J’suis choqué du discours, choqué de la déconnexion, choqué de le voir ne même plus prendre la peine de cacher son mépris , à l’heure où certains découvrent le mot « violence » on peut pas faire plus violent que ce discours #Macron20h
Vous avez été victime de violences policières hier ?
Quatre réflexes.
1️⃣ Déposez plainte dans le commissariat de votre choix, pas forcément celui des faits. Il est tenu de la recevoir (art. 15-3 du Code de procédure pénale). Exigez une réquisition vers les UMJ, sans attendre : c'est là que votre ITT sera fixée. Vous pouvez y aller accompagné d'un avocat.
2️⃣ Doublez-la d'une plainte écrite au procureur de la République. Joignez les vidéos et une description précise de ce qu'elles montrent : horodatage, gestes, identifiants visibles, témoins.
Témoins : vous aussi, écrivez au procureur. Une dénonciation datée et signée, avec vos vidéos, ce que vous avez vu et une copie de votre pièce d'identité.
3️⃣ Saisissez l'IGPN (l'IGGN s'il s'agit de gendarmes), de manière détaillée.
4️⃣ Saisissez le Défenseur des droits. Mêmes pièces, même précision.
Conservez tout : certificats médicaux, photos des blessures, vêtements, noms et contacts des témoins.
N’hésitez pas à vous faire accompagner par un avocat. Prenez contact notamment avec le @syndicatavocats, le @collectifCAJ ou la Legal Team Antiraciste.
Face à la brutalité policière, ne laissons rien passer.
Nous sommes le 17 octobre. C’est le grand jour. Il y a 65 ans, jour pour jour, des Algériens qui manifestaient pacifiquement contre le couvre-feu étaient tués et jetés dans la Seine. Aujourd'hui, c'est aussi pour eux.
LE 17 OCTOBRE, BIEN SE PRÉPARER !
On a rassemblé des conseils pratiques, logistiques et juridiques pour se préparer, anticiper les imprévus et savoir comment réagir.
Quoi mettre dans son sac ?
Comment communiquer si le réseau est saturé ?
#17Octobre#GiletsJaunes
17 octobre 1961. Il y a bientôt 65 ans, des centaines d’Algériennes et d’Algériens étaient tués par la police de Papon pour avoir manifesté pacifiquement.
Beaucoup furent jetés dans la Seine.
J’ai signé l’appel des maires : ce crime d’État doit être reconnu comme tel.
Vérité, mémoire, justice.
Je n'ai pas le droit de proposer publiquement mes services gratuitement.
Ce serait, paraît-il, une atteinte à l'honneur de la profession. Mon Ordre m'a d'ailleurs déjà convoqué pour me l'expliquer.
Alors je ne dirai certainement pas, ici, que le 17 octobre, à Paris, j'assisterai gratuitement - pro bono - en garde à vue quiconque en manifestera le besoin. Surtout pas.
Ce serait contraire aux règles.
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