"Pour LR, c’est un succès éclatant. Sur le plan de la stratégie politique comme sur le fond. L’accord conclu sur le retour des étrangers en situation irrégulière doit beaucoup à la détermination et à la patience du chef de sa délégation, FX Bellamy."
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Lyhanna est morte de l'irresponsabilité qui traverse notre système judiciaire. Après Lola, Philippine, Élias… Quand les rapports ont pointé de graves défaillances, que s'est-il passé ? Les Français savent que s'ils commettent une faute, ils devront en assumer les conséquences. Il n'y a aucune raison qu'une profession entière échappe à cette responsabilité.
"Ça va être un moment de vérité, glisse l'eurodéputé LR à L’Express. Si Edouard Philippe ou Gabriel Attal veulent de la fermeté sur l’immigration, comment expliqueront-ils alors que leurs troupes votent contre ou s’abstiennent sur ce texte majeur ?"
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"Une révolution en Europe dans laquelle l’eurodéputé Les Républicains, François-Xavier Bellamy, a joué un rôle central en tant que négociateur du PPE (Parti populaire européen)."
Très belle victoire : nous avons un accord ce soir sur le règlement Retour. Y compris sur le principe que j’ai défendu jusqu’au bout : ce texte, qui va révolutionner la politique européenne face à l’immigration illégale, s’appliquera immédiatement. Dernière étape, le vote final au Parlement d’ici l’été !
« Moins de 10 % des OQTF sont réellement appliquées ; le règlement retour permettra de rompre enfin avec cette impuissance. Il doit être mis en œuvre immédiatement : la France n’a pas le temps d’attendre. »
Cette semaine, @Le_Figaro consacrait son dossier au changement profond de la politique européenne face à l’immigration illégale, avant la dernière étape des négociations sur le règlement retour lundi.
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« La France et l’Europe doivent soutenir concrètement le désarmement du Hezbollah. Non seulement parce qu’il s’agit d’une obligation juridique prévue par les résolutions des Nations unies, ni uniquement parce que le gouvernement libanais a indiqué clairement qu’il s’agissait du chemin à suivre. Je pense surtout qu’aucune démocratie ne peut préserver sa liberté avec un parti qui est également une milice armée. Qu’un parti existe est normal. Mais qu’il dispose d’une force armée constitue une entrave à la liberté du débat politique.
Le Hezbollah, qui expliquait que sa raison d’être était de protéger le Liban contre Israël, s’est aujourd’hui d’une certaine manière définitivement démasqué. Le Liban n’était pas attaqué lorsqu’il a été entraîné dans une nouvelle guerre. Et je crois qu’il est temps que le Liban retrouve la normalité et la paix. »
Au sud du Liban, j’ai visité plusieurs écoles, à Qlayaa et à Marjayoun. Au-dessus des cours de récréation, le bruit des drones est continu, et pendant que nous parlons, nous voyons les frappes qui se répètent non loin. Les élèves auxquels je parle racontent bien sûr leur angoisse, les nuits sans pouvoir dormir, la peur de tout perdre, l’inquiétude du lendemain. Ils parlent des difficultés très concrètes, les amis déplacés désormais trop loin pour venir, les routes impraticables pour aller en cours, les coupures d’électricité. Mais ils me disent aussi, avec un courage et une maturité incroyables, leur volonté de s’en sortir. Leurs professeurs ne les lâchent pas, et l’enseignement continue, bien souvent à distance : ces jeunes libanais savent et disent que l’éducation est leur première espérance.
Beaucoup me parlent, souvent dans un français irréprochable, de leurs projets pour demain. Ils ont préparé des témoignages. Georges dit : « Ouvrir un livre lorsque tout semble s’effondrer, rendre un devoir malgré la fatigue et la peur, c’est affirmer que la guerre ne pourra pas voler notre avenir. »
Linoy est en seconde. Elle a écrit le message qu’elle voulait partager : « Nous sommes une génération marquée par la guerre, OUI, mais nous sommes aussi une génération qui refuse de céder au désespoir. Moi, je rêve de devenir médecin, de soigner les blessures visibles et invisibles, et de contribuer à la paix dans mon pays. Ce rêve me donne la force de me lever chaque matin. »
Ils sont dans des écoles chrétiennes, mais appartiennent à plusieurs confessions : chrétiens, sunnites, chiites. Ils apprennent ensemble, se soutiennent, s’inquiètent les uns pour les autres. Ni eux, ni leurs familles, n’ont voulu cette guerre, dont ils sont les premières victimes.
