Hay una forma especialmente miserable de mirar una tragedia. No preguntarte cuántas vidas ha destrozado, sino si bastará para que los supervivientes voten como a ti te gusta.
Je suis baptisé, communié.
Je n’ai jamais été très pratiquant.
Je ne vais pas faire semblant d’avoir passé ma vie à l’église ou d’être un modèle religieux.
Mais force est de constater une chose : sur les sujets de valeurs, le christianisme est probablement le socle le plus parfait que l’Occident ait jamais produit.
Pas seulement comme religion.
Comme architecture morale.
Comme système de valeurs capable de faire tenir une civilisation libre, prospère et humaine.
Et plus j’observe le monde, plus je pense que beaucoup de gens n’ont toujours pas compris à quel point les valeurs profondes du christianisme sont alignées avec les valeurs profondes du capitalisme.
Pas le capitalisme caricatural du “tout pour l’argent”.
Le vrai capitalisme : responsabilité individuelle, liberté, dignité de la personne, création de valeur, mérite, travail, prise de risque, transmission.
Le christianisme commence par une idée absolument révolutionnaire : chaque individu a une valeur infinie.
Pas “le groupe”.
Pas “la classe”.
Pas “la masse”.
Pas “le collectif abstrait”.
L’individu.
Chaque âme compte.
Chaque personne est responsable de ses actes.
Chaque être humain peut tomber, se relever, créer, réparer, choisir le bien, porter sa croix, transformer sa condition.
C’est exactement l’inverse de l’anthropologie communiste.
Le communisme regarde l’humain comme un fragment interchangeable d’un groupe : une classe sociale, une catégorie, une masse à administrer.
Le christianisme regarde l’humain comme une personne unique, dotée d’une conscience, d’une responsabilité et d’une vocation.
Et c’est là que le lien avec le capitalisme devient évident.
Le capitalisme repose sur l’idée que l’individu peut créer quelque chose qui dépasse sa condition initiale.
Un artisan.
Un entrepreneur.
Un inventeur.
Un ingénieur.
Un commerçant.
Un bâtisseur.
Quelqu’un qui prend un risque, travaille, sert les autres, crée de la valeur, et reçoit en retour la conséquence de ce qu’il a construit.
C’est profondément humain.
La nature humaine n’est pas faite pour être aplatie dans une égalité artificielle.
Les individus ne naissent pas avec les mêmes talents, la même énergie, la même vision, la même discipline, le même courage, la même capacité à porter du chaos.
Certaines personnes sont exceptionnelles.
Et une civilisation saine ne doit pas les rabaisser.
Elle doit les canaliser, les responsabiliser, les élever, et leur permettre de bâtir.
C’est comme ça qu’on obtient des cathédrales, des entreprises, des technologies, des œuvres, des découvertes, des villes, des industries, des empires productifs.
Le christianisme ne dit pas : “sois médiocre pour ne pas déranger le groupe”.
Il dit : “tu as reçu des talents, fais-en quelque chose”.
La parabole des talents est probablement l’un des textes les plus anti-communistes jamais écrits.
Celui qui enterre son talent par peur, par passivité ou par lâcheté est condamné.
Celui qui le fait fructifier est récompensé.
C’est exactement la logique entrepreneuriale.
Recevoir.
Travailler.
Multiplier.
Transmettre.
Le communisme, lui, déteste cette idée parce qu’il déteste l’exception.
Il préfère punir celui qui produit plutôt que responsabiliser celui qui ne produit pas.
Il préfère organiser l’envie plutôt que célébrer l’excellence.
Il préfère parler d’égalité tout en créant une caste bureaucratique qui décide pour tout le monde.
Et c’est là que le christianisme et le capitalisme se rejoignent sur un point fondamental : la liberté n’existe pas sans responsabilité.
Tu es libre.
Mais tu es responsable.
Tu peux réussir.
Mais tu dois servir.
Tu peux posséder.
Mais tu dois transmettre.
Tu peux devenir puissant.
Mais tu seras jugé sur l’usage de ta puissance.
Le capitalisme sans morale devient du cynisme.
Mais le christianisme sans liberté devient du socialisme déguisé.
La beauté de l’Occident venait précisément de cette tension féconde :
Une économie libre.
Une responsabilité individuelle.
Une morale chrétienne.
Une dignité humaine.
Une admiration pour ceux qui bâtissent.
Une méfiance envers les tyrannies collectives.
C’est ce socle qui a produit la civilisation occidentale.
Pas le ressentiment.
Pas l’égalitarisme forcé.
Pas la haine des riches.
Pas la négation du mérite.
