veut préserver le patrimoine historique, culturel et les traditions Françaises, il ou elle est rapidement rangé dans une case.
Aujourd’hui, derrière cette étiquette, on retrouve des citoyens qui ne supportent plus la corruption, veulent des villes plus propres et plus sûres, souhaitent des frontières maîtrisées, préserver leur patrimoine culturel, veulent retrouver une école de l’excellence et des services publics qui fonctionnent, et défendent des idées de bon sens.
À force d’utiliser les mêmes anathèmes au lieu de débattre sur le fond, cette rhétorique convainc de moins en moins.
Le débat démocratique mérite mieux que des étiquettes.
"El socialismo promete el paraíso en la tierra, pero SIEMPRE termina construyendo un infierno... Sin Dios, sin libertad y sin alma"
Cardenal Robert Sarah
Pour un rv à la CAF, apparemment il n'y a jamais aucun créneau disponible, sauf si vous vous déclarez en tant que ressortissant étranger.
Si l'état triche avec vous, vous avez le droit de tricher avec lui.
Vos impôts font littéralement vivre vos ennemis...
🙏 @ChienSurpris
🚨 Selon une enquête de L’Informé, Gladys Bézier, ancienne conseillère d’Amélie Oudéa-Castéra, a créé son cabinet de conseil quelques semaines avant la publication d’un appel d’offres lié aux JO d’hiver Alpes 2030.
Quelques mois plus tard, son cabinet est retenu parmi 250 candidatures comme l’un des trois attributaires d’un marché-cadre de 250 000 €.
Je ne sais pas vous, mais moi, la vraie question que je me pose, est simple : pourquoi aucune enquête n’est ouverte sur les conditions d’attribution de ce marché ?
#JO2030 #ArgentPublic