Leurs mots confirment ce que disent les enquêtes d’opinion : les Libanais veulent la paix avec leurs voisins. La milice qui a lancé cette guerre ne l’a pas fait en leur nom. Ces élèves sont les otages impuissants des calculs destructeurs d’un régime lointain, qui pour son seul intérêt a fait de leurs villages une ligne de front.
Mariana a écrit : « Je ne rêve pas de richesse ni de grandeur. Je rêve seulement d’appartenir à un pays où l’on ne meurt pas, un pays où les enfants se réveillent au son des cloches de l’école plutôt qu’au bruit des armes. Nous voulons tout simplement vivre et nous voulons vivre en paix. »
Le prêtre de la paroisse voisine, croisé devant son église, me dit que ces familles tiennent plus que tout à rester chez elles, dans leurs villages. Leur présence empêche que chaque maison ne devienne demain un poste de tir ou une cache d’armes, que la violence ne devienne le destin de toute cette région. Ce qui les condamnerait à partir, au-delà de toutes les difficultés matérielles, c’est la fermeture de ces écoles déjà tellement menacées. Comme partout dans le pays, les professeurs portent à bout de bras des établissements ruinés par la faillite de l’État libanais, qui ne paie plus ce qu’il doit pour leur fonctionnement. C’est une cause que j’ai déjà portée à Bruxelles depuis de longs mois, avec l’équipe de l'Œuvre d’orient, qui fait un travail exceptionnel sur le terrain. Je les ai accueillis début mai encore au parlement européen ; aujourd’hui, c’est eux qui m’accueillent, dans ces villages où ils font tenir ces écoles, le lieu où résiste l’espérance. À nous de les soutenir !
Rencontre avec Tarek Mitri, Vice-Premier ministre du Liban. Le gouvernement libanais s’est engagé dans des réformes majeures pour l’avenir du pays, la relance de l’économie, le système judiciaire… Le conflit actuel ne doit pas empêcher qu’elles progressent, et nous devons tout faire pour soutenir ces chantiers décisifs.
« Par sa détermination et son travail au Parlement européen, François-Xavier Bellamy a montré à tous ceux qui disent qu’on ne peut rien faire contre l’immigration irrégulière qu’ils se trompent. »
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Je suis au Liban, pour redire mon soutien au peuple libanais dans l’immense épreuve qu’il traverse, et avancer vers les moyens concrets de l’aider à retrouver une paix durable.
J’ai commencé par aller dans le sud du pays, pris en étau dans une guerre avec Israël que les Libanais n’ont pas choisie. J’ai été en particulier dans les écoles, à la rencontre des élèves et des professeurs qui poursuivent les cours sous le bruit incessant des combats, avec un courage incroyable. Depuis ces villages piégés par la violence, il est parfaitement clair que les armes du Hezbollah ne sont pas une protection : elles sont au contraire le danger. La France et l’Europe doivent appuyer concrètement l’État libanais pour désarmer cette milice, et pour que le pays retrouve ainsi sa souveraineté et sa sécurité.
« Moins de 10% des OQTF sont réellement appliquées ; le règlement retour permettra de rompre enfin avec cette impuissance. Il doit être mis en œuvre immédiatement : la France n’a pas le temps d’attendre. »
Entretien avec @JulesPec dans @TribuneDimanche. https://t.co/OtZUlOBNIR
François-Xavier Bellamy, premier vice-président des Républicains : « La France doit arrêter d’organiser sa propre impuissance » https://t.co/NDoyO8VyAF
Par sa détermination et son travail au Parlement européen, @fxbellamy a montré à tous ceux qui disent qu’on ne peut rien faire contre l’immigration irrégulière qu’ils se trompent.
Ministre de l’Intérieur, j’ai soutenu et promu activement ce texte auprès de mes homologues européens : la volonté politique, quand elle est là, paie. C’est un exemple concret de ce que je ferai si les Français me font confiance en 2027.
https://t.co/CjDXg26LNB
Seul contre tous, Fx Bellamy a fait plier l’UE 🇪🇺. "Dans la salle de négociation, Bellamy répercute cette intransigeance : il ne recule pas. Sans le PPE, pas de majorité possible."
Muni de son courage, de sa persévérance, Fx Bellamy a su rendre possible l’impossible.
Bravo à lui!