A la cérémonie de remise de prix au concours de lutte contre la corruption dans le processus électoral organisé par l'OCNH, le représentant de la présidence a dit ce qui suit sans donner d'explication.
Aveu ou vœu?
État d’exécution du calendrier électoral : les prolongations à l’épreuve du Décret électoral.
BUCREL analyse les réaménagements du calendrier, l’inscription des électeurs, la ratification populaire et la cohérence du processus électoral.
#BUCREL#Élections2026#Haïti
Ouverture de l’Appel à candidatures 2026 relatif au Programme d’appui à la recherche appliquée sur les barrières à la participation des jeunes dans l’espace civique.
Visitez-nous : https://t.co/MxCLdloKrV pour de plus amples détails.
Magik 9: Panel Magik reçoit ce mercredi 8 juillet 2026 l’Ingenieur Fritz Adrien pour un bilan des 8e de finale et des projections pour les quarts de finale de la Coupe du monde, Me Carlos Hercule qui analysera le nouveau décret électoral et le ministre du Commerce et de l’Industrie James Monazard concernant l’initiative Global Gateway de l’Union Européenne.
@SkasonBaptiste Je me demande s'il y a vraiment un sujet de débat là-dans.
Tout jan m vire l, m tounen l, mpa wè deba a.
La tenue du débat à elle-seule est déjà une conclusion (ou peut être interpréter comme).
Alors, soyez prudents compatriotes.
Le BUCREL a participé, le 8 mai 2026, au #SalonDuDroit, réaffirmant ainsi son engagement en faveur de l’État de droit et de la bonne gouvernance.
Merci aux organisateurs et à toutes les personnes qui ont visité notre stand.
#BUCREL#BonneGouvernance#ÉtatDeDroit
Je salue la publication, par le CEP, de la liste des partis politiques agréés. Elle constitue une étape décisive dans la mise en œuvre du calendrier électoral et une avancée concrète dans l’organisation du processus.
Ce progrès, bien que partiel, témoigne d’une volonté manifeste qu’il nous revient collectivement de soutenir et de consolider. Le chemin vers des élections crédibles, inclusives et apaisées exige rigueur, respect des règles et engagement constant de tous les acteurs de la vie nationale.
Les élections ne sont pas une option parmi d’autres : elles demeurent le seul moyen légitime de renforcer la stabilité politique, de restaurer l’ordre constitutionnel et de créer les conditions du développement.
Plus que jamais, l’heure est à la responsabilité collective. L’avenir du pays dépend de notre capacité à faire des élections un véritable rendez-vous démocratique.
Que Dieu bénisse Haïti.
L’intégration du règlement du contentieux électoral dans le décret de 2025 : un risque pour l’équilibre institutionnel
Dans le cadre de ses études sur la gouvernance publique et le droit électoral, le Bureau de Consultation et de Recherche en Légistique (BUCREL) souligne que le projet de décret électoral de 2025 soulève une question essentielle d’équilibre institutionnel. En intégrant le Règlement du contentieux électoral de 2016 dans le corps du texte, le Conseil Électoral Provisoire (CEP) renonce implicitement à une compétence réglementaire qui lui a toujours été déléguée par la loi ou le décret électoral.
Cette démarche, bien qu’inspirée par une volonté d’unification normative, réduit l’autonomie fonctionnelle du CEP et mérite une relecture approfondie afin de préserver l’esprit de neutralité et d’indépendance qui fonde la régulation électorale en Haïti.
BUCREL rappelle que le maintien d’une distinction claire entre le décret électoral et le règlement du contentieux garantit la cohérence du système et la confiance dans les institutions. L’autonomie procédurale du CEP ne constitue pas un privilège, mais une garantie démocratique essentielle. La rationalisation du droit électoral ne doit pas se faire au prix d’une dilution des compétences constitutionnellement établies, car préserver la hiérarchie des normes et la spécialisation des organes, c’est consolider la démocratie et l’État de droit en Haïti.
#DroitElectoral #GouvernancePublique
#ÉtatDeDroit #Légistique #AutonomieInstitutionnelle
#ContentieuxÉlectoral #ÉquilibreInstitutionnel #CEP
Aujourd’hui plus que jamais, le Conseil présidentiel de transition (CPT) décide de manière résolue d’assumer le retour à l’ordre constitutionnel.
Après les retards observés et les critiques légitimes qui s’en suivaient, le Conseil vient de prendre les décisions qui s’imposent pour relancer la marche vers les élections générales dans le pays: dialogue ouvert avec les acteurs politiques et ceux de la société civile, retrait des décrets sur le référendum et la conférence nationale, réajustement du mandat du CEP, adoption du nouveau budget national et examen du projet d’arrêté devant définir le rôle de l'Etat haitien par rapport à la Résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies relatives à la Force de répression des gangs.