Pas la bureaucratie.
Pas le culte de la victime.
Le christianisme a élevé l’individu.
Le capitalisme lui a donné un terrain pour créer.
Et l’Occident a explosé en science, en art, en industrie, en technologie, en prospérité.
Le communisme, lui, a essayé de remplacer Dieu par l’État, la responsabilité par l’excuse, l’individu par le groupe, le mérite par la redistribution forcée, et la charité par l’administration.
Résultat : partout où il passe, il détruit l’âme, l’économie, la famille, la liberté et la vérité.
Je ne suis pas en train de dire que tout chrétien est capitaliste, ni que tout capitaliste est chrétien.
Je dis quelque chose de plus profond :
Une civilisation libre a besoin d’un socle moral.
Et l’Occident avait trouvé ce socle dans le christianisme.
Quand on retire Dieu, la responsabilité, la famille, le mérite, la transcendance et la dignité de l’individu, il ne reste pas une société plus libre.
Il reste un vide.
Et ce vide est toujours rempli par l’État, l’idéologie, la bureaucratie, le ressentiment et le contrôle.
Le vrai sujet est là.
Une civilisation qui nie l’individu finit toujours par nier l’humain.
Une civilisation qui célèbre l’individu exceptionnel, tout en lui rappelant sa responsabilité morale, peut bâtir des miracles.
C’est pour ça que le christianisme et le capitalisme ne sont pas ennemis.
Ils sont deux piliers du même monde :
La dignité de l’individu.
Et sa capacité à créer.
Una vida representando y defendiendo los derechos de los ciudadano; contribuyendo al crecimiento del país.
Confiando en nuestras instituciones y en el Estado; cotizando lo exigido y pagando impuestos.
Gracias, @fabian_chinea, por defender una #PasarelaAlReta1x1ParaTodos
On me demande souvent ce que je propose, à force de dénoncer. Alors voici. Concrètement. Le programme d'une civilisation qui décide de ne pas mourir.
D'abord, réunifier l'Occident autour de ce qui l'a fait. On a passé cinquante ans à avoir honte de nos racines chrétiennes comme si c'était un péché. Mais d'où vient l'idée la plus révolutionnaire de l'Histoire — celle d'un individu unique, irremplaçable, doté d'une dignité et d'une liberté que ni l'État ni la tribu ne peuvent lui retirer ? De là. La liberté individuelle n'est pas une invention des Lumières hors-sol, c'est le fruit tardif de deux mille ans de matrice chrétienne. Retrouver cet héritage, non par bigoterie, mais par lucidité : c'est le sol sur lequel tout le reste tient debout.
Ensuite, extraire méthodiquement le socialisme de nos systèmes. Pas par haine, par arithmétique. Chaque pan de nos vies qu'on a confié à l'État — la santé, l'école, l'énergie, la retraite — est devenu plus cher, plus lent, plus médiocre. On sait faire mieux. On l'a toujours su. Rendre aux individus le pouvoir de décider, d'échanger, d'entreprendre, c'est simplement cesser de saboter la seule machine qui ait jamais sorti l'humanité de la misère : la liberté économique.
Puis, purger le wokisme et l'entrisme idéologique de la culture et de l'éducation. Nos écoles ne doivent plus former des militants qui savent déconstruire et rien bâtir. Nos universités doivent redevenir des lieux où l'on cherche le vrai, pas où l'on distribue de la culpabilité. La culture doit recommencer à célébrer le beau, le grand, l'héroïque — et non à tout ramener au ressentiment. Une civilisation qui apprend à ses enfants à mépriser ce qu'ils ont reçu prépare froidement sa propre disparition.
Ensuite, faire de l'entrepreneur le roi. Pas le rentier, pas le bureaucrate, pas le commentateur : celui qui prend le risque, qui crée la valeur, qui met sa peau dans le jeu. La société la plus prospère de l'Histoire sera celle qui place le bâtisseur tout en haut — celui qui transforme une idée en réalité, qui embauche, qui invente, qui répare le monde au lieu de disserter dessus. Faire de la création la plus haute des vocations.
Et par-dessus tout, se lever le matin pour une cause qui nous dépasse : la conquête du cosmos. C'est le manque le plus grave de notre époque. Une civilisation ne survit pas sans horizon. Elle a besoin d'une frontière, d'un projet plus grand qu'une vie humaine, de quelque chose qui donne un sens à l'effort et une direction à la jeunesse. Devenir une espèce multiplanétaire n'est pas un caprice de milliardaire. C'est le grand récit dont l'Occident a désespérément besoin pour recommencer à croire en lui-même.
Et cette voie, un homme la trace déjà sous nos yeux : Elon. Pendant que les autres débattaient de la couleur des subventions, il a rendu les fusées réutilisables, il a fait atterrir des boosters à la verticale, il a transformé un rêve de science-fiction en calendrier d'ingénieur. Mars n'est plus une métaphore chez lui, c'est une feuille de route avec des dates. Il ne se contente pas de nous montrer qu'on peut — il nous montre comment, et il incarne exactement le type d'homme dont je parle depuis le début : celui qui, au lieu de commenter le déclin, se lève chaque matin pour bâtir l'échappée. Le cosmos a trouvé son pionnier. Reste à savoir combien le suivront.
Voilà. Ce n'est pas de la nostalgie. C'est un plan de construction.
Réunir. Libérer. Purger. Honorer les bâtisseurs. Viser les étoiles.
Le reste, c'est du commentaire.
Ayuso es la verdadera líder de la oposición: Clara, directa y al problema central. Lástima que la confederación de taifas que sigue siendo el PP no quiera verlo porque se vive mejor sin arriesgar nada, esperando a que caiga la fruta madura. Pero es una fruta podrida y envenenada.
Ojo a esto que te cuento hoy. Es importante. Mucho:
Todos vamos a cuidar.
Y todos vamos a necesitar ser cuidados.
Pero en España seguimos dejando que miles de cuidadoras sostengan la vida casi solas, sin medios, sin descanso y sin reconocimiento.
Cuidar no puede seguir saliendo gratis.
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González Amador trabaja para Quirón desde 2017, la Comunidad de Madrid contrata con Quirón desde 2018, Ayuso llega al gobierno de Madrid en 2019 y su relación empieza en 2021.
Pues a menos que hayan inventado los viajes en el tiempo no sé qué nos intenta decir la izquierda.
Zapatero se llevó los papeles de Salamanca a Barcelona no porque creyera que debían estar allí sino porque Castilla y León no tenía suficientes diputados socialistas. Creo que eso define al personaje
Brutal esto de @playmatejaylene
- Elon Musk
- Nacido en Sudáfrica
- Acosado sin piedad de niño
- Inmigró a Norteamérica
- Llegó con una mochila y un sueño
- Construyó Zip2 con su hermano
- La vendió 4 años después por 300 millones de dólares
- Cofundó PayPal con las ganancias
- Revolucionó los pagos digitales
- Vendió PayPal a eBay por 1.500 millones de dólares
- Apostó todo por Tesla y SpaceX
- Se burlaron de él por los autos eléctricos
- Se rieron de él por los cohetes reutilizables
- Casi quebró en 2008
- Siguió construyendo de todos modos
- Convirtió a Tesla en la automotriz más valiosa del mundo
- Hizo que los vehículos eléctricos fueran mainstream y transformó la industria automotriz
- Hizo realidad los cohetes reutilizables
- Redujo el costo de llegar al espacio en un 95%
- Desató la carrera espacial comercial moderna
- Construyó Starlink y conectó a millones alrededor del mundo a internet de alta velocidad
- Convirtió a SpaceX en la compañía privada más valiosa de la historia
- Compró Twitter por 44.000 millones de dólares
- El mundo dijo que pagó de más
- Lo llamaron imprudente, estúpido y loco
- Los anunciantes huyeron
- Los medios declararon que estaba muerto
- Los críticos lo llamaron la peor adquisición en la historia de la tecnología
- Lo renombró X
- Reconstruyó la plataforma de todos modos
- La convirtió en una de las plataformas más influyentes de la Tierra
- Lanzó xAI y aceleró la carrera global de IA
- Envió astronautas al espacio
- Está intentando llevar humanos a Marte
- Creó millones de empleos
- Generó cientos de miles de millones en valor
- Inspiró a toda una generación de constructores
- Antes
- Falló repetidamente
- Trabajó horas insanas
- Dormía en fábricas y oficinas
- Fue acosado, se rieron de él y se burlaron
- Le decían constantemente "es imposible"
- Siguió construyendo de todos modos
- Lo hizo posible
- Hoy
- La persona más rica de la Tierra
- El primer multimillonario en la historia de la humanidad
- La mayor OPI de la historia: 1,77 billones de dólares
- La mayoría de la gente renuncia cuando el mundo se ríe de ellos
- Elon Musk construyó el futuro en cambio
- Ámelo o odíelo
- Nadie ha cambiado más industrias en una sola vida
- Pagos
- Autos
- Energía
- Espacio
- Redes sociales
- Comunicaciones
- IA
- La historia no recordará a las personas que dijeron que no se podía hacer
- Recordará a las personas que lo hicieron de todos modos
- Felicidades Elon
- El primer trillonario🚀
Hoy queremos dirigirnos a todos los #J2 para daros las gracias.
