Réunion de crise qui s'éternise au sein de la Fédération djiboutienne de football ce soir 🇩🇯
Le président Waberi a écourté son congé pour revenir rapidement au pays et essaye d'utiliser toutes les méthodes possibles pour rester en poste mais la grogne monte (sans compter d'autres enquêtes dans la presse internationale qui arrivent...)
Cela dit, accuser le seul Waberi serait bien facile : la FIFA a couvert depuis des années les malversations et le Comité exécutif de la FDF a aussi ses responsabilités
C'est un système global qui a pris en otage le football djiboutien pour quelques intérêts personnels au détriment du développement sportif et des jeunes
Ce drapeau que je chéris,ce pays qui m'a vu naître, m'a instruit et formé. Servir son pays est 1 honneur.Mon regard est toujours tourné vers le progrès en souhaitant le constructif(santé, éducation,jeunesse,ville- déchetsurbains)et je crois profondément au rayonnement d mon pays
Djibouti, paradis touristique réservé aux étrangers (et interdit aux Djiboutiens ?)
Par Bara Sans Mirage.
Quand on pense à un joyau touristique, on imagine souvent des brochures bien léchées, des plages dorées, des vues à couper le souffle… Eh bien, Djibouti coche toutes les cases. Mieux encore, notre petit bout de terre de la Corne d’Afrique a un potentiel touristique gigantesque ! Entre les paysages lunaires du Lac Abbé, le sel aveuglant du Lac Assal, les dunes infinies du Grand Bara, les hauteurs d’Arta, le paradis vert de Day, ou encore les eaux turquoises des îles Moucha et des plages comme Ambado ou Sable Blanc… il y a de quoi faire jalouser n’importe quel guide Lonely Planet.
Mais alors, pourquoi ce secteur est-il encore plus désertique que le Grand Bara ? Réponse simple : infrastructure manquante, volonté politique floue, et surtout… une stratégie touristique qui oublie que les Djiboutiens existent.
Oui, vous avez bien lu. À Djibouti, il semble plus logique de chouchouter les touristes étrangers que d’imaginer un tourisme pour et avec la population locale. Le comble ? Que vous soyez un professeur de Tadjourah, un étudiant de Balbala ou un père de famille de Dikhil, vous paierez exactement le même prix qu’un expatrié européen en bermuda. Une nuit dans une paillote au bord de la mer ? 10000 balles, monsieur. Un tour en bateau à Moucha ? 6000 fdj. Une virée au Lac Abbé ? 20000fdj. Pas de tarifs résident, pas de tarif social, rien. Comme si, en franchissant la frontière invisible du tourisme, le Djiboutien devenait soudain un étranger sur sa propre terre.
Et encore… Ce n’est pas seulement une question de prix. C’est aussi une question de traitement. Quand l’expat arrive, on sort le cocktail, la serviette pliée en forme de cygne et les guides francophones ou anglophones. Quand le Djiboutien débarque ? Un sourire discret (si on a de la chance), aucun effort d’accueil, et parfois même une impression gênante : "Tu fais quoi ici, toi ?"
Mais pourquoi ce deux poids, deux mesures ?
Est-ce que le développement du tourisme à Djibouti doit forcément rimer avec exclusion ? Ne serait-il pas plus intelligent et rentable de promouvoir le tourisme local, d’impliquer les jeunes, de former les guides du cru, de construire des petites infrastructures écoresponsables gérées par les communautés elles-mêmes ?
Voici quelques pistes qu’on pourrait envisager, si jamais quelqu’un au sommet lit cet article entre deux selfies de conférence :
•Créer des tarifs préférentiels pour les Djiboutiens, afin de leur permettre de découvrir leur propre pays.
•Impliquer les jeunes dans le développement de circuits touristiques locaux et durables.
•Encourager la création de petits campements communautaires, avec un soutien logistique et marketing.
•Lancer une plateforme nationale recensant tous les sites et les activités, avec une double tarification transparente (étranger/résident), comme cela se fait au Maroc, en Tunisie ou au Sénégal.
Parce que oui, comment un peuple peut-il aimer et protéger son pays s’il ne le connaît pas ?
Comment espérer voir fleurir un tourisme responsable si la moitié des habitants n’a jamais vu le Lac Assal autrement qu’en carte postale ?
Alors, chers décideurs, à quand une politique touristique qui inclut le peuple ?
Et vous, chers lecteurs : À quand votre dernière escapade dans votre propre pays ?
Marijuana à Djibouti : Quand la fumée se dissipe, la réalité apparaît
Par la rédaction de Bara Sans Mirage
Il fut un temps où, dans les ruelles de Djibouti, l’odeur dominante était celle du khat fraîchement mâché. Aujourd’hui, une autre fumée s’élève, plus lourde, plus verte, et surtout plus lucrative. La marijuana s’est installée, tranquillement, méthodiquement, portée par des flux qui échappent à tout contrôle.
Quand la drogue voyage en camion
La marijuana ne pousse pas à Djibouti. Elle vient d’Éthiopie, dissimulée dans des camions de fruits et légumes qui traversent la frontière en toute discrétion. Le corridor migratoire est aussi un corridor de la drogue : certains passeurs, sous prétexte de chercher une meilleure vie, transportent avec eux des sachets bien plus rentables que de simples effets personnels.
Une fois sur place, la marchandise tombe entre les mains des Oromos, ces criminels armés qui contrôlent le marché de la marijuana. Ils fixent les prix, sécurisent leur commerce et assurent une distribution efficace qui alimente une demande toujours croissante. Habitués du Xamag, une drogue plus dure qu’ils consomment en bande. Équipés de couteaux, ils imposent leur présence et s’apparentent à un gang de contrôle. Certains de ces criminels dorment à la belle étoile et voient même la prison comme une solution d’hébergement gratuite. Ils savent que derrière les barreaux, au moins, ils seront nourris et logés.
Un marché en plein essor
Autrefois discret et marginal, le business du cannabis à Djibouti a explosé. Il y a une dizaine d’années, un joint coûtait à peine quelques dizaines de francs. Aujourd’hui, c’est 200 FDJ l’unité. Pour les fumeurs plus sérieux, la “tasse”, qui représente une quantité plus conséquente, se négocie entre 5 000 FDJ et 15 000 FDJ, selon ses relations et la disponibilité du produit.
Ce boom des prix traduit un fait simple : la demande a explosé. Les dealers djiboutiens vivent bien, parfois mieux qu’un haut fonctionnaire. Ils roulent en voiture, mènent une vie confortable, et certains n’hésitent pas à s’installer directement dans les lycées, où ils deviennent eux-mêmes élèves-trafiquants.
Les effets : concentration, addiction et déconnexion
Mais au-delà du marché, la consommation de marijuana a des effets bien réels sur la société. Un fumeur régulier, accro depuis dix ans, l’admet lui-même :
“Ça détruit les neurones, ça casse la concentration et ça joue sur la productivité.”
L’accessibilité, l’influence des pairs et l’addiction forment un cocktail dangereux. Le khat, cette plante qui fait déjà des ravages en détournant la jeunesse de ses ambitions, joue un rôle clé : c’est souvent par le khat que les consommateurs glissent vers la marijuana.
L’autre drogue : l’Alprazolam, l’échappatoire chimique
Mais la marijuana n’est pas le seul poison silencieux qui s’infiltre dans la société djiboutienne. Il y a aussi l’Alprazolam, un antidépresseur qui ne devrait être vendu que sur ordonnance. Pourtant, avec un peu de débrouillardise, trouver un médecin complaisant ou modifier une ordonnance au centre communautaire devient un jeu d’enfant.
Cette consommation de substances psychoactives détourne de la réalité. Au lieu d’affronter les problèmes sociaux, économiques ou familiaux, certains s’y réfugient, trouvant une illusion de paix temporaire. Mais quand ils arrêtent, la dépression revient plus forte, accompagnée d’un isolement social et d’une peur du regard des autres.
Quelle solution ? Un centre de désintoxication ?
Face à cette situation, une question s’impose : Un véritable centre de désintoxication pourrait être une première étape, pour offrir à ceux qui veulent s’en sortir un espoir réel au lieu de les condamner à l’errance.
Mais en attendant, la marijuana continue de circuler, les prix continuent de grimper, et les criminels continuent de s’enrichir. Pendant que certains roulent en voiture grâce au commerce illicite, d’autres voient leurs rêves se dissoudre en fumée.
🏟️ Un engagement fort pour le football djiboutien ! ⚽️🇩🇯
En tant que Président de la Fédération Djiboutienne de Football, je suis fier d’annoncer que la FIFA a validé notre projet de construction de deux terrains synthétiques à Dikhil et Arta.
Cet investissement s’inscrit dans la vision de SE Mr Ismaël omar Guelleh President de la république de doter chaque région du pays d’infrastructures sportives modernes, afin d’offrir à notre jeunesse les moyens de s’épanouir à travers le football, où qu’elle se trouve.
Merci à la FIFA et à tous nos partenaires pour leur confiance. Ensemble, continuons à faire grandir le football à Djibouti ! 💪⚽
#FootballDjibouti #DéveloppementSportif #FIFA #Jeunesse
Après l union africaine . Aujourd’hui, Djibouti, une petite nation, mais aujourd’hui fait entendre sa voix au plus haut niveau du football mondial. Mon élection au Comité de la FIFA est la preuve que la taille d’un pays ne définit pas sa grandeur, mais sa détermination, son engagement et sa passion.
Merci pour votre confiance. Le travail commence maintenant ! ⚽🔥
#FIFA #Football #Djibouti #CECAFA #AfricaUnited
Toutes mes félicitations, président, @waberiBouh pour avoir été élu membre de la FIFA. C'est une reconnaissance qui est méritée. Et voilà encore une fois de plus, après le président de Cua,@ymahmoudali c'est ton tour de célébrer la victoire.
#FIFA#football
Aujourd’hui, je tiens à rendre hommage à un groupe de jeunes Djiboutiens visionnaires, véritables architectes de notre rêve spatial. Ils sont les cerveaux derrière Djibouti-1A et Djibouti-1B, nos deux nanosatellites opérationnels en orbite. Grâce à leur dévouement et leur savoir-faire, Djibouti s’inscrit désormais dans l’histoire comme un acteur émergent de la conquête spatiale.
Voici leurs noms, à graver dans nos mémoires :
1️⃣ Mohamed FATHI
2️⃣ Mahamoud OSMAN
3️⃣ Mahad AHMED
4️⃣ Ali MOHAMED
5️⃣ Ali ARBAHIM
6️⃣ Zeinalabidine SOULEIMAN
7️⃣ Mohamed DATO
8️⃣ Abdillahi MOHAMED
9️⃣ Mahdi ATTEYEH
🔟 Houssein SAID
En seulement 3 ans, ces jeunes talents ont installé un centre de contrôle de mission à Djibouti. Oui, vous avez bien lu : à Djibouti ! Petit par sa taille, notre pays est immense par son ambition et ses talents.
Ces étoiles montantes doivent beaucoup à leur mentor, @AboubakerHassa3, qui les a guidés pour transformer un rêve audacieux en réalité. Grâce à eux, nos nanosatellites collecteront des données météorologiques vitales. Situé dans une région souvent frappée par des sécheresses et des intempéries, Djibouti pourra désormais prendre des décisions éclairées pour anticiper et agir face aux défis climatiques.
Nous sommes témoins d’une révolution. Ces jeunes ne sont pas seulement des ingénieurs : ils sont les visages de notre avenir. Leur réussite est une inspiration pour chaque Djiboutien et un rappel que nous sommes capables de réaliser l’impossible.
Partagez et Mettons en lumière nos héros et montrons au monde que le ciel n’est pas une limite, mais une invitation.
Dans chaque établissement, il y a cet employé qui vend des parfums qu'il a acheté chez Touch Me, d'une valeur de 1000 ou 1500 FDJ. Il les revend à ses collègues à 5000, parfois 6000 FDJ. Ils font des bénéfices exagérés, comme Salaam Bank et son murabaha.
Je forme mes vœux les meilleurs de bien-être, de santé et de bonheur à tous nos compatriotes et à tous ceux qui nous font l’honneur de vivre parmi nous. Puisse cette nouvelle année être source davantage d’opportunités positives, de succès et de réussite à chacun d’entre vous.
Accident de bus au Lac Assal
Les moyens de secours sont sur place. Un convoi retour est organisé par la gendarmerie djiboutienne. Il est recommandé de ne pas prendre la route seul. Les familles peuvent contacter le n° mis en place par l’ambassade +253 21 33 20 45
Nice just nominated @TanyaTate for the #XMAs presented by @fansly! The grand finale to X3 Expo Jan 17-18. Stream Adult Entertainment's Biggest Night Sunday, Jan 19 at 6p/9e @x3social@xbiz https://t.co/8sD8RmqSeF