Chaque acte posé traduit notre engagement à rétablir la confiance, à garantir la transparence et à ramener Haïti sur la voie du renouveau démocratique.
« Entre révision et refondation : décryptage critique du décret du 17 juillet 2024 et ses impasses pour la Constitution 2025 »
Suite à la publication de l’Avant-projet de Constitution de la République d’Haïti rendue publique le 21 mai 2025. Le Bureau de Consultation et de Recherche en Légistique (BUCREL) a examiné le référentiel du processus constitutionnel à savoir le Décret du 17 juillet 2024 autour de trois points :
1. Le mandat dédié à la Conférence nationale
2. La répartition des compétences entre les organes créés
3. La cohérence du cadre programmatique déterminé
À travers cette analyse critique, le BUCREL entend démontrer comment la confusion des mandats, les chevauchements des compétences et les dérives organisationnelles constituent des obstacles majeurs au projet constitutionnel de 2025.
#Haiti
#AvantprojetConstitution2025
#PresidenceHT
#PrimatureHT
#ConferenceHaiti
Lire l'étude👇👇. Bonne lecture !
Assassiner un bébé de manière aussi macabre ferait frémir même le diable.
On raconte que Somoza, un ancien basketteur très connu au début des années 2000, aurait commis un acte similaire à Saint-Marc en lançant un bébé dans une maison en flammes lors des affrontements entre RAMIKOS et Balewouze. À Kenscoff, la même horreur s’est produite, emportant cette fois-ci la vie de la mère du nourrisson, submergée par le choc et la douleur. Qu'est-ce qui peut pousser des individus à commettre de telles abominations, allant jusqu'à surpasser la cruauté de tous les démons de l'enfer ? La magie noire ? Les pratiques maléfiques ? Je doute que ce soit toujours le cas.
André Glucksmann, en développant le concept de Guerrier totalitaire, montrait que la soif de sang, à un certain moment, peut atteindre des proportions inimaginables. Il y a quelques années, on me racontait comment un criminel, presque vingt ans auparavant, avait éventré un enfant en le lançant en l’air avant de l’embrocher avec son couteau, sous les rires macabres des autres.
Au-delà de cette folie meurtrière, un élément fondamental mérite d’être pris en compte, et que je n’ai jamais cessé de souligner. C'est la concurrence dans le mal. Elle est présente aussi bien chez les bandits que parmi certains éléments des forces de l’ordre et d’autres acteurs au sein de la population. Dans cette course à la cruauté, la quête de la violence extrême est devenue un moyen de s'immortaliser, de se forger une réputation et de s’imposer comme un barbare de temps modernes, pour reprendre un autre concept cher à Glucksmann (2005). Qui, par exemple, ne se souvient pas de certains personnages sinistres des VSN, des anciennes FAD'H et du phénomène Zengledou ? L'ancien policier Black Guyto, à lui seul, suffisait pour semer la terreur dans tout un quartier. Le cruel et sanguinaire Balendjo est demeuré une figure redoutée du milieu du banditisme jusqu'à son exécution à Ravine Choune, notamment pour avoir tué un jeune devant ses parents à coups de machette, et, dit-on, savouré le sang de la victime avec du pain.
L’Église catholique, dans une encyclique papale, soulignait l’importance d’investir dans l’humain, tout comme la Banque mondiale et de nombreux autres leaders. Mais lorsque l’humanité s'est totalement éteinte chez certains et que des sociétés, telles que la nôtre, sont devenues des usines à monstres et des fabriques de terreurs humaines, ne faudrait-il pas, plus encore que d’investir dans l’humain, chercher à sauver ce qu’il reste de l’âme ? Dans ce contexte, là où certains jugent nécessaire l'instauration d'un budget de guerre, je plaiderai, sans me laisser emporter par une sorte d'idéalisme, en faveur d'un budget de paix - un budget pour la renaissance et la reconstruction durable de l'homme haïtien afin que ce mal ne vienne, plus jamais, nous habiter et nous hanter à l'avenir.
Afin, surtout, qu'aucun autre bébé, aucune autre femme, et aucun autre jeune, tant sur les bancs de l'université que dans les rues, ne soit jamais plus victime d'une ruée aveugle et effrénée vers le sang et le feu.
L'ex Ministre de la justice, Me Carlos Hercule qui a laissé sa fonction seulement après 5 mois, profite de l'occasion des fêtes de fin d'année pour exprimer sa gratitude envers ses collaborateurs du MJSP. Il en profite aussi pour formuler ses vœux de stabilité pour le pays.