« On en a marre des étrangers. Moi-même je n’ai même pas de voiture, mais eux ils en ont. »
Un Sud-Africain explique pourquoi ils chassent les étrangers.
Voilà pourquoi les africains ne leurs supportent pas à la CDM.
Cristiano Ronaldo à 41 ans : toujours au top, presque jamais blessé, encore en route pour la Coupe du Monde.
Neymar à 34 ans : toujours à l’infirmerie.
Le corps est votre premier investissement. Prenez votre santé au sérieux.
USA : un jeune Congolais consacré docteur en cybersécurité et intelligence artificielle avec mention « extraordinaire » https://t.co/QBbh4EOpcA via @ACP
Et pourquoi seulement le 23 mars ? La honte et l’ignorance outrée : la kermesse de l’inconscience !
Il est des paroles qui, loin d’éclairer la cité, l’enfoncent dans une nuit morale plus encore plus dense. Entendre, de la part de celui qui porta si longtemps la charge de l’État, un discours où se mêlent le déni, l’inversion des responsabilités et une étrange tentation du chaos, suscite moins la colère que la honte; une honte institutionnelle : celle d’avoir été, collectivement, confiés à une telle faillite de lucidité. Comment peut-on, après tant d’années d’exercice du pouvoir, feindre d’ignorer sa propre empreinte sur les dérives que l’on dénonce aujourd’hui ?
Pire encore est la posture : parler depuis une terre meurtrie, ou des villages ont été décimé , une ville occupée par des forces que l’on a formé, où le sang des innocents n’a pas encore séché, et y tenir un langage qui brouille les lignes entre victime et responsabilité. Comment peut-on évoquer la dictature sans reconnaître celle que l’on a soi-même façonnée ? Comment dénoncer la mauvaise gouvernance sans en assumer l’héritage ? Et surtout, comment habiter un espace marqué par la douleur nationale sans en épouser la gravité ?
Puis alors cette rhétorique inquiétante : agiter le spectre d’une prétendue « soudanisation » comme horizon du changement, comme si toute transformation institutionnelle portait en elle la fatalité de la dislocation. Mais de quelle autorité parle-t-on lorsque celui qui avertit fut, hier encore, l’artisan d’une désagrégation silencieuse ? D’une désarticulation de l’armée, Est-ce un avertissement, ou une menace voilée ? Est-ce une analyse, ou la projection d’un passé non assumé ?
Ilya aussi, le choix du temps ce 23 mars. Coïncidence ou langage des symboles ? Peut-on ignorer ce que ce nombre charrie dans la mémoire nationale, lorsqu’il résonne avec la violence, les armes et les deuils ? L’histoire, parfois, ne parle pas seulement par les faits, mais par les dates que l’on choisit.
Quoi qu’il en soit, une vérité demeure, et il faut le rappeler , la RDC ne sera jamais balkanisée, aucune parole, aussi troublante soit-elle, ne saurait altérer l’essence d’une nation. Le Congo ne se fragmente pas au gré des ambitions ni des frustrations partisanes . Il demeure, dans son unité et dans sa profondeur historique, plus grand que ceux qui prétendent en disposer.
Chacun répondra de ses actes devant le tribunal de l’histoire.
Enfin : Dites lui que la RDC n’est pas le Soudan !
Que la peur quitte nos esprits et que Dieu bénisse la RDC.
C’est avec amertume que j’apprends la disparition, en Afrique du Sud, de celui que j’appelais Papa André Kadima. Quel choc ! Quelle perte ! Alors que j'ai eu le privilège d'échanger avec lui la semaine passée, nous avions convenu d'une entrevue à son retour.
Sa magnanimité, son humilité et son ouverture d'esprit m'ont profondément marqué. Malgré sa maturité avancée, il m'appelait avec tendresse son cadet. Son dévouement envers la cause humanitaire est exemplaire. Ensemble, nous avons œuvré à la réhabilitation de plusieurs écoles pour les Pygmées à Mbandaka et avons également pourvu en vêtements les plus démunis. Son leadership et son engagement envers cette noble cause sont dignes d'admiration.
Mes condoléances à Maman Béatrice ainsi qu’à toute la famille. Je garde de Papa André Kadima la leçon d'humilité, d'honnêteté, et d'intégrité.
Reposez en paix, cher Papa.
#Rwanda 🇷🇼 -#RDC🇨🇩 : "la France 🇫🇷 a livré des armes aux génocidaires qui déstabilisent l'est de la RDC aujourd'hui"
" J'ai participé à des livraisons d'armes aux génocidaires et je voudrai savoir qui avait donné l'ordre d'armer ces gens. Ils recevaient des armes quand ils traversaient la frontière en allant vers Goma", Guillaume Ancel, sur @France24_fr.
Today, I addressed @UKHouseofLords on the #RwandaBill: I spoke of #Rwanda's systematic abuse of human rights through Transnational Repression. The millions killed & displaced by its M23 group in DRC, & Rwandans persecuted within the country for speaking out against injustices.
Très cher Félix,
Monsieur le Président,
Gloire soit rendue à Dieu pour tout.
Je n'aurais pas pu rêver mieux que ta brillante victoire à cette élection présidentielle. Je suis très fière de toi et je remercie le Seigneur pour la grâce qu’il m’a faite de t'avoir pour époux, meilleur ami, et père de nos enfants.
Je mesure également le poids de la confiance que nos compatriotes ont choisi de placer en toi encore une fois.
Je sais qu'ils peuvent compter sur ta détermination, tes valeurs, et ton énergie pour mettre en œuvre tes engagements en faveur d'un Congo plus uni, plus fort, et plus prospère.
Tu sais que tu pourras compter sur moi pour te rappeler ces choses que nous avons entendu et vu lors de nos passages dans toutes les provinces de notre pays.
Aujourd'hui plus que jamais, cette victoire célèbre donc une nouvelle page de notre histoire. Je souhaite du fond du cœur qu'elle soit empreinte de succès.
Merci infiniment au peuple congolais.
Merci à toutes les équipes.
Merci à tous ceux qui nous ont entourés de leurs prières bienveillantes.
Merci pour tout.