J’aime vivre les émotions à l’instant T sans les retenir ni les fuir. Les laisser monter prendre toute la place, jusqu’à leur paroxysme. On cherche souvent à tout comprendre, à tout expliquer, à tout rationaliser.., mais certaines choses se vivent simplement, sans être disséquées
Je marche entre les certitudes fissurées et les vérités qu’on n’ose pas toucher.
Je vois les lignes que d’autres refusent de tracer, les silences qu’ils remplissent pour ne pas entendre.
Mais celui qui sort du cadre paraît toujours fou à ceux qui vivent enfermés dedans.
Bon, je vais retourner sur l’autre compte. Ici, vos réseaux neuronaux ne semblent pas encore calibrés pour absorber une telle densité informationnelle sans provoquer quelques turbulences synaptiques au sein du cortex préfrontal. #JePrefefeMeCensurerSolo#BlaBlaBla
Mais je sais pas ce que vous bouffer pour avoir un si grand manque de testostérone, déjà juste vos redbull c’est quoi ce merdier. Par contre faut être un soumis de la société pour se vanter de consommer cette merde
Toute addiction est une négociation silencieuse entre le manque et l’apaisement, une manière de s’éloigner du réel sans réellement disparaître.
Un refuge invisible où l’esprit abandonne peu à peu sa lucidité contre une satisfaction artificielle.
Malgré que je sois misogyne qui est une grande qualité d’ailleurs. J’aime les œuvres d’art, mais parfois la femme qu’elles représentent les surpasse à elle seule. Je rajouterai même que j’ai toujours pensé que la femme était la plus belle œuvre que l’art ait tenté d’imiter.
Toutes les personnes qui ont le même prénom que moi je me suis embrouillé avec et j’en ai rencontré 2, un kholleur de math et un autre vieux à la retraite