Gracias por haber estado ahí desde el principio. Gracias por vuestra confianza, vuestra paciencia y vuestro compromiso durante estos años. Gracias por no rendiros cuando muchos nos decían que era imposible y por manteneros firmes cuando el camino parecía más difícil.
Si hemos llegado hasta aquí ha sido precisamente por esa firmeza. Porque no hemos aceptado conformarnos. Porque hemos defendido nuestras convicciones incluso cuando resultaba incómodo y no era lo más sencillo. Porque hemos puesto siempre por delante los intereses de los mutualistas y no los de quienes durante demasiado tiempo ignoraron este problema.
Durante los últimos meses se nos ha acusado incluso de intentar dinamitar la Pasarela al RETA y mantener una posición arriesgada, y por ello, irresponsable. Todo, por ser firmes con nuestras reivindicaciones, y no tener miedos, ni dudas sobre nuestras propias capacidades. Desde el primer día hemos defendido la existencia de una pasarela, pero también hemos defendido que debía ser una buena pasarela, justa, útil y digna para tod@s. No dudamos, efectivamente, en pedir a los grupos políticos que sostuvieran sus enmiendas, sabedores de que eran justas y dignas, y de que nadie podría votar en contra de la Pasarela, y que si se mantenía tendrían posibilidades. Y ha funcionado.
Y queremos deciros algo con total claridad: vamos a seguir exactamente igual que el primer día. Firmes, unidos, trabajando, para lograr el objetivo, porque sabemos que nuestras reivindicaciones son justas y es imposible vencer al que nunca se rinde.
No nos hemos casado con nadie ni lo vamos a hacer. No debemos nada a ningún partido político, institución o grupo de interés. Nuestra única obligación es con vosotr@s y con nosotr@s mismos, con tod@s los mutualistas que han confiado y confían en Movimiento #J2.
Por eso, seguiremos vigilantes, exigentes, críticos y reivindicativos, trabajando y defendiendo nuestras reivindicaciones con la misma independencia que nos ha caracterizado hasta ahora. Porque, no nos engañemos, aún, queda mucho camino por recorrer, y porque nuestro compromiso no termina hasta que todo el proceso haya concluido y todos los #J2 obtengan la solución que merecen.
Lo conseguido hasta ahora pertenece a tod@s los que formáis parte de esta lucha. A los #J2, a las abejas del Enjambre. A cada compañer@ que apoyó, difundió, participó y creyó cuando parecía imposible: GRACIAS.
Sigamos adelante, unidos, firmes e independientes.
Ministra, prepárate, porque Somos los #J2. ¡¡¡Y seguimos!!!
Bajo su apariencia de peluquera de tu pueblo, tras su prosodia de Telecinco, al otro lado de esa mirada bizqueante, está el sanchismo entero. Leire resume ocho años, es el Frankenstein con pedazos del resto. La vulgaridad de Ábalos, el dogmatismo primitivo de Koldo, el cálculo de Cerdán, la arrogancia de María Jesús Montero, la pachorra de ZP, la doblez de Marlaska, el patetismo de Óscar López, la avidez de Begoña, el oportunismo de Rufián, el populismo de Santaolalla, la agresividad de Puente, la superficialidad intelectual de Javier Ruiz, la grisura de Aldama y la asombrosa ausencia de escrúpulos morales del presidente Pedro Sánchez: todo eso encarna Leire Díez, que suma al pack sus propios recursos. Si el PSOE tomase forma humana, saldría Leire.
https://t.co/Yc5HWdEAPq
🚨🚨Comunicado de todas las asociaciones de jueces y fiscales profesionales e independientes , ante los gravísimos hechos de acoso, denigración y hostigamiento a la magistrada Beatriz Biedma, que se están publicando en los medios de comunicación, que contrastan con la vergonzosa y tibia nota del CGPJ y con el
impresionante silencio de algunos.
Creo que este duro comunicado debe ir acompañado de otras actuaciones que se intuyen en su párrafo final, y que deberían pasar por la inmediata comunicación a las instituciones europeas de lo que aquí está ocurriendo e incluso, cuando la investigación avance y se concreten las imputaciones, por el ejercicio de las oportunas acciones legales.
A ti que lees esto y te indignas, te pido que retuitees y difundas 👇👇
Aquí lo que sucede es que Sánchez se va a encerrar cinco días para ver cómo triturar a los jueces, oposición y prensa independiente a partir del lunes.