La bonne chose dans cette affaire AZOURA c’est qu’il y a désormais une jurisprudence éponyme. Personne ne viendra nous dire que la justice est sélective. Que les militants de Pastef mettent à l’aise leurs leaders. A bon entendeur ….
Il suffit de voir certains profils pour comprendre que gars a été dos au mur et était obligé de former un gouvernement vaille que vaille. Quitte à nommer des bras cassés et à racler le fond pour pêcher des crapauds 🐸. J’ai vraiment pitié pour le pays et le nouveau PM.
Selon mon confrère Abdou Khadir, Pape Thiaw refuse de prendre l’avion pour les USA si son contrat n’est pas renouvelé. Une situation à vite régulariser. L’Équipe n’a pas besoin de ce type de problème. Pape Thiaw mérite ce qu’il demande.
Ndeyssan un gars comme Thierno Bocoum se met costume, recrute des experts en com,fait un discours solennel et martial. Après les gosses de Pastef le transforme en meme ou gif 🤦🏾♂️🤦🏾♂️😭😭
Mes chers compatriotes,
Après une profonde réflexion, mûrie dans le silence, la responsabilité et le sens de l’État, j’ai décidé de démissionner de mes fonctions de Président de l’Assemblée nationale du Sénégal.
Cette décision procède d’un choix personnel, guidé avant tout par ma conception des institutions, de la responsabilité publique et de l’intérêt supérieur de la Nation.
Depuis mon élection à la tête de l’Assemblée nationale, j’ai consacré toute mon énergie, avec l’ensemble des députés et l’administration parlementaire, au renforcement de notre institution, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais sur les scènes nationale et internationale.
Je rends grâce à Dieu pour l’immense honneur qui m’a été accordé de servir le Sénégal à l’une des plus hautes charges de notre République.
J’exprime ma profonde gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, aux membres de mon cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais pour la confiance, le respect et l’esprit de collaboration dont j’ai bénéficié tout au long de cette mission.
Je tiens également à adresser mes remerciements les plus sincères aux militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF, sur la liste duquel j’ai été investi. Leur engagement constant, leur fidélité aux idéaux de transformation et leur confiance ont constitué pour moi une source permanente de force, d’exigence et de responsabilité.
Au moment où je quitte cette haute fonction, je demeure profondément convaincu que la stabilité de nos institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal doivent demeurer, en toutes circonstances, notre boussole commune.
Je poursuivrai, avec le même engagement et la même fidélité au peuple sénégalais, mon action au service de notre démocratie, de notre République et de notre ambition collective pour le Sénégal.
Dans les responsabilités publiques comme dans les épreuves de la vie nationale, il est des moments où l’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir. C’est dans cet esprit, et dans cet esprit seulement, que j’ai pris cette décision.
Que Dieu protège le Sénégal, bénisse notre peuple et nous guide vers davantage de paix, de justice, d’unité et de prospérité.
El Malick NDIAYE
Ancien Président de l’Assemblée National du Sénégal
La sortie de Sonko sur la loi contre les “actes contre nature” n’est pas une prise de position morale mais c’est un calcul politique.
Le populiste ne gouverne pas, il mobilise. Il ne cherche pas à résoudre un problème, il cherche un ennemi commode. Ici, l’ennemi c’est l’Occident, abstraitement accusé d’ “imposer l’homosexualité” formule vague, invérifiable, mais émotionnellement efficace auprès d’un électorat conservateur et religieux.
C’est le manuel classique du populisme :
→ Désigner un bouc émissaire extérieur (l’Occident)
→ Se poser en défenseur du peuple pur contre une élite corrompue ou une influence étrangère.
→ Instrumentaliser une question identitaire pour détourner l’attention des vrais échecs de gouvernance.
Sonko vient d’être limogé. Il sort fragilisé, contesté, sur la défensive. Dans ce contexte, brandir la question LGBT+ n’est pas un acte de conviction, c’est une bouée de sauvetage. Une manière de reconsolider sa base, de se repositionner comme le gardien des valeurs populaires, au moment précis où son bilan politique est remis en question.
Le vrai populiste ne parle jamais des hôpitaux qui manquent de médicaments, du chômage des jeunes, ou de la gestion des deniers publics. Il parle de ce qui divise, de ce qui fait peur, de ce qui soude même superficiellement.
Sonko ne défend pas le Sénégal. Il se défend lui